Premiers pas

Une fois que votre clef USB est débranchée, que vous avez redémarré sur votre disque Linux et éventuellement dit à Grub, le bootloader, de bien démarrer sur Linux, vous arrivez sur un écran similaire à celui de la session live.

 

De par la parenté entre Ubuntu et Linux Mint, il est possible que votre BIOS détecte Linux Mint en tant que « ubuntu: XXXX ». Pas de panique, il s’agit bien du Mint que vous venez d’installer !

 

Une fenêtre vous souhaite la bienvenue et vous informe des principaux composants d’administration de Mint. Nous vous invitons à la parcourir en détail !

 

Un écran d'accueil bien sympathique [cliquer pour agrandir]

 

Petit tour d’horizon

Nous ne vous avions pas menti : Linux Mint reste, dans sa conception, très proche de Windows. Une barre des tâches avec menu démarrer et zone de notification, un panneau de configuration nommé Centre de Contrôle recensant la plupart des paramètres, et même une logithèque d’applications, le Gestionnaire de logiciels, accessible directement depuis le menu démarrer.

 

Tant d'applications ! [cliquer pour agrandir]

 

Vous retrouvez également bon nombre de vos applications favorites : Libre Office pour de la bureautique, mais aussi Firefox pour le web, ou encore Thunderbird pour agréger vos boites mail. La logithèque vous permettra de compléter ce panel avec d’autres projets compatibles comme GIMP, VLC, Steam (nous verrons cela ensemble !), Skype, Audacity, Blender, Discord... Si la suite Adobe n’est pas compatible Linux, cela ne veut en aucun cas signifier que Linux est pauvre en applications ! Notez que vous pouvez désinstaller les applications inutiles directement depuis le menu Démarrer, sur un simple clic droit -> « Désinstaller ».

 

Désinstaller ? Un clic ! [cliquer pour agrandir]

Aussi simple que ça !

 

Comme dans Windows, il est assez difficile de casser son Linux en parcourant simplement les outils préinstallés. Nous vous proposons ici un bref tour d’horizon des réglables proposés sous Linux Mint à l’installation, mais sentez-vous totalement libres de farfouiller par vous-même ! De toute manière, vous avez un tutoriel de réinstallation...
 

Tout comme Windows, un gestionnaire de tâches est fourni, sous le nom de Moniteur système, présent dans le sous-menu « Administration ». Bien que d’une ergonomie à la traine, il permet de finir efficacement les tâches problématiques et observer les consommations de CPU/RAM/réseau/disque. Attention, pensez bien à tenter d’abord d’« Arrêter le processus » la tâche avant d'opter pour le clic droit -> tuer : cela envoi un signal moins fort permettant de fermer les processus fils et exécuter des séquences de terminaison. Cependant, si le processus s’entête, il faudra opter pour un meurtre avec l’option « Tuer ».

 

Le gestionnaire de tâches [cliquer pour agrandir]

Pas du plus clair, mais totalement fonctionnel

 

Toujours plus de configuration

Dans la barre des tâches, un icône « attention" est présente (warning icon). Double-cliquez dessus : la liste des opérations restant à effectuer pour finaliser la configuration d’affiche.

 

Un souci ? C'est par là ! [cliquer pour agrandir]

 

Timeshift, l’outil de sauvegarde, est plutôt intuitif. Si vous souhaitez le configurer, libre à vous ; dans le cas contraire, contentez-vous d’ignorer le problème.

