• Étape tournevis

Comme tous les modèles du genre et dans un souci d'esthétisme, toutes les vis sont cachées sous les coussinets (et, étrangement, aucune dans le compartiment inférieur servant à régler le poids du rongeur - suivez le dossier pour plus de précision.

Ici encore, la connexion en USB 2.0 se fait à partir d'un connecteur standard, les soudures ne présentent pas de défauts apparents et le PCB est de bonne épaisseur pour un microcontrôleur du genre. On notera l'unique LED du logo guidée par un simple tunnel en plastique, mais qui n'est pas rédhibitoire au vu de la fonctionnalité qui lui est demandée.

 

corsair Corsair NIGHTSWORD RGB : sous les coussinets, la plage ? [cliquer pour agrandir]

 

Des vis cachées, mais pas de vices cachés

 

Corsair NIGHTSWORD RGB : à poil la bête ! [cliquer pour agrandir]Corsair NIGHTSWORD RGB, sans son carénage [cliquer pour agrandir]

Toute nue, la belle !

 

Inutile de vraiment s'étendre sur le capteur : comme la grande majorité des mulots du marché, les 18 000 DPI sont plus que suffisants pour n'importe quelle utilisation outre la rage un peu trop destructive de fin de partie, et le taux de rafraîchissement de 1 kHz couplé à une prise d'information du capteur toutes les 1/400ème de seconde maximum assure une absence totale de latence. Inutile également d'ailler chercher à tester les limites des 50 G d'accélération affichés sur la fiche technique (cela correspond à passer de 0 à 1800 km/s en une seconde... et non, il n'y a pas de faute de frappe !). La glisse est sans défaut, les coussins en polytétrafluoroéthylène (c'est vrai que téflon, c'était un peu trop court) de bonne facture - ils ont même résisté à notre démontage - rien à redire non plus de ce côté-là : le hardware est au top !

 

Le contrôleur ARM de la Corsair NIGHTSWORD RGB [cliquer pour agrandir]

Oh, mais c'est un microcontrôleur ARM mignon tout plein dites donc !

 

Un système de répartition des masses plus que suringénéré

Une fonctionnalité chère à la firme, mais à côté de laquelle nous sommes passés assez indifféremment réside dans la configuration possible du centre de gravité de la souris. Derrière cette appellation pompeuse se cache simplement la possibilité de remplir le mulot de différentes masses dans les six trous prévu à cet effet, actionnant par la même occasion des capteurs permettant au logiciel de vous indiquer les statistiques correspondantes. Pourquoi pas, après tout, même si dans la pratique, les poids ne sont pas toujours détectés, et que de toute manière, une fois le bon réglage choisi, nous avons tôt fait de l'oublier. Le coffret comporte six poids avec 3 de 2,8 g et 3 de 4,5 g, si vous être psychosensible au gramme près, littéralement !

 

Corsair NIGHTSWORD RGB, ouverte, chargée [cliquer pour agrandir]

La légende raconte qu'en traçant un pentacle avec les poids appropriés, il est possible d'invoquer SATAN ! Ou juste de casser sa souris, qui, tel un terrain de golf, possède 6 trous et non 5.

 

Corsair NIGHTSWORD RGB : compartiment des poids [cliquer pour agrandir]Corsair NIGHTSWORD RGB : un étui tout chou [cliquer pour agrandir]Corsair NIGHTSWORD RGB : toujours l'étui [cliquer pour agrandir]

 

La CORSAIR NIGHTSWORD RGB et ses masses : rien à redire pour les finitions, à vous de voir quant à l'utilité



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