• Indice applicatif

Même si le résultat de chaque test est plus important qu'un indice global, ce dernier permet toutefois d'établir une hiérarchie en un coup d’œil. Notons que pour des raisons temporelles, nous ne pouvons reprendre les tests de chaque CPU à chaque dossier. Nous nous assurons de limiter les modifications entre tests au strict minimum en conservant la version de l'OS et empêchant les mises à jour de ce dernier, utilisant la même version des logiciels testés ou du pilote carte graphique.

 

Mais certaines sont indispensables pour permettre le fonctionnement d'un nouveau processeur, à l'instar d'un bios spécifique. Cela n'a généralement pas d'impact, mais quand il intègre un nouvel AGESA comme c'est le cas pour ce test, il peut constituer un avantage pour les nouveaux processeurs testés du fait d'une hypothétique amélioration des performances mémoires par exemple. La reprise de tous nos résultats lors de la mise à jour estivale du protocole corrigera les éventuelles petites inégalités.

 

Commençons par le domaine applicatif, c'est-à-dire tous les tests pratiques hormis les jeux. Le Ryzen 5 2600X parvient à se positionner 7% devant le R5 1600X, cela lui permet de disposer d'une avance confortable de 13% dans ce domaine sur le Core i5-8600K, pourtant 40$ plus cher et sans radiateur inclus. Le R7 2700X parvient de son côté à prendre un ascendant de 8% sur les R7 1800X, mais aussi Core i7-8700K, tous deux étant plus onéreux (respectivement +20/40 $) et livrés sans radiateur. À n'en pas douter AMD place judicieusement son nouveau flagship pour ce qui est du domaine applicatif.

 

Le Ryzen 5 2600 se positionne de son côté un peu plus d'1% devant le R5 1600X, l'écart passant à plus de 8% face au 1600. De quoi devancer de plus de 15% un Core i5-8400, ce dernier étant toutefois légèrement moins cher en boutique comme au niveau de son MSRP. Finissons par le Ryzen 7 2700, il ne lache que 4% au Core i7-8700K, de quoi prendre l'ascendant sur le 8700 proposé à un tarif légèrement moindre. Reste que le 2700 comme 2600 disposent tous deux de coefficients libres, ce qui n'est pas le cas des version non K d'Intel, un avantage considérable si l'overclocking est visé.     

 

 

 

• Indice ludique

Concentrons-nous à présent sur le domaine ludique, qui a son importance vu l'intérêt d'une partie de notre lectorat pour ces activités ! Les gains sont cette fois plus limités, ce qui constitue une petite déception. Nous attendions un peu mieux de la combinaison fréquence en hausse / latence en baisse. Les gains apportés (entre 6 et 8%) par cette seconde génération de Ryzen sont toutefois les bienvenus dans ce domaine où Intel dominait de la tête et des épaules, il n'y a encore pas si longtemps. Alors bien sûr les bleus gardent l'ascendant, mais AMD se rapproche et il est fort probable que dans la plupart des situations de jeu, la carte graphique s'avère limitante bien avant le processeur. Et quand bien même ce serait le cas, les 15 et 10 pourcents apportés par les 8600K/8700K transformeraient-ils sérieusement l'expérience de jeu ? Bref avantage Intel, mais probablement invisible ou presque en pratique.

 

 

 

• Indice Global

Si l'on s'attarde cette fois sur l'indice global regroupant nos 24 tests pratiques, rappelons bien entendu que ce résultat variera largement selon le panel retenu, puisque nous avons arbitrairement retenu le ratio deux tiers / un tiers pour la proportion applications / jeux. Au final, les R5/7 2600X/2700X devancent d'environ 7% les 1800X/1600X, le 2600 prenant l'ascendant de 8% sur le 1600 et les R7 1700X/2700 finissant à égalité. De quoi prendre pour les X l'ascendant sur les 8600K/8700K pour un usage mixte applicatif/jeu. Sachant que la tarification demandée est inférieure d'une quarantaine d'euros dans les 2 cas, il faudra vraiment être allergique au rouge pour ne pas prendre en considération cette option.  

 

 

Passons aux mesures de consommation page suivante.




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