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Entre la perte de sa division chinoise et la tentative ratée de rachat par NVIDIA, Arm ne voit plus vraiment rose. Examinons cela d’un peu plus près : le premier événement signifie la perte d’un (du seul ?) marché émergent capable de donner un coup de fouet aux ventes de la firme, et le second d’un grand nom de l’industrie qui aurait permis d’assurer le développement futur de ses architectures haute performance. Or, avec le capotage de son acquisition, NVIDIA a tout de même gardé une licence d’exploitation sur 20 ans du jeu d’instruction, négociée à bas coût du fait combiné de l’utilisation d’une microarchitecture maison (et donc ne nécessitant pas les schémas des Cortex-X de la firme) et de la fusion espérée par la suite.

Rajoutez le fait que Qualcomm souhaite s’orienter sur toujours plus de microarchitectures faites maison (ce que Samsung a abandonné fin 2019, avant de revenir plus ou moins officiellement sur sa décision), ce qui signifie également un tarissement de la fontaine à bifton d’Arm. De l’autre côté du portfolio se trouvent les microcontrôleurs, eux phagocytés par la montée du RISC-V, offrant l’avantage d’un support logiciel massivement orienté vers l’open source et le libre, en sus des licences absentes pour son utilisation.

Certes, la firme s’est lancée, avec l’aide du fonds d’investissement qui la possède, dans le marché des puces pour serveurs et des voitures autonomes/connectées, mais cela est loin d’avoir encore porté ses fruits. Pour autant, la masse salariale a bien, elle, doublé ; alors que les bénéfices se réduisent comme peau de chagrin.

 

À la vue de ce triste constat, voilà que les britanniques ont eu une merveilleuse idée avant leur introduction en bourse : attaquer Qualcomm en justice ! Très brillante, sachant que le partenaire possède une division judiciaire (et, au passage, réfléchissait à son intention de diriger en partie Arm)… Autant dire que le combat semble fortement inégal, la plainte concernant l’utilisation par les américains de leurs propres licences dans les cœurs récupérés lors du rachat de NuVia. En effet, si le jeu d’instruction est en pratique le même, la start-up avait droit à un tarif salé pour la licence Arm, d’une part du fait de son manque d’ancienneté et d’autre part à cause de son positionnement orienté serveur, un business plus coûteux (et donc potentiellement plus lucratif). Une fois assimilée à Qualcomm, la chose devient bien plus floue, entre autres parce que ce dernier possède également des droits sur l’Armv9, ce que NuVia n’avait pas, mais dont ses produits pourraient grandement bénéficier.

 

Grosso modo, Arm demande une renégociation du contrat, exige que Qualcomm paie plein pot pour sa licence et souhaite restreindre le boulot d’« individu ayant eu accès à des informations confidentielles Arm » tout en négociant des frais dus au potentiel transfert de licence associé (souvenez-vous, parmi le staff NuVia se trouve des anciens architectes de chez Arm !). Rajouter une dernière requête quant à l’implémentation d’outils de développement et de débug, qu’Arm compte également chiffrer et facturer cela : voilà un sacré tas de biftons en jeu.

 

En outre, ce procès est l’occasion pour le grand public de glaner ça et là des informations concernant les diverses activités des deux boites, en particulier concernant le cœur maison Phoenix que Qualcomm cherche à faire passer en douce des labos de NuVia aux siens. De plus, nous apprenons qu’Arm avait rompu son contrat avec NuVia/Qualcomm et demandé la destruction de toutes les informations confidentielles… trois jours avant la déclaration de l’échec du rachat par NVIDIA — auquel Qualcomm s’était opposé : voilà qui ne sent pas du tout la vendetta ! Pour autant, la firme s’était exécutée, et avait par la suite soumis pour validation son fameux cœur Phoenix (modifié pour retirer les parties issue de la licence NuVia... et les remplacer par des parties identiques sous licence Qualcomm !), qui a passé les tests avec succès, garantissant au passage le bon respect de la licence protégeant le bousin. Comment ce design complet, pourtant Arm et soumis à une licence de partage de l’architecture (et non simplement du jeu d’instruction) a-t-il survécu ? Hé bien, Arm avait tout bonnement déclaré lors du potentiel rachat par NVIDIA que les cœurs dérivés de licences de partage d’architecture étaient bien propriétés du partenaire et non d’Arm : oups.

 

Rajoutez des considérations d’image de marque d’Arm et d’usurpation du nom de la firme, bien évidemment niées par Qualcomm, citant pour se défendre son accord avec la firme. En somme, un sacré imbroglio ressemblant fortement à un Arm en perte de vitesse tentant le recours judiciaire face à une situation de rachat qu’elle n’avait pas anticipée ainsi qu’une conjoncture économique peu glorieuse. Reste que le tour de passe-passe de Qualcomm, bien qu’a priori non interdit par les différents contrats, n’est pas non plus ouvertement autorisé : à voir ce que la justice tranchera ! (Source : SemiAnalysis)

 

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