Si le manque d'innovation côté CPU peut en partie s'imputer à des acteurs peu dynamiques face à un marché ayant atteint saturation, tout n'est évidemment pas si simple. On en parle depuis longtemps, les technologies actuelles de gravure sur silicium montrent leurs limites ; et le futur remplaçant n'est pas encore désigné.

 

Pourtant, ça n'est pas la recherche primaire (celle financée par le public, dans des laboratoires et parfois sans réelle accroche avec le monde du privé) qui manque, comme il est démontré ici une fois de plus. L'invention du jour provient de la Technical University of Munich (TUM) : des physiciens ont trouvé comment réaliser une cellule mémoire à deux états reposant sur une unique molécule.

 

Point positif pour l'avenir de la technologie, les conditions de changement d'état sont tout à fait réalistes : il suffit d'appliquer une tension plus ou moins élevée pour réaliser une transition plus où moins poussée du bit moléculaire. Sous cette différence de potentiel et une fois placée dans un milieu complexe composé d'un fragment de verre et d'une fine couche de métal, la molécule change de structure. Cela altère ses propriétés optiques et rend possible la lecture de l'information contenue.

 

Pouvoir adresser individuellement des molécules est un pas supplémentaire vers un stockage toujours plus dense. Il reste certes encore les problématiques de latence, débit, production de masse et coût, ce qui n'enlève en rien le brio de ce premier résultat. Vivement que l'industrie s'y mette ! (Source : EETimes)

 

nanotubes carbone

Pas de tubes cette fois-ci, tout du moins pas encore

 

 Une nouvelle technologie, c'est bien beau, mais à quand le développement industriel ? 

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