• Ca briiiiiiiiille

Analysons l'engin. Il est difficile de ne pas le comparer au précédent Ryos//MK Pro que nous avons eu en mains. Le châssis est à 99% identique, moins le port USB 2.0 sur la tranche haute droite qui disparait. Le câble est pourtant toujours aussi épais et se termine par deux connecteurs USB 2.0 et deux jacks audio 3,5mm, mais c'est pour commander le rétroéclairage. Le layout est conçu pour satisfaire le joueur, avec cinq boutons programmables à gauche du pavé alphabétique et trois autres sous la barre d'espace, toujours très pratique à utiliser du bout du pouce. Pour le reste, une touche Fn permettra de profiter de diverses fonctionnalités à l'aide des touches Fx. A noter qu'avec la fonctionnalité Easy-Shift[+] du logiciel, toutes les touches pourront avoir une double fonctionnalité, ce qui fera le bonheur de ceux qui n'aiment pas lever les mains de leur clavier.

 

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Le Ryos MK FX de face (on clic !)

 

Sur les Ryos, le repose-poignet n'est pas une option et est intégré au châssis. Un monobloc qui explique les 1,6kg de l'engin, en plus de la plaque de renfort que l'on découvrira un peu plus bas. Il prendra de la place sur le bureau, 508mm de large ça n'est pas rien et les 234mm de profondeur ne lui permettront pas d'être accueilli sur les plus petits espaces. Les keycaps sont transparents au niveau des signes placés sur le haut des touches, permettant ainsi de profiter du rétroéclairage, et bien fixés sur les commutateurs. Ces derniers sont des MX Brown de chez Cherry (tactile sans déclic, 45g de pression), nouvelle marotte des constructeurs qui ont décidé qu'après les Blue et les Red, ce sera maintenant au tour des Brown d'être les meilleurs pour les joueurs. Une question de stock à écouler ou de prix d'achat certainement. On parlera du rétroéclairage dans la vidéo, mais un point mérite d'être relevé ici. Le positionnement des touches est en AZERTY FR, mais dans certains modes d'éclairage on sent que du QWERTY US est encore là. En effet, il nous est arrivé de voir les touches "<" et "*" rester sur un blanc fixe, le layout américain ne les connaissant pas. Une mise à jour du firmware corrigera certainement le tir d'ici peu.

 

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Le même de dos (du clic !)

 

De dos, on peut voir sur quoi se repose le Ryos MK FX. Comme pour le précédent modèle, il a quatre gros patins en gomme sur chaque angle et un long au niveau du repose-poignet. Le tout tient correctement sur le bureau et même une fois les pieds rétractables sortis, l'ensemble reste stable.

 

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Profil avec pieds rentrés et relevés (clic-clic)

 

Quelques degrés d'inclinaison offrent du confort à ceux qui aiment avoir les mains légèrement relevées (même si ce n'est pas bon pour vos poignets). Malgré un repose-poignet fixe, le Ryos MK FX s'en sort très bien dans les deux positions, offrant un confort correct malgré le repose-poignet solide qui aurait pu profiter d'une couche de gomme ou d'un matériau un peu plus doux. Comme vous pouvez le voir au passage, la connectique pour le casque et le micro se retrouvera sur la gauche du clavier, évitant de laisser trainer un câble sur le passage de votre souris.

 

ROCCAT Ryos MK FX

La tranche arrière (et ça se clique)

 

Petit zoom sur un des pieds rétractables, ainsi que sur l'un des passe-câble que l'on retrouve au dos de l'appareil. Vous ne pourrez pas y faire passer le câble du clavier, mais votre souris ou tout autre périphérique pourra y glisser son câble pour le plus grand bonheur de votre bureau. Maintenant que nous avons fait le tour de l'engin, regardons ce qu'on trouve à l'intérieur.

 

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Tout nu, de dos et le câblage (toukiceclic)

 

Une grosse plaque en acier peint en blanc rigidifie l'ensemble et apporte un net plus pour le rétroéclairage. Le PCB est relativement petit par rapport au châssis, mais est fixé de façon à ne pas bouger. En fait, tout est assez proprement fixé, avec des plastiques de protection pour les câbles et le petit PCB des connecteurs Jack. Certains trouveront à redire sur l'usage de plastique sur un modèle haut de gamme, mais la facture est correcte. Un repose-poignet un peu plus épais (ou équipé d'un revêtement pour éviter l'impression de plastique creux qu'il donne) aurait tout de même été un plus.

 



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