• Move your body !

Voici une vidéo comportant deux séquences, chacune ayant deux rushes qui la constituent. Comme pour les images fixes, on a d'un côté le TAA, de l'autre le DLSS Qualité, mais dans tous les cas le preset qualitatif Ultra. Certes la compression n'aide pas forcément, mais on se rend compte que ce qui était mis en évidence sur les images se retrouve en mouvement : c'est identique et limpide, quel que soit l'antialiasing utilisé. Pour autant, il y avait des jeux où la compression vidéo du montage n'empêchait pas de distinguer le flou comme Tomb Raider ou Battlefield V, ici, ça ne fait que renforcer la première impression. C'est donc impeccable, et c'est tant mieux.

 

 

• Allez les transistors, au boulot !

Rappelons la méthodologie : une scène le plus reproductible possible, assez longue pour faire chauffer les GPU et les stabiliser à un boost qui correspond bien à un usage ludique, et des choix graphiques qui sont le TAA et le DLSS Qualité. Eu égard à l'égalité visuelle entre les 2 antialiasings, il sera intéressant de voir ce qu'apporte le DLSS en matière de performances.

 

• Petit GPU RTX !

La RTX 2060, la cadette de la gamme RTX, a eu droit aux 3 définitions, y compris l'UHD, alors qu'elle en est privée très souvent. En FHD, aucun souci pour la carte, qui gagne une 20aine de pourcents en moyenne, mais qui voit ses minis bien relevés, surtout le 1% Low. En QHD, avec le niveau de détail qui est choisi, il faut impérativement le DLSS, qui de surcroit apporte un boost excellent sur les minis, 1 et 0.1%. En UHD, on observe ce même gain généreux sur les valeurs minimales, mais la moyenne avec DLSS reste quand même insuffisante pour jouer confortablement dans cette définition. À moins bien sûr de revoir ses ambitions graphiques à la baisse, en passant sur Elevé au lieu d'Ultra par exemple.

 

 

• Gros GPU RTX

Nous poursuivons avec la grosse Bertha que ne renieraient pas les germains, la RTX 3090. En FHD, étant donné la puissance de la carte, le DLSS est parfaitement dispensable et peu contributif. En QHD, par contre, ça commence à devenir plus intéressant, même si intrinsèquement il n'y a pas spécialement besoin de DLSS pour avoir de très bonnes perfs. En UHD, le gain sur les moyennes est bon, dans la norme classique des 20/30%, les minis n'en profitent pas beaucoup en revanche. Mais ça ajoute de précieuses images par seconde hors FHD, tout en étant identique visuellement.

 

 

Nous arrivons donc au terme de cet article, voyons ce qu'on peut retenir de tout ça.



Les 8 ragots
Les ragots sont actuellement
ouverts à tous, c'est open bar !