• Évolution des fréquences

Pour jauger l'ampleur des éventuelles baisses de fréquences induites par les limites de température et consommation imposées à la GTX 1660 SUPER, nous avons mesuré la fréquence de son GPU en tâche de fond sous forte charge (The Witcher III en QHD), soutenue durant 30 min. Nous affichons ensuite les résultats dans le graphique suivant.

 

Comme la plupart des cartes Turing, la GTX 1660 SUPER est totalement limitée par son enveloppe thermique. En conséquence, la fréquence chute largement et finit par osciller au gré de la charge. Nous obtenons une valeur moyenne à 1867 MHz sur 30 mn, dans les mêmes conditions, nous avions mesuré 1922 MHz pour la Gainward GTX 1660 Pegasus, cette dernière étant toutefois overclockée et disposant en conséquence d'une enveloppe thermique légèrement plus élevée (130W) que celle de la SUPER (125W). 

 

Fréquences en charge

Evolution de la fréquence GPU de la Palit GTX 1660 SUPER Gaming Pro

 

 

• Overclocking

Jusqu'où peut-on pousser notre carte ? Nous utilisons NV Scanner pour trouver l'offset maximum stable du GPU après avoir augmenté au maximum la limite de consommation et température : ce dernier se situe aux alentours de 134 MHz, soit un gain de 6%. Rappelons à toutes fins utiles qu'il ne s'agit pas d'une science exacte et que tout ceci dépend grandement de la qualité du GPU, déterminée à la grande loterie du silicium.

 

La mémoire s'est montrée plus coopérative puisque nous avons poussé cette dernière à 1995 MHz, soit presque 16 Gbps et +14%. De quoi gagner au final 6,5% sous The Witcher III, au prix d'une consommation qui progresse d'une dizaine de Watts. La température augmente de deux degrés, les nuisances sonores progressant par contre très peu, rendant cet overclocking "viable" avec le refroidisseur par défaut.

 

cpuz 1660s oc

Palit GTX 1660 SUPER GamingPro après overclocking

 

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