Supermicro était dans la tourmente depuis des mois. Pour mémoire, Bloomberg l'a accusé d'avoir sciemment implanté des puces qui permettaient un espionnage et l'envoi des données vers la Chine. Suite à cela la société a quelque peu dévissé en bourse, mais les gros clients comme Apple ou Amazon ont soutenu la firme. Dès les premiers rapports fournis par Supermicro, l'entreprise s'est dédouané et a nié ses accusations. Mais être juge et partie n'octroie pas la même crédibilité. Dans un contexte voulu tendu par la guerre commerciale entre Trump et la Chine, l'accusation tombait très mal pour Supermicro, mais très bien pour ceux qui voulaient les couler.

 

Après enquête et analyse des cartes mères par un laboratoire privé et censé donc être indépendant (Nardello and Co), il s'avère que rien n'a été trouvé dans le sens de Bloomberg. Il n'y a donc pas de puces espionnes de la taille d'un grain de riz sans jeu de mot foulaire sur les cartes Supermicro. Il va bien falloir que le géant de la carte pro se retourne contre son agresseur ! Le mal fait a été immense, et comme déjà expliqué, le soutien des plus gros (si les GAFA pouvaient régler leur note en France ça serait bien aussi) lui assure la sérénité espérée dans cette tourmente. (Source Reuters)

 

supermicro

 On dit qu'il n'y a pas d'omelette sans casser des oeufs. Bloomberg a bien brisé ceux de Supermicro, mais dans quel but si ce n’est pour lui nuire ? La verdict est tombé ! 

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