• L'heure du démontage

Un fois la partie d'utilisation standard couverte, passons au démontage. Selon votre point de vue, vous pourrez trouver que Cherry a fait un excellent ou détestable travail en cachant absolument toutes les vis nécessaires au démontage, deux sous l'étiquette au dos et une en dessous de chaque cale en caoutchouc. Si nous avions peur que ces dernières, simplement collées, ne survivent pas au démontage, tel n'as pas été le cas, l'adhésif utilisé fait encore parfaitement son job en dépit d'un arrachage en règle. Un bon point pour la durabilité donc.

 

kc 6000 dos vis [cliquer pour agrandir]kc 6000 dos vis [cliquer pour agrandir]

"Surprise, on était cachées !"

 

Les touches sont par contre solidement fixées par les mécanismes en ciseaux, rendant un démontage individuel quasiment impossible, et le remontage des plus ardus. Ce dernier se décompose assez classiquement en deux pièces plastifiées accrochées à la touche d'une part et au châssis de l'autre via huit encoches emprisonnant les pieds. La partie centrale du ciseau est également simplement clipsée, et ce sont ces minuscules trous qui seront les plus propices à une déformation lors du démontage. Le retour de la touche est quant à lui assuré par une membrane élastique ; rien de bien nouveau en somme !

 

Du classique, et ça marche ! [cliquer pour agrandir]

Après un bon quart d'heure, enfin sortie !

 

Si retirer les pieds ne vous suffit pas, sachez que les vis dont nous vous parlions précédemment ne permettent que de retirer la protection inférieure en plastique. On révèle ainsi une armature métallique fixée au support principal par des plots en plastique, indélogeables. Au vu de la finesse du clavier, cela n'est ni particulièrement surprenant ni rédhibitoire ; mais toute réparation sera un vrai parcourt du combattant, tout comme la mise à disposition de pièces de rechange.

 

Pas grand-chose par ici... [cliquer pour agrandir]

 

Pour les amateurs de dos nus, voici donc celui du KC 6000 Slim. Mis à part la microscopique carte pour contrôler le tout (sans éclairage ni macro programmable, pas besoin de bien grand !) et les bloqueurs du câble USB, pas grand chose n'est à noter. En cas de dysfonctionnement du câble, les plus aventureux pourrons tenter de le changer, la prise utilisée à 4 contacts étant relativement standard. Pour le reste, le métal est bien rigide, le nombre de plots amplement suffisant, et l'impression de qualité qui se dégage de l'ensemble n'en est que confirmée.

 

L'USB dans son plus simple appareil [cliquer pour agrandir]

 

 

comptoir 4stars

Après ce séjour passé au côté du KC 6000 Slim, force est de constater qu'il ne nous laisse pas indifférent. Tant au niveau des matériaux utilisés et de la subtile touche rouge que de la frappe agréable, le KC 6000 Slim est un excellent partenaire pour ses 40€ annoncés. Il perd cependant une étoile pour la position vraiment malheureuse de la touche verrouillage, non désactivable qui plus est. Dans le même acabit, le clavier Apple vous coûtera un bon bras (plus de 150€ pour la version avec pavé numérique). Pour rester dans la même tranche de prix, Logitech propose avec le K360 une alternative en plastique faisant l'impasse sur les touches directionnelles, le bluetooth étant par contre de la partie. Pour bénéficier d'un rétroéclairage, Logitech toujours possède un modèle deux fois plus cher, le K740 ; à quand le KC-7000 pour corriger cela ? Enfin, il n'y a parfois pas pire concurrence que soi-même, Cherry vendant son Strait 3.0 sans touche macros (et donc verouillage) pour à peine 5€ de plus hors promotion.

 

 



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