Pince ampèremétrique

• Consommation des cartes seules

Pour déterminer la consommation des cartes graphiques seules, nous avons introduit fin 2015 un protocole s'appuyant sur un Riser PCIe 16X à partir duquel nous "extrayons" les différentes alimentations 12 V et 3.3 V fournies par ce port. Nous mesurons ensuite les tensions et intensités sur ces alimentations, ainsi que celles externes (connecteurs PCIe à 6 ou 8 pins) à l'aide de 3 pinces ampèremétriques Fluke 325 et d'un multimètre Fluke 179, pour calculer la consommation réelle des cartes.

 

• Consommation au repos

Les cartes à base de Turing s'avèrent légèrement moins économes dans ces conditions que leurs devancières Pascal. NVIDIA ayant toutefois corrigé les problèmes présents au lancement à ce niveau, le résultat est dans l'absolu très correct, les TU116 et TU117 obtenant un résultat similaire, des variations entre exemplaires du même GPU s'expliquant par la qualité de chaque puce (courants de fuite par exemple). Ecran éteint, les Radeon profitent de ZeroCore Power pour atteindre un niveau extrêmement réduit, auquel ne peuvent prétendre leurs concurrentes, même si la valeur consommée reste très faible dans l'absolu. 

 

 

• Consommation en charge

Comme nous l'avons vu page 14, la GTX 1650 d'Asus n'atteint pas sa limite  de consommation, ce n'est pas le cas non plus du modèle "non OC" simulé (TDP ramené à 75 W), même si on est tout proche pour ce dernier. Nous vérifierons toutefois ce point dès que nous aurons mis la main sur une véritable GTX 1650 sans cordon externe, sachant que le port PCIe permet de fournir 75 W, mais uniquement 5,5 A (~66 W) sur le 12 V et que le 3,3 V n'est généralement pas usité sur les cartes Turing. Les RX 570 consomment plus du double, mais la valeur dans l'absolu reste tout à fait gérable pour une alimentation de moyenne puissance. On notera aussi les progrès mesurés entre la véritable RX 570 8 Go et un modèle 4 Go simulé à partir d'une RX 470. Les procédé de fabrication du GPU et de la mémoire expliquant de delta.

 

 

 

• Efficacité énergétique

Afin d'évaluer l'efficacité énergétique des cartes, nous réalisons un indice basé sur les performances et consommations respectives de ces dernières, lors des sessions de mesure. Bien entendu, cet indice ne représente que la situation au travers des jeux mesurés, avec ces scènes et niveaux de détails (on note d'ailleurs une variation significative du ratio selon le jeu). Les cartes s'appuyant sur Turing progressent très légèrement par rapport à Pascal, la consommation en hausse étant contre-balancée par des performances supérieures liées au progrès de l'architecture, la GTX 1650 ne faisant pas exception.

 

 

Il est temps de passer, page suivante, à notre verdict.




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