Bien que retardé, le Steam Deck est bel et bien toujours au programme chez Valve : la firme s’est même fendue d’une conférence rien qu’à son sujet vendredi dernier, clarifiant certains points — dont, en partie, la configuration matérielle. Pour rappel, le bouzin est une console de jeu portable développée par la maison-mère de Steam, architecturée autour d’un APU AMD x86 boosté à la LPDDR5.

 

Le Steam Deck en version d'évaluation, c'est ça ! [cliquer pour agrandir] [cliquer pour agrandir] [cliquer pour agrandir] [cliquer pour agrandir]

 

Côté matériel, ce SoC porte le nom de code Aerith, est gravé en 7 nm de chez TSMC, incorpore 4 cœurs Zen2 (et 8 threads) de fréquence comprise entre 2,4 GHz et 3,5 GHz. Le GPU, quant à lui, se compose de 8 CU RDNA2 (4 WorkGroup, cadencés entre 1 GHz et 1,6 GHz... bonjour la précision) soit 512 shaders ALUs, le tout secondé par 16 Gio de mémoire unifiée. Parmi cette quantité, 1 Gio minimum sera dédié à la mémoire vidéo, qui pourra s’étendre au maximum sur 8 Gio si nécessaire. Si les performances ne sont toujours pas à la hauteur, alors le FSR de chez AMD sera également disponible... une solution quelque peu étrange sachant que la définition du bouzin se résume au 1280x800, ce qui signifie que l’upscaling devra partir d’un nombre de pixels plus faible encore, en dessous des 720p. Peut-être pour des éventuels docks et écrans externes ? De la même manière, un blocage à 30 ou 60 FPS est en cours de développement pour la machine histoire de conserver une autonomie correcte : rien de bien surprenant là-dedans.

 

Un SoC qui ne manque pas de fonctionnalités ! [cliquer pour agrandir]

 

Or, qui dit Steam Deck dit aussi Linux et Proton, les deux outils utilisés par Valve afin de garantir une compatibilité présentée comme totale de la ludothèque des PC fixes. L’occasion parfaite pour la firme de revenir sur ces projets et s’autocongratuler sur leurs avancées. Notez, bien entendu, que les jeux natifs Linux sont bien entendu supportés, mais les concepteurs de la machine ont déclaré qu’il n’y avait absolument pas à préférer ce dernier comme choix de facto de plateforme de développement de jeux pour le Deck. En effet, cette décision doit principalement être guidée par les possibilités techniques offertes par chaque possibilité : si une solution native est préférable, Valve voit Proton comme une solution tout à fait comparable, capable d’offrir une expérience de jeu de premier ordre. Encore heureux, vu les moyens employés dans le bouzin...

 

amd steam deck software flow

 

Du point de vue OS, même si Steam OS 3 se basera sur Arch Linux, le système de fichier sera en lecture seule, avec possibilité de déverrouillage via un mode développeur. Les applications seront installables via flatpack et une autre solution non dévoilée, mais ce ne serait a priori pas le gestionnaire de paquet usuel.

 

Si jamais vous souhaitez vous rendre compte des performances du Steam Deck, voire développer pour la plateforme, alors Valve vous conseille d’installer Manjarotiens tiens... – sur un Ryzen 7 3750H, sachant que le GPU sera un chouia plus performant, et le CPU un peu plus à la traîne. Une configuration typique de mini-PC type NUC tels le UM700 de chez MinisForum : clairement, ce Deck ne sera pas un concurrent à la PlayStation et autre XBox en matière de performance... Mais nous le savions déjà vu le facteur de forme ! Hypés par ces annonces ? Il va encore falloir prendre son mal en patience, les premières livraisons n’étant prévues que pour février. (Sources : HotHardware, BoilingSteam)

 


Un poil avant ?

ASUS aussi permet à son tour le couple Ryzen 5000 + A320...

Un peu plus tard ...

Ventes de jeux vidéo : ça se démarque sec !

 Presque 4h de présentations pour une si petite console : clairement, Valve compte beaucoup sur son bébé ! 

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