• Indices comparatifs

Même si le résultat de chaque test est plus important et judicieux qu'un indice global, qui par essence ne traduit que le comportement moyen des solutions évaluées ici avec ce panel de jeux (et les scènes retenues parmi ces derniers) masquant ainsi des résultats bien différents selon les situations de test, ce dernier permet toutefois en un coup d’œil d'établir une hiérarchie. Voyons donc comment se comportent les nouvelles venues : nous avons réalisé pour cela un indice comparatif en appliquant une pondération identique pour chaque jeu.

 

Pour rappel les Sapphire RX 580/590, les RX 5500 XT et GTX 1650 SUPER sont overclockées par défaut par rapport aux spécifications de référence. Sur cet indice, la MSI GTX 1650 SUPER Gaming X (+2 bins soit 1,7% au niveau du boost par rapport aux spécifications de référence)  prend un ascendant de 37% sur la GTX 1650. Un écart considérable qui rapproche sérieusement cette SUPER de la 1660. Le pourquoi d'un tel progrès est à chercher du côté de la concurrence, puisque les deux RX 5500 XT testées devancent de 4 et 6% la 1650 SUPER, ne laissant donc aucune chance à la 1650 originelle. De quoi se positionner juste devant la RX 580 overclockée et juste derrière la GTX 1660.

 

On se retrouve donc avec pas moins de 5 références (1650 SUPER, 580, 5500 XT, 590, 1660) se tenant en 10% et moins. Le choix ne s'avérera donc pas facile et l’argument tarifaire, critère majeur dans ce segment, sera encore plus prépondérant. Sur les jeux DX12/Vulkan, le rapport de force reste similaire, hormis du côté de Polaris qui s'avère plus compétitif. Ces API modernes permettent à GCN d'obtenir des performances plus conformes avec leur niveau de puissance brute, RDNA et Turing étant davantage "tout terrain" puisque se comportant de manière similaire quelque soit l'API utilisée. On notera en passant que la RX 5700 accentue son avantage sur la RTX 2060 FE avec les derniers jeux/pilotes, notre échantillon réduit lui étant favorable. L'écart important entre 5700 et 5500 XT, laisse également la place à une éventuelle 5600 (XT).

 

 

Qu'en est-il à présent des résultats détaillés par jeu ? Pas de surprise particulière ici, si ce n'est la domination des rouges à la fois sous Borderlands 3 et Gears 5 utilisant pourtant tous deux l'UE4, traditionnellement favorable aux GeForce. Ces 2 jeux étant toutefois développés en partenariat avec AMD, on peut supposer que ce dernier ne s'est pas juste contenté d'associer son nom aux licences, mais a fourni un appui technique aux équipes en charge du développement. A noter que ces nouvelles cartes dites Mainstream, mais qui constituent bien souvent le réel entrée de gamme pour joueur (les modèles inférieurs s'avérant bien souvent beaucoup trop limités pour cela), permettent de jouer dans de très bonnes conditions en 1920 x 1080, et ce sans compromis dénaturant l'aspect visuel des jeux ! Ce n'était pas franchement le cas de la génération précédente. 

 

 

Voyons à présent ce que pensent les Benchmarks vedettes de nos cartes.

 

• 3DMark Time Spy / Unigine Superposition / VRMark

Nous utilisons ici le test Time Spy dédié à DX12 dans 3DMark et nous reportons le score Graphics (et non plus le global fortement impacté par le CPU).  Nous exécutons également le test Superposition en 1080P High, qui sert de promotion au moteur 3D Unigine 2. Enfin, VR Mark permet d'évaluer nos cartes en VR au travers de la Cyan Room (DX12 charge moyenne) et Blue Room (DX11 charge lourde). 

 

Screen Time Spy [cliquer pour agrandir]

Superposition [cliquer pour agrandir]

 

Quel que soit le benchmark retenu, les Turing "sur-performent" par rapport à notre indice ludique moyen vis-à-vis des Radeon. Côté VR, c'est plutôt équilibré par contre.

 

 

Passons à l'évolution des fréquences en charge et l'overclocking page suivante.



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