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Linux ? Steam Deck ? Test ? C'est parti !
Le Steam Deck en version d'évaluation, c'est ça ! [cliquer pour agrandir] [cliquer pour agrandir] [cliquer pour agrandir] [cliquer pour agrandir]

Le Steam Deck étant officiellement de sortie depuis le 25 février dernier, voilà que, après les vidéos, vient le temps des tests de la presse écrite. Or, puisque le bousin tourne sous Linux — un dérivé d’Arch, tout comme notre Manjaro Comptoiresque — et possède un mode « bureau » classique (se justifiant par l’arrivée prochaine d’un dock officiel, même si n’importe quel bousin USB-C devrait faire l’affaire), que pourrions-nous avoir de mieux qu’un petit tour chez le confrère Phoronix ?

 

Spécialisé dans le test de bousins manchots, notre confrère s’est fendu d’un test un peu spécial puisqu’il est principalement question d’une présentation agrémentée de clichés, et non de chiffres de performances en jeux pourtant habituels du média. Cependant, avec une température moyenne du CPU de 68 degrés pour 66 en moyenne sur le GPU en test, le Deck n’a clairement pas à rougir !

 

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En interne, les promesses sont tenues : si le système est par défaut en lecture seule, déverrouillé, le bousin se fait en un tour de main ; et le pacman servant à gestionnariser vos p’tits paquets est présent d’origine. Si besoin, ce dernier pourra même installer des éléments dans une racine alternative : bien pratique pour ne pas salir son image disque. Pour les plus curieux, le Steam OS rolling embarqué tourne sous un Linux 5.13-valve sûrement légèrement patché, et l’UI basée sous KDE Plasma 5.23.5, mouline via l’API du server X - et non le plus récent Wayland.

 

Pour le reste, le Deck est muni d’une interface intuitive, bien qu’entachée de quelques bugs et inconsistances par-ci par-là. Notez l’intégration native de MangoHud, un utilitaire permettant d’afficher les FPS et les températures : pour une console portable, difficile de faire plus transparent ! En parlant de transparence, le bootloader est également aisément accessible — si jamais vous souhaitez tenter l’expérience Windows sur le bouzin... on ne sait jamais — bien qu’une installation d’Ubuntu n’ait pas vraiment mené à des résultats concluants faute de drivers.

 

Cependant, si ces éléments suffisaient de sûr à garantir le succès d’une console, Valve ne serait pas le premier sur ce terrain. Pour le moment, le Deck est une curiosité, un modèle unique dans le paysage hardware, une caractéristique pas forcément avantageuse dans un monde fortement concurrentiel. Si sept ans nous séparent des premières Steam Machines, le souvenir de leur échec cuisant n’est pas encore si lointain : certes, Proton, la surcouche de compatibilité permettant de lancer des jeux Windows, a largement muri depuis ; cela ne signifie pas pour autant que les joueurs seront prêts à un tel changement ni séduits par la relative petite puissance de la console. Rendez-vous dans quelques mois pour un bilan avec plus de recul ! 

 

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