Simultanément à la Raymonde qui promeut désormais Windows as a service, l’économie du jeu vidéo a significativement évoluée ces derniers temps. Si l'abonnement mensuel n'était réservé il y a une dizaine d'année qu'à un nombre restreint de MMO, justifié par le coût de maintenance du serveur, la pratique consistant à faire raquer le joueur une fois son achat terminé s'est démocratisée.

 

dollar humour

Un problème de porte-monnaie ?

 

C'est aujourd'hui un rapport rendu par DFC Intelligence, une boîte non pas d'espionnage comme son nom pourrait le laisser penser mais d'analyse et de prédiction de tout ce qui peut toucher au marché de jeu vidéo. Leurs chiffres sont édifiants : l'an dernier, EA Games s'était paluché de 2 milliards de dollars de microtransactions (sachant que l'éditeur est estimé à 33 milliards de biftons US...), sachant que les achats des Free-To-Play ont représenté en 2017 l'équivalent de 22 milliards de dollars ! Ça n'est d'ailleurs pas un hasard si les revenus par achat intégrés d'Activision ont augmenté de 94% après avoir racheté King, la maison-mère du tristement célèbre Candy Crush pour 6 milliards de dollars.

 

On comprend qu'il soit plus rassurant (et plus efficace) pour les sociétés de faire payer le joueur au fur et à mesure de sa progression ; mais au vu des rouspétages déclenchés par le procédé - citons par exemple le scandale des lootboxes de Star Wars Battlefront 2 - le consommateur sent bien qu'il se fait quelque peu entuber. Face à des jeux solo tel Skyrim, il est clair que le Pay-To-Win présente un ratio dépense / temps de jeu bien médiocre. A méditer... (Source : TechSpot)

 Activision et EA grands gagnants de ce nouveaux modèle économique du jeu vidéo. 

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