 

Mot de passe administrateur

Une des premières manipulations à réaliser est la création du mot de passe administrateur, ou root dans le jargon Linux. Celui-ci permettra de dépanner votre machine ou d’effectuer certaines opérations système. Si, par sécurité, il vaut mieux opter pour un mot de passe unique et fort, il est courant d’utiliser le même que sa session sur un ordinateur personnel (mais jamais sur un serveur) — à condition de bien l’avoir choisi sécurisé ! Pour réaliser cette opération, il faut lancer un terminal (aussi appelé console), l’icône noire ornée des caractères $_ dans la barre des tâches (également épinglée à gauche dans le menu Démarrer, ou, dans ce même menu, dans la catégorie Administration). Une fenêtre sombre s’ouvre et vous affiche :

 

super-bx@cdh-mint:~$ 

 

Késako ? Décodage avec le comptoir :

  • super-bx : Le nom de l’utilisateur (très probablement différent chez vous, sauf si vous avez bon goût).
  • @ : Un simple caractère séparateur.
  • cdh-mint : Le nom de la machine (là aussi, très probablement différent chez vous !)
  • " : " : à nouveau un caractère séparateur sans autre sémantique.
  • ~ : L’endroit ou est actuellement la console (pensez par analogie avec l’explorateur Windows, qui démarre par défaut dans « Mes Documents », et ce tilde « ~ » représente, sous Linux, le dossier par défaut associé à l’utilisateur qui est « /home/utilitateur/ » (donc /home/cdh-mint/ dans notre cas). Si cela est un peu complexe, ne vous en faites pas, il n’y aura pas besoin d’aller plus loin dans ce tutoriel.
  • $ : fin de la partie fixe de la ligne de commande.

 

Il faut ensuite lancer la commande suivante (la copie/le collage s’effectue avec Ctrl + Maj + C/V, et la touche tabulation permet d’autocompléter le début des commandes) :

 

sudo passwd root

 

Décomposition :

  • sudo : mot magique permettant d’exécuter comme super utilisateur (l’équivalent d’administrateur) la commande qui suit, au prix d’un mot de passe à taper. Ce mot de passe est celui de votre session actuelle, pas le mot de passe root à définir.
  • passwd : utilitaire permettant de changer les mots de passe.
  • root : nom de la session dont le mot de passe doit être changé.

 

Pour un linuxien habituel, avoir les astérisques indiquant un caractère tapé est une hérésie : en effet, cela indique la taille de votre mot de passe, ce qui le rend d’autant plus vulnérable à une attaque. Ne vous étonnez donc pas si, au cours de vos pérégrinations sous le manchot, vous vous retrouvez face à une commande qui « ne prend pas vos mots de passe », comme ce passwd, il s’agit du comportement attendu (vous pouvez le vérifier en appuyant sur la touche « Entrée », qui validera bien votre saisie).

 

Tapez d’abord votre mot de passe utilisateur (les astérisques s’affichent), puis le mot de passe root (rien ne s’affichera, c. f. encadré ci-dessus) ; et, enfin, une seconde confirmation du mot de passe root vous sera demandé. Une fois l’opération effectuée, votre terminal devrait afficher ceci :

 

super-bx@cdh-mint:~$ sudo passwd root
[sudo] Mot de passe de super-bx :
Entrez le nouveau mot de passe UNIX :
Retapez le nouveau mot de passe UNIX :
passwd : le mot de passe a été mis à jour avec succès
super-bx@cdh-mint:~$

 

Quittez ensuite la console en tapant la commande exit.

 

Pour utiliser le mot de passe root, il suffit de taper, dans une console, « su », puis de donner le mot de passe défini ci-dessus. Par la suite, la console affichera comme utilisateur root et exécutera toutes les commandes suivant en superutilisateur : plus besoin de la commande sudo ! Pour quitter, le premier exit reviendra à l’utilisateur non-root, puis le second quittera pour de bon la console.

 

Pilotes graphiques

Pour pouvoir jouer, sous Linux comme sous Windows, il vous faut un pilote, c’est-à-dire un composant logiciel expliquant à votre carte graphique comment fonctionner de manière optimale. Dans l’idéal, ce denier doit être compatible Vulkan - ce qui ne devrait poser aucun problème si votre carte est un tant soit peu récente.

