• des CHIFFRES ! on veut des chiffres !

Pour nous donner une idée des capacités du dock, dont les performances dépendent bien entendu du SSD qui y prendra place, nous allons dans un premier temps avoir recours au benchmark CrystalDiskMark. Puis nous effectuons des transferts avec nos fichiers habituels, afin de mesurer les performances en situation réelle. Nous prendrons une première mesure de référence, réalisée avec un SSD installé sur le port M.2 NVMe de notre plateforme TR4, que nous comparerons avec les résultats réalisés par le rack testé. Voilà ce que nous avons obtenu :

 

 

• Benchmark 

Notre SSD Corsair est généralement très véloce lorsque nous le testons sous CrystalDiskMark. Là, l'interface USB bridera pas mal les performances brutes. On perd le 3/4 de la capacité de notre Force MP510. Les débits en USB Type C chutent autour des 800 Mo/s. Même chose en USB Type A lorsqu'il s'agit d'un port Gen 2. L'écriture est même un peu plus lente d'une vingtaine de pourcents. Sur un port de première génération, les débits sont réduits de moitié par rapport à l'USB 3.0 Gen 2.

 

• Les températures

La sonde de température n'est pas lue en USB, il faut donc procéder à une mesure de la température rect... externe. Nous connectons le boîtier au PC et le laissons ainsi 30 minutes sans le solliciter. Le delta de température relevé après la période de repos est de 3.7°C au centre du capot en aluminium. 

 

Ensuite, nous lançons tous nos tests l'un après l'autre afin de faire chauffer la bête. Au toucher, le boitier monte sensiblement en température après les phases de stress imposées, sans que cela ne soit brulant. Le capot remplit son office et transfère bien la chaleur émise par le SSD. Nous relevons à peine plus de 9°C de delta cette fois-ci, toujours au centre du capot supérieur.

 

• En pratique

Mention spéciale pour le transfert via l'interface USB 3.1 Gen 2 Type A qui se montre la plus véloce. Si nous n'atteignons pas les performances théoriques de notre SSD, celui-ci nous gratifie tout de même d'un bon 1200 Mo/s lors de la lecture des gros fichiers. C'est également le cas via l'USB Type C pour ces même fichiers. Via le port USB 3.1 Gen 1, nous n'atteindrons pas le Go/s en lecture. En écriture, nous tombons à 400 Mo/s sur l'interface USB 3.1 Gen 2, avec un tout petit avantage pour l'USB Type C. Sur un port USB Type A de première génération, nous serons autour des 300 Mo/s seulement.

 

Les petits fichiers c'est toujours une galère et le port USB 3.1 Gen 2 Type A aura l'avantage dans l'exercice. Nous relevons 155 Mo/s en écriture et 269 Mo/s en lecture sur ce port. Sur le port USB Type C de même norme, nous perdons 10% de performances en lecture et environ 20% en écriture. Le transfert via le port de première génération est nettement moins rapide,  avec une perte de 30% dans tous les cas, par rapport au port USB 3.1 Gen 2 Type A.

 

• Et il en pense quoi le Comptoir ?

L'IcyNano MB861U31-1M2B fait le boulot. La simplicité du boîtier et la facilité de mise en oeuvre sont à son avantage, mais l'on reprochera la taille de l'engin comparé au SSD NVMe qu'il accueillera. La conception est robuste et la partie en aluminium servira également de dissipateur pour le SSD. Les performances sont un tantinet bridées par l'interface USB 3.1 Gen2, mais on restera confortable dans le cadre d'un usage "mobile". Ce qui sera moins confort, c'est le prix demandé pour un tel engin. Comptez un beau billet de 70€ pour acquérir l'IcyNano MB861U31-1M2B. Pour le coup c'est cher, car même un Asus ROG Strix Arion est moins dispendieux. En général, nous trouverons ce type de support à un tarif compris entre 20 et 60 €. Icy Dock se place un cran au-dessus, mais pour nous il sera bien difficile d'expliquer pourquoi... En somme, le produit est simple, pratique, mais trop cher. 

 

 



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