• ANNO 2205

Le dernier né de la célèbre franchise Anno développée par le studio allemand Blue Byte Ubisoft (ex Relative Design), nous projette encore un peu plus loin dans le futur. 2205 est davantage axé sur le développement économique puisque les conflits entre factions concurrentes ont été éradiqués et remplacés par des escarmouches dispensables. Le côté addictif de la simulation est toujours bien présent, mais la lassitude peut gagner certains du fait de ce manque de compétition militaire entre corporations. Techniquement, le jeu réalise un bond visuel par rapport à son devancier, en particulier au niveau des ombres et de l'utilisation de la tesselation (pour les cratères sur la lune par exemple). Le jeu est testé dans sa dernière version (1.6.3211.63784) maintenue à jour via Uplay et nous utilisons un déplacement reproductible mesuré à l'aide de Fraps sur une sauvegarde personnelle dans l'environnement lunaire (le plus gourmand), toutes les options au maximum, couplées à l'anti-aliasing 4x.

 

visuel Anno 2205 [cliquer pour agrandir]

Un joli pont, de belles routes... mais où sont les voitures ?

 

Si les RADEON ont connu des débuts difficiles avec ce titre, les effets cumulés des pilotes Crimson et des patchs (à partir du 1.2) leur ont permis de revenir à niveau avec ce moteur qui leur est traditionnellement favorable, la Fury X égalant ainsi la GTX 980. Par contre, point de salut face à la 1080 qui la domine (+43%), même si l'avantage de cette dernière est plus réduit vis-à-vis des 980 Ti ou Titan X alternatives (+30% et +18% respectivement). La Strix OC d'ASUS propose un gain de 9%. Du côté des 1070 cette fois, c'est la parité avec la 980 Ti overclockée, la Strix faisant de même avec la Titan X alternative.

 

 

 

• Ashes of the Singularity

Ce jeu de stratégie en temps réel (testé en version 1.20.20277) dispose probablement du moteur DX12, aka Nitrous Engine, le plus abouti à l'heure actuelle. Oxyde, son concepteur, faisant partie du cercle restreint des studios ayant suivi AMD dans sa démarche Mantle (qui est l'inspirateur des API de bas niveau actuelles), on peut présupposer que ce moteur est conçu pour s'adapter parfaitement au hardware des rouges, cela n'en reste pas moins un test très instructif à réaliser puisque c'est le seul à l'heure actuelle capable de tirer profit, en termes de performances GPU, du traitement concomitant des files de rendu. Nous utilisons le bench intégré avec le profil Crazy et reportons la valeur Heavy Batch correspondant aux scènes les plus lourdes. Notons que nous laissons le choix automatique pour l'activation des Async Compute, soit activé pour les RADEON et désactivé pour les GeFORCE y compris les 1070/1080.

 

visuel ashes of the singularity [cliquer pour agrandir]

Le fight des néons !

 

Comme prévu, les rouges se comportent très bien avec ce moteur puisque la Fury X devance une 980 Ti alternative (16% plus rapide qu'un modèle de référence), mais aussi la 1070 Founder Edition. C'est insuffisant par contre face à la 1080 FE ou aux Strix OC d'ASUS, mais également à un GM200 intégral qui s'avère un redoutable compétiteur pour ses petites soeurs lorsqu'il est libéré de son carcan de consommation et température. A noter que l'activation des Async Compute sur les GeFORCE 1000 n'entraine plus de pertes (mais pas de gain non plus) comme c'est le cas avec les précédentes.

 

 

 Poursuivons nos tests page suivante avec la révolution industrielle en Angleterre.



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