• Les résultats

On entre dans le vif du sujet et le moins que l'on puisse dire c'est que ça se joue dans un mouchoir de poche. L'écart entre le meilleurs des composé classique et le "moins bon" est de 2.2°C à 140W, alors qu'il atteint les 3°C à 220W. Exception faite des métaux liquides, l'écart mesuré reste négligeable si vous ne recherchez pas les performances pures. Voyons cela en détail :

 

 

Concernant les pâtes thermiques classiques, une référence sort du lot puisqu'elle garde l'avantage à 140W ou en overclocking. Il s'agit de la PK-3 de Prolimatech avec laquelle nous réalisons un très beau 19.9°C de delta, processeur à ses réglages d'origines. Le gain est de 125% par rapport à la mesure de référence. Sur la seconde marche, nous avons sa petite soeur la PK-1 qui fait tout aussi bien, avec un delta de 19.9°C relevé. Noctua prend la troisième place avec sa nouvelle NT-H2 qui réalise un score 0.3°C plus élevé. Les références suivantes grimpent gentiment, sans s'éloigner excessivement du résultat du 1er et c'est la Zalman ZM-STC9 qui fermera la marche avec 22°C mesurés.

 

Une fois le processeur overclocké, le classement se voit chamboulé. La PK-3 reste sur la première marche du podium avec 47.9°C mesuré. La NT-H2 la talonne cette fois avec un delta relevé à 48.1°C. Surprise, la dernière à 140W se retrouve en troisième position de notre classement avec 48.4°C de delta mesuré, à égalité avec la PK-1.

 

Si l'on ajoute à l'équation les références composées de métal liquide, ces dernières occupent le haut du classement. Ce type de produit aime quand ça chauffe, il est donc inutile de vous précipiter dessus si c'est pour votre Celeron de bureautique. Pour en mesurer toute l'efficacité, il faudra un bon overclocking. La reine ici c'est la Conductonaut de chez Thermal Grizzly qui chipe de peu la première place à la Liquid Pro de chez Coollaboratory, avec un delta sous les 45°C. La liquid Extreme prend la troisième place et laissera une jolie tâche de corrosion sur notre IHS.

 

Notre lanterne rouge -c'est assez ironique puisque c'est presque sa couleur dominante- est la Liquid Copper, qui n'est pas liquide au passage. Cette référence à la texture très aérée (façon mousse au chocolat) aura été notre calvaire. En suivant scrupuleusement les indications du fabricant ou en prenant quelques libertés, il n'a pas été possible de sortir une température convenable. Elle se retrouve bonne dernière avec des deltas excessivement hauts.



sommaire

1 • Préambule
2 • C'est quoi la pâte thermique ?
3 • Les candidats et le protocole
4 • Welcome to the jungle !
5 • Le mot de la fin

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