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Nous avons essayé • Happy Hacking Keyboard Professional 2
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• Sous le tournevis

Passé sous nos mains attentionnées, le HHKBII Pro révèle ses switchs à nu. Contrairement aux autres mécaniques, le plot fixant la touche en tant que telle est rond, l’assurance de ne pas pouvoir réutiliser un set personnalisé typé Cherry... Dommage !

 

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Toujours en opposition à la concurrence, ces plots font en fait partie d’une plaque en plastique amovible qui, une fois retirée, laisse le PCB à libre, équipé seulement de la membrane et des ressors. Pratique pour changer des pièces, mais pratique également pour en perdre, puisque seule l’adhérence d’une légère colle à peine décelable maintient le restant du mécanisme en place.

 

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Après une cargaison de vis, le PCB s’offre à nos yeux avides. Conception des années 2000, le vert est à l’honneur - en même temps, pas besoin de plus. La matrice des touches est séparée du switch en tant de tel, spécificité Topre, ce qui permet un accès grandement facilité à la membrane en cas de souci... sauf qu’il faudra la changer dans sa quasi-intégralité étant donné qu’elle ne se compose que de deux parties principales couvrant les touches les plus utilisées du clavier.

 

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Quant à la partie inférieure, elle ne contient qu’un second PCB chargé de la gestion des interrupteurs de réglage et du « hub USB » : rien de bien croustillant !

 

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Habituellement, nous poursuivons avec l’analyse du logiciel accompagnant le bousin, mais PFU a bien fait les choses : nul besoin de cela ici ! La configuration s’effectue au moyen de switchs disposés à l’arrière, normalement cachés derrière une pièce mobile en plastique. Les deux premiers permettent de choisir entre trois « dispositions » qui modifieront les raccourcis accédés via la touche Fn. Le premier, HHK, permet d’activer la touche « stop » (sur Fn + Super droit) et d’utiliser les classiques Insertion, flèches directionnelles et autres page suivante/page précédente ; là où le mode Light rajoute le pavé numérique ainsi que Verrouillage Majuscule. Le dernier mode est étrangement nommé Macintosh, de manière peu naturelle puisque, quel que soit l’OS (manchot ou fenêtre), il s’agit de celui de loin le plus recommandable puisqu’il reprend le raccourci du Light et rajoute les touches média. Un choix alambiqué, mais possiblement guidé par des compatibilités exotiques... Tant qu’un mode marche, difficile d’y trouver matière à reproche. Les quatre autres interrupteurs permettent d’échanger la touche Super gauche contre Fn, d’intervertir les touches Super gauche et Alt, et d’activer la prise en charge du réveil de l’ordinateur par pression ou non. Notez que pour ce dernier réglage, il peut être requis de passer faire un tour dans le gestionnaire de périphérique et modifier l’option de « gestion de l’alimentation », voire dans le BIOS.

 

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Et sous Linux ?

Pour le reste, nous nous demandons bien pourquoi la firme n’a pas inclus l’OS libre dans sa liste de compatibilité, rien n’ayant posé souci lors du passage de ce clavier entre nos mains, alors même que cela fut son utilisation quasi exclusive. Certes, il arrive que la touche Fn reste activée lorsque le PC a été mis en veille la touche pressée, mais ce genre de problème s’est révélé aléatoire et peu fréquent, il est donc possible que l’OS soit en cause plus que le périphérique. Par ailleurs, il suffit de presser à nouveau la touche incriminée pour stopper le bug : clairement pas l’incompatibilité la plus marquante !

 

comptoir 4starsVous vous en serez doutés à la lecture du dossier complet, ce HHKB Pro 2 nous a séduits. Ses prestations épaulées par des switchs de qualité en font l’une des meilleures références pour qui souhaite une solution compacte pour qui souhaite programmer de manière confortable et, il faut le dire, luxueuse. Car ce confort a un prix : 210,29 € à l’heure où nous écrivons ces lignes. Un tarif qui nous pose à un dilemme similaire aux bonnes RTX 2080 Ti : est-il possible de recommander un produit si haut dans sa gamme qu’il devient presque aberrant en termes de coût, alors que ses performances sont excellentes, mais qu’il ne possède pas de concurrence permettant de le confronter ? Nous répondons une fois de plus ici par l’affirmative. Si vous avez le budget, n’hésitez pas, le HHKB Pro 2 est un compagnon de choix sur votre poste de travail. On regrettera néanmoins le hub USB anémique, qui aurait d’autant plus pu être résolu en passant sur une connexion en USB 3 à l’hôte ; défaut qui lui coûte une étoile, ajouté à certaines faiblesses du QWERTY custom sur le placement des raccourcis, flèches directionnelles en tête. Si le prix ne vous sied pas, votre décision pourra se reporter sur un HHKB Classic possédant un USB Type-C pour sa connexion, mais pas de ports USB en rallonge, pour 190 $ hors frais d’import. Sinon, une version Bluetooth existe également, mais pour 231 $ : voilà qui ne bouleversera pas le segment ! Toujours en Topre, des versions pleines tailles sont aussi disponibles, vendues sous la marque REALFORCE - mais toujours firme de Topre derrière, pour des tarifs assez salés commençais à 310 € pour le REALFORCE R2 TKL. Notez que si vous avez la chance d’être vraiment riche (ou passionné), le HHKB Pro 2 peut être modifié au moyen de sets de touches personnalisés trouvables sur le net. Si vous haïssez le Topre, les alternatives ne courent pas les rues : le Das Keyboard Ultimate reprend un deisgn sobre, un AZERTY (ou pas, n'étant pas imprimé) complet sous switchs MX et des touches média pour 170 €, assorti d'un hub USB 3.0. Pour rester dans la même gamme de prix, vous pouvez vous orienter chez Logitech avec un G915 Lightspeed Carbone, pour 250 € qui rajoute du RGB mais une finition bien plus orienté pour le jeu, sans-fil et des switch low-profiles venant de chez Kailh, agrémenté d'une plaque en alluminium brossée. Toujours dans une veine similaire, STEELSERIES a un Apex Pro à 260 €, qui reprend également ce combo RGB-Aluminium-Touches Media, avec en plus un écran OLED configurable, un repose-poignet attaché par un système magnétique et des switchs OmniPoint de distance d'activation configurable.


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