 

Les drivers graphiques peuvent être capricieux sous Linux. Outre les soucis liés aux doubles GPU des ordinateurs portables et les ennuis de type « sur quel GPU j’exécute mon code ? », divers autres problèmes peuvent survenir. En fonction des expériences utilisateurs, cette partie sera donc mise à jour afin de couvrir les cas d'usage les plus fréquents.

 

Pour les GPU AMD et Intel, aucune manipulation n’est nécessaire, les pilotes sont directement intégrées dans le noyau ; vous pouvez cependant aller vérifier ce que vous proposera Mint — c’est également ici que vous trouverez les mises à jour de microcode CPU permettant de corriger les failles de la série Spectre.

 

Pour NVIDIA, il est nécessaire de passer par des pilotes propriétaires, dont les plus récents ne sont pas disponible immédiatement dans les sources de logiciel de Linux Mint. Si vous souhaitez obtenir les tous derniers drivers, il faut passer, une fois encore, par la ligne de commande :

 

Pour l’installer, il faut passer par... la ligne de commande, encore. Lancez donc votre terminal chéri, et tapez (il faudra taper son mot de passe utilisateur, sudo oblige, et valider ensuite chaque opération à l'aide de la touche Entrée) :

sudo add-apt-repository ppa:graphics-drivers/ppa
sudo apt update

 

Nouvelle séance de décomposition :

  • sudo : déja vu, commande magique permettant de se mettre en super utilisateur
  • add-apt-repository : apt, le gestionnaire de paquets, tire sa liste des paquets disponibles de dépôts, ou repositories en anglais. Ici, nous souhaitons en ajouter un, celui contenant les dernière version des pilotes de NVIDIA. Attention, n’installez pas n’importe quel dépôt, cela peut mener à un système instable, voire à des virus ! Notez que cette commande nécessite d’appuyer sur Entrée pour valider l’ajout du dépôts, pas mesure de sécurité.
  • ppa:graphics-drivers/ppa : le nom du dépôt.
  • apt update : rafraîchit la liste des paquets. Logique, vous venez de rajouter une source !

 

Ensuite, rendez-vous dans le menu « Administration » puis « Gestionnaire de pilote ». Un mot de passe vous est demandé, rentrez celui de l’utilisateur courant, et prenez l’habitude, car l’authentification à tout-va est une chose courante dès que vous mettez les mains dans des paramètres systèmes ou des mises à jour sous Linux.

 

Le gestionnaire de pilotes propriétaires [cliquer pour agrandir]

 

Sélectionnez bien le pilote « NVIDIA binary driver » à la version la plus récente et le microcode CPU s’il est proposé, puis cliquez sur « Appliquer les changements », avant de redémarrer. Dans le cas d’un PC portable à plusieurs GPU, la sélection devrait s’effectuer par un menu dédié dans le panneau de Centre de contrôle. N’hésitez pas à nous faire part en commentaire de tout problème dans les configurations de ce type afin de compléter ce tutoriel !

 

Si vous démarrez en mode Secure Boot et que vous installez un pilote NVIDIA propriétaire, il est possible que l’on vous demande de créer un mot de passe à fournir par la suite dans le BIOS. Cela est parfaitement normal et permet à la machine de valider l’authenticité de l’OS - le principe même dudit Secure Boot.

 

Tout comme pour la procédure d’installation, la documentation de Linux Mint possède une (brève) page concernant l’installation des pilotes graphiques, si besoin est.

 

 
Bibliothèques Vulkan

La dernière étape pour finaliser la partie de configuration consiste simplement à installer les bibliothèques Vulkan nécessaires à DXVK, et donc à Proton dans sa configuration de base. Pour cela, il va falloir passer par... la console, encore. Cela s’effectue par la commande suivante :

 

sudo apt install libvulkan1 libvulkan1:i386 vulkan-utils

 

Cassons-la ensemble mieux comprendre son utilité :

  • sudo : mot magique déjà vu lors de la mise en place du mot de passe root.
  • apt : commande servant à la gestion des paquets. Pour mettre à jour, installer, désinstaller des bibliothèques, des packs de polices, des logiciels, ou n’importe quoi qui vient se greffer au système, ce sera apt (Advanced Package Tool) qui tournera en arrière plan, même si vous ne le voyez pas directement.
  • install : ordre donné à apt, ici, installer un paquet
  • libvulkan1 libvulkan1:i386 vulkan-utils : noms des paquets à installer, ici les bibliothèques Vulkan pour les architectures x86_64 (par défaut) et en 32-bit (i386), le driver et les utilitaires permettant de vérifier la présence et le support de l’API de Khronos par les pilotes.

