• PROTOCOLE

Les machines testées étant vendues "complètes" dans notre cas, nous n'apportons aucun élément ni aucune modification à la configuration initiale. Le test proposé se compose de trois étapes. Lors de la première étape, nous faisons le point sur l'environnement de la machine, avec un relevé des températures, nuisances sonores et consommation selon l'activité de celles-ci. Nous enchainons ensuite par les performances globales sur des benchmarks synthétiques histoire de jauger nos machines. Lorsque la machine en est capable, nous entamerons la partie ludique, avec un coup de 3DMark 10, suivi de trois jeux : DOTA 2, Rocket League et Apex Legends benchés pour notre plaisir. Cette troisième et dernière partie se conclut par le relevé du taux d'occupation du PC lors de la lecture de vidéos 4K. Bien entendu, avant de procéder, nous nous assurons d'avoir la dernière version des logiciels, drivers et OS utilisés.

 

• L'environnement

 

 

Petit modèle oblige, nous allons comparer la bestiole à nos petites machines. On commence la série de mesures avec le test environnemental. Comme on s'y attendait, ça ne consomme pas des masses. On grimpe tout de même à près de 100W avec le Ryzen 5, alors que nous restons sous les 60W avec l'Athlon.

 

La température est évidemment plus élevée avec notre quadcore, le système de refroidissement étant assez limite. Petite parenthèse, celui-ci ressemble fortement au modèle AMD de référence livré avec l'Athlon. Pour en revenir à nos mesures, la température reste raisonnable à 65W avec un delta maximum de près de 60°C, relevé lors de nos test. Le profil silencieux est sélectionné d'origine dans le bios, donc on tourne autour des 10°C de delta au repos. Le processeur de 35W est plus conciliant et ne dépassera pas les 50°C en pleine charge. On gagne également 3°C au repos par rapport au Ryzen 5.

 

En ce qui concerne les nuisances sonores, nous constatons que le ventilateur tourne plus vite au repos avec l'Athlon 3000G en place. Par contre, on retrouve une cohérence à pleine charge où le 3400G aura besoin de plus de souffle pour se rafraîchir.

 

Dans l'ensemble on est bon, même si le dissipateur manque de punch.

 

• Quelques travaux

Pour cette seconde partie, nous effectuons quelques tâches du quotidien sur nos PC. La suite PCMARK 10 nous permet de simuler pas mal de situations et vous permettra de situer facilement la modèle qui vous intéresse, compte tenu de la popularité du benchmark. Nous effectuerons ensuite une série de petites tâches et un rendu sous Cinebench (R15 et R20), afin que vous puissiez aisément positionner les machines en test.

 

benchmark proto

 

 

 

Du côté des tests synthétique, notre PCMark10 nous montre une petite machine assez réactive lorsque le 3400G est aux commandes. Il est un peu plus poussif avec l'Athlon, par contre ça fera le boulot si vous utilisez votre mini PC pour de la bureautique ou de l'internet.

 

Notre petite session de tâches courantes nous montre une machine à la hauteur des NUC les plus puissants, équipés de processeurs de 8ème génération. On est un peu en retrait avec le Ryzen 5 lors du test de compression, mais il reprend l'avantage face aux autres quadcores en encryptage. L'Athlon 3000G est à la traine, mais il reste à hauteur des i3 dans ces exercices. En ce qui concerne le rendu d'image, nos processeurs AMD sont au-dessus du lot.



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