Avant-hier, nous vous rapportions un hack permettant de virtualiser sa carte graphique NVIDIA GeForce, alors même que ce service est censé être restreint aux cartes professionnelles, bien plus coûteuses. Hé bien, les verts ne sont pas au bout de leurs peines, car voilà qu’une seconde modification permettant de déverrouiller son silicium fait le tour du web, et pour un tout autre usage : l’encodage vidéo. Une rustine non-officielle pas vraiment nouvelle, puisque sa première release pour le grand publique date de... 2016, une époque à laquelle seul Linux était supporté.

 

Depuis sa microarchitecture Kepler, le caméléon a pourvu ses puces d’un encodeur/décodeur matériel, nommé NVENC, soulageant le CPU dans les tâches de traitement vidéo. Or, ses fonctionnalités sont réduites dans le cas des cartes grand public à quatre encodages simultanés et un décodage : pas du plus limitant pour un usage courant, mais cela pourrait être embêtant dans le cas de streamers (semi-) professionnels, d’autant plus que le bridage n’est pas évolutif en fonction du nombre de cartes installées.

 

Hé bien, désormais, cette limitation est contournable, par le biais d’un simple patch disponible librement sur GitHub. Installez le driver, copiez le fichier du patch dans C : \Windows\system32\, et vous voilà parés ! En interne, le mécanisme n’est pas si différent du hack précédent : tromper le système d’authentification du driver pour faire croire à un GPU professionnel. Reste à voir, une fois de plus, si la firme corrigera rapidement cela... (Source : Tom’s Hardware)

 

 

L’explication complète, en vidéo


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