• Sous le capot : de multiples couches pour le Pi

Pour l’occasion, Cooler Master nous a fait parvenir un Raspberry Pi 4 B version 8 Gio, une carte SanDisk Extreme de 128 Gio ainsi que la version avec fixations VESA de sa boîte chérie.

Joli, ce Raspi 4 B ? [cliquer pour agrandir]

 

La marche à suivre pour installer la carte est plutôt intuitive : retirez les 4 vis au moyen de la clef Allen fournie, appliquez le pad thermique et remontez le tout. Cependant, la taille restreinte de l’ensemble n’empêchera pas le Comptoir de farfouiller dans les plus petits recoins !

 

Commençons par la coque supérieure, qui sert également de dissipateur thermique. Monobloc, c’est une extension de la plaque qui vient directement appuyer sur le SoC : point de caloduc (cela aurait de toute manière été inutile), mais pas non plus d’autres points de contact, ce qui aurait pu être utile pour l’étage d’alimentation ou la puce réseau. En effet, ces deux composants ont déjà été faiblards côté refroidissement sur des itérations précédentes du Pi : leur support, même préventif, n’aurait pas fait de mal.

 

Pi Case 40 