 

Si vous êtes équipé d’un GPU AMD ou Intel, il faut en outre installer deux autres paquets fournissant le support Vulkan pour les pilotes open source : mesa-vulkan-drivers, en version x86_64 et i386. Pour cela, il faudra taper :

sudo apt install mesa-vulkan-drivers mesa-vulkan-drivers:i386

 

Pour installer des programmes et des bibliothèques, appelées « paquet » sous Linux, il est possible d’utiliser une interface graphique. Mint est dans ce but livré avec Synaptic. Néanmoins, rechercher son paquet et l’installer en cliquant sur des boutons est plus lents (et moins compréhensible pour l’expert en herbe, ce qui peut mener à des erreurs, voire des abus) que la console, c’est pourquoi nous vous orientons vers la seconde.

 

Redémarrez, puis vérifiez que Vulkan fonctionne correctement avec la commande suivante :

vulkaninfo

 

Si jamais vous obtenez :

===========
VULKAN INFO
===========

Vulkan Instance Version: 1.1.70

ERROR: [Loader Message] Code 0 : /usr/lib/i386-linux-gnu/libvulkan_radeon.so: wrong ELF class: ELFCLASS32
ERROR: [Loader Message] Code 0 : /usr/lib/i386-linux-gnu/libvulkan_intel.so: wrong ELF class: ELFCLASS32


Instance Extensions:
====================
Instance Extensions count = 16
VK_KHR_device_group_creation : extension revision 1
VK_KHR_external_fence_capabilities : extension revision 1
VK_KHR_external_memory_capabilities : extension revision 1
VK_KHR_external_semaphore_capabilities: extension revision 1
...
...
...

Et que le message a complètement rempli votre console, félicitations : tout a bien fonctionné, vous pouvez passer à la section suivante. Par contre, si vous vous faites copieusement insulter par la console comme ceci :

===========
VULKAN INFO
===========

Vulkan Instance Version : 1.1.70

Cannot create Vulkan instance.
/build/vulkan-UL09PJ/vulkan-1.1.70+dfsg1/demos/vulkaninfo.c:768: failed with VK_ERROR_INCOMPATIBLE_DRIVER

ou comme cela :

===========
VULKAN INFO
===========

Vulkan Instance Version: 1.1.70

ERROR: [Loader Message] Code 0 : /usr/lib/i386-linux-gnu/libvulkan_radeon.so: wrong ELF class: ELFCLASS32
ERROR: [Loader Message] Code 0 : /usr/lib/i386-linux-gnu/libvulkan_intel.so: wrong ELF class: ELFCLASS32
/build/vulkan-UL09PJ/vulkan-1.1.70+dfsg1/demos/vulkaninfo.c:2700: failed with VK_ERROR_INITIALIZATION_FAILED

 

Alors, il y a une couille dans le potage : soit le mauvais driver est installé, soit votre carte graphique n’est pas compatible Vulkan. Dans le premier cas, revérifiez bien que vous avez suivi la procédure d’installation du pilote, que la carte graphique actuellement active est bien la carte graphique avec laquelle vous souhaitez jouer et que vous avez bien redémarré. Dans le second cas, votre ordinateur est très probablement assez âgé... ce qui ne vous empêchera pas de lancer quelques titres !

 

Diverses informations, en vrac
Le gestionnaire de mises à jour

Pour les mises à jour, la philosophie est totalement aux antipodes de Windows : seule une icône de la barre de notification vous indique que des nouvelles versions sont disponibles : mise a jour icone ! Cliquez dessus : le gestionnaire de mises à jour se lance.

 

Le gestionnaire de mise à jour : premier lancer [cliquer pour agrandir]

 

Validez, puis cliquez sur la bannière bleue permettant de sélectionner un miroir de dépôt local ; votre mot de passe vous est demandé. Choisissez celui ayant le meilleur débit : il s’agira du serveur à partir duquel Linux ira télécharger ses mises à jour. Ici, il s’agit de remi.lu pour les paquets principaux et es-mirrors.evowise.com pour les paquets de bases.

 

Le gestionnaire de mise à jour : choix du mirroir [cliquer pour agrandir]

 

Appuyez ensuite sur « OK » dans le bandeau vert vous demandant de mettre à jour le cache APT, puis fermer la fenêtre « Source de logiciels ». Cliquez ensuite sur le bouton « Appliquer les mises à jour » pour mettre à jour le gestionnaire et, quelques saisies de mot de passe plus tard, vous devriez arriver à ceci :

 

Tant de paquets, on se croirait à Noël ! [cliquer pour agrandir]

 

La liste affichée contient tous les logiciels possédant une version plus récente. Laissez-les tous cochés (comportement par défaut) puis cliquez sur « Installer les mises à jour », et validez la fenêtre indiquant que de nouveaux paquets seront installés : il s’agit simplement de dépendances des logiciels existants. Nouvelle saisie du mot de passe, puis s’en suit les phases de téléchargement puis d’installation.

 

Toujours plus de paquets ! [cliquer pour agrandir]

 

Après un certain temps dépendant de la vélocité de votre machine, vous devez enfin arriver à cet écran :

 

Tout s'est bien passé ! [cliquer pour agrandir]

 

Félicitation, vous avez un Linux Mint à jour (il vaut mieux, à ce stade, redémarrer pour être sûr de ne rien avoir cassé) ! Attention, le système de mise à jour est par contre très peu intrusif : à vous de les effectuer régulièrement, il n’y aura pas de rappel !

 

Le clavier : de légères différences

Notez que la disposition du clavier est légèrement différente de celle de Windows : la touche Verr. Maj., un fois enclenchée, ne permet pas de taper des chiffres sur la rangée de touches supérieures de clavier, mais utilisera à la place la version majuscule du caractère spécial, par exemple É sur 2, È sur 7, À sur 0, et les mêmes caractères spéciaux que sans la touche Verr. Maj. activée pour les autres. En fait, Verr. Maj. permet de taper avec les mêmes doigtés qu’en minuscule un texte en majuscule.

 

Souci d’horloges en dual boot

Dans le cas d’un double boot avec Windows, l’horloge interne peut être inexacte entre les deux OS. En effet, Linux considère que votre horloge hardware doit être réglée sur l’UTC, et que les décalages horaires sont ensuite appliqués sur le système par l’OS, alors que Windows préfère directement régler l’horloge hardware sur la bonne heure. Vous pouvez ainsi vous retrouver avec une ou deux heures de retard une fois rebooté sur l’OS à la fenêtre : oups ! Pour pallier ce problème, rendez-vous sous Linux Mint, puis ouvrez votre terminal désormais moins inconnu, et tapez la commande suivante (il faudra rentrer votre mot de passe, sudo oblige) :

sudo hwclock --systohc --localtime

 

Qui fera exactement ce que nous cherchons, c’est-à-dire régler l’heure matérielle sur l’heure locale, tout comme Windows.

 

En cas de souci

Encore une fois : le comptoir n’est pas, et de loin, la meilleure source de réponse à vos problèmes si Linux Mint refuse de démarrer ou d’exécuter un de vos programmes favoris. Pour l’installation, le wiki se révélera une source sûre, tandis que le forum vous permettra de faire connaissance avec la communauté, en générale enthousiaste à l’idée d’accueillir des nouveaux membres.

 




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