Si, dans l’informatique, les développeurs adorent la rétrocompatibilité (en témoigne nos chers CPU x86 démarrant en mode 16-bit adressage réel), cette dernière n’en demeure pas moins un fardeau plus ou moins douloureux. La chose est accentuée au nouveau logiciel, où la prise en charge de modèles vétustes doit souvent s’effectuer au détriment de la lisibilité, voire de la maintenabilité du code, sans compter les difficultés des tests.

 

Ainsi, certaines firmes font parfois le choix de forcer les mises à jour matérielles, et c’est le cas du noyau Linux, qui vient officiellement de stopper... le support du PowerPC 601. Caramba, qu’est-ce que c’est que ce truc ? Un processeur antédiluvien qui remonte aux temps immémoriaux des années 90, le premier de cette architecture à supporter un adressage mémoire et des calculs sur 32 bits, et apportait également le SMT (ou Simultaneous Multi Threading, soit la capacité de partager les ressources d’exécutions d’un cœur physique afin d’émuler deux cœurs logiques tout en minimisant les duplications de ressources) désormais omniprésent.

 

De manière amusante, les autres bousins de la série 6xx restent supportés, ce qui s’explique par la procédure spécifique de boot du 601. Si vous avez un Mac de l’époque ou un serveur encore en état de marche, il faudra donc migrer... mais il y a fort à parier que vous n’avez pas attendu la fin de Linux sur votre modèle ! À quand les abandons plus massifs dans d’autres domaines, au hasard, le décodeur x86 ? (Source : Phoronix)

 

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 À un moment, il faut savoir se débarrasser de ses vieux pots ; c'est ce qu'à fait Linux avec un PowerPC antédiluvien. 

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