• Performances productives

Côté performances en production, le Ryzen 7 5700G se comporte comme attendu, c'est-à-dire se positionnant entre les Ryzen 7 5800X et Ryzen 5 5600X, l'écart fluctuant selon le type de tâches. On notera tout de même une exception, à savoir Lightroom qui n'est pas apprécié du tout par le nouveau venu.   

 

 

Sans surprise au vu des résultats précédents, le R7 5700G se positionne entre les 5600X et 5800X en moyenne, plus près du premier cité, en particulier du fait de la contreperformance notable sous Lightroom. Il finit également juste en dessous du 3700X.

 

 

Voilà pour les tâches que l'on qualifiera de sérieuses, mais comment diable se comportent nos nouveaux venus quand il s'agit de s'adonner à des activités plus fun ? Voyons cela page suivante.

 

 

• Performances Ludiques

En jeu avec son GPU intégré, le Ryzen 7 5700G se défend plus que bien. Si les écarts face au 3400G ne sont pas exceptionnels, cela suffit à en faire la solution intégrée la plus performante et la plus constante du panel testé. On notera que par rapport à une GT 1030 qui faisait peu ou prou jeu égal avec le Vega 11 du 2400G, la nouvelle itération profite des jeux plus récents pour creuser l'écart. À noter que sous Diablo 3, l'A12-9800 se paie le luxe de talonner le nouveau venu, c'est toutefois la seule fois. À de rares exceptions près, le nouveau venu reste cependant à bonne distance d'une GTX 1050 Ti, pas de première jeunesse et longtemps considérée comme l'entrée de gamme du joueur. À noter que FSR peut apporter de jolis gains de performances, néanmoins son usage dans la définition "cible" (1080P) d'un tel APU, conduit à une dégradation visuelle plutôt importante (testé sous Anno 1800), y compris dans le mode le plus qualitatif.

 

 

En s'intéressant à présent aux 1% d'images rendues le moins rapidement, on constate que pour 8 jeux sur 10, le débit dépasse tout de même les 30 images par seconde, assurant donc une jouabilité correcte à défaut d'être optimale. En définitive et sans surprise, Watch Dogs: Legion et Cyberpunk 2077 s'avèrent les plus gourmands et sont difficilement exploitables, même au niveau de détails minimum. A contrario, Doom Eternal et F1 2021 s'avèrent jouables, même si les compromis visuels sont importants et particulièrement visibles pour le second. On notera d'ailleurs que dans ce jeu, l'Intel HD 750 est victime d'artefacts visuels importants et que Doom Eternal ne se lance même pas (le jeu plante aussi sur l'A12-9800).

 

 

Au niveau de l'indice moyen, le 5700G se montre 13% plus rapide que le 3400G, malgré le passage de 11 à 8 CU. La fréquence plus élevée de l'IPG compense largement cette réduction, de quoi creuser un écart de plus de 20 % avec une carte d'entrée de gamme telle la GT 1030, l'écart étant plus notable avec les jeux les plus récents. Face à la puce Intel de bureau concurrente, les prestations pour ce genre de tâches sont plus que doublées, cette dernière obtenant 0 sur Doom Eternal accroissant ainsi l'écart moyen (88% sans ce jeu). Malgré ces bonnes performances, on reste encore loin d'une 1050 Ti autrement plus à l'aise en jeu avec ces réglages.  

 

 

Voilà pour les performances passons aux mesures de consommation page suivante.



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