• Le raptor 27 (refresh 2021)

 

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Razer Raptor 27
Dalle 27 » IPS
définition 2560 x 1440
taux de rafraichissement 165 Hz
Sync G-Sync Compatible
Temps de réponse 1 ms avec ULMB
contraste 1000:1
luminosité 420 cd/m2
trucs de couleur

10 bits (8 bits + FRC)

DCI-P3 à 95%

HDR DisplayHDR 400
Ergo

Hauteur : ajustable...

Tilt : jusqu'à 90°

Pas de VESA

Adaptateur VESA vendu séparément pour 99,99 €

Connectique

1 x HDMI 2.0b

1 x DisplayPort 1.4

1 x USB-C 3.1 Alt-DP

2 x USB 3.1 Gen1

1 x 3,5mm audio out

Autre

Razer Chroma RGB

Certification THX

Prix 999,99 €

On a eu le bol de mettre la main sur la révision de l'écran Raptor 27 de Razer, introduite seulement mi-juin dernier ! Bien entendu, on n’a pas ce qu'il faut pour tester un écran pour de vrai, c'est-à-dire autrement que superficiellement, mais cela ne nous empêchera pas de le présenter. Côté emballage, rien à signaler. Comme la majorité des objets précieux de ce genre, c'est très bien protégé pour le transport. Visuellement, le Raptor est une bestiole discrète et furtive (a priori comme le dinosaure si l'on s'en tient à l'interprétation de Spielberg), même un peu quelconque de face. L'assemblage et les matériaux sont de qualité. L'écran est intégralement noir et son dos possède un revêtement en textile rugueux, un peu moquette. Le (très grand) pied est entièrement en métal, les bordures autour de la dalle sont très fines et ne laissent s'échapper aucun craquement lors d'une pression ou de la manipulation de l'écran ni à l'usage. À ce propos, l'écran est malheureusement un peu limité dans ses mouvements, il n'est que possible de l'ajuster en hauteur et de l'incliner. Cerise sur le gâteau, il n'est même pas compatible VESA d'origine, pour cela il faut acheter le nouvel adaptateur pour 99,99 €... Oui, c'est assez honteux ! En voilà une pratique très Apple. Le mécanisme de mouvement du Razer inspire confiance et semble pouvoir tenir sur la durée, sans aucun jeu ou faiblesse apparente.

 

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L'énorme pied de l'écran prend de la place sur le bureau, mais il existe pour une bonne raison : cacher les câbles ! Et c'est bien à l'arrière que l'écran possède son plus grand atout, des fentes pour le passage des câbles plats spécifiquement conçus pour cet écran et qui portent la couleur verte de la marque. Le bundle inclut un câble maison pour l'USB-C, le DisplayPort, le HDMI et l'alimentation (avec un bloc externe). L'idée est très bonne et le résultat final plutôt sympa, fini les câbles visibles du bureau qui pendouillent vers le sol depuis l'écran. Cela dit, ces passages de câble restent très gadget, la taille du pied à elle seule aurait suffi à cacher les câbles, peu de monde passe sa journée à observer l'arrière de son écran, généralement collé contre un mur.

 

La navigation dans le menu OSD se fait via le bouton joystick au dos de l'écran à droite (en étant de face). Une navigation très simple, fluide et réactive, et le menu — bien constitué — propose tous les paramètres plus ou moins utiles et pertinents à l'écran. Que dire de l'affichage ? C'est de l'IPS, subjectivement, les couleurs sont donc « bonnes ». Certes, les plus pointilleux et sensibles y trouveront probablement toujours à redire, nul doute qu'une sonde de calibration permettra d'améliorer encore un peu les choses. Avec un temps de réponse de 1 ms et un taux de rafraichissement à 165 Hz, G-Sync Compatible fonctionnel à l'appui et GPU adapté attaché via DisplayPort, l'expérience en jeu est plus qu'adéquate, même pour les titres les plus nerveux. Bref, il n'y a rien à lui reprocher dans son rôle d'écran gaming.

 

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Où est donc le RGB ici ? Le diffuseur est presque invisible tant que l'écran est éteint, mais bien visible une fois allumé et c'est dans la base du pied que vous le trouverez. L'illumination est relativement puissante et visible, synchronisable et personnalisable. Attention, pour profiter de la synchronisation, l'écran doit impérativement aussi être branché en USB-C (pouvant fonctionner en DP alt-mode) à la machine hôte, que vous en serviez ou non pour l'affichage. C'est aussi ce qui permettra de reconnaître tout autre périphérique que vous auriez branché sur les ports USB-A du moniteur, dans notre cas la Base Station et le casque Kraken. Étant là pour tâter du RGB et s'en mettre plein les mirettes, on regrette l'absence de RGB au dos de l'écran, un éclairage qui aurait été bien plus utile et aurait complété le reste à merveille. Dommage.

 

Sinon, qu'en penser pour finir ? Assurément, c'est un bel objet bien conçu avec une bonne image (subjectivement, un point qu'il faudrait toutefois vérifier à la sonde et/ou avec ses propres yeux), des caractéristiques sympathiques,  un menu OSD clair et il est livré avec un bundle complet de câbles plats verts adaptés aux rainures passe-câble à l'arrière. Ce qu'on a moins aimé, l'absence d'une fixation VESA qu'il faut acheter séparément pour 100 euros de plus, en plus du prix déjà franchement excessif de l'écran lui-même ! Le Raptor 27 coute en moyenne 300 à 500 euros de plus qu'une alternative concurrente possédant des caractéristiques similaires, et on se demande bien pourquoi. Bref, en dépit de ses atouts, ce n'est absolument pas justifié et il n'est donc pas recommandable, à moins d'être un fanatique absolu de la marque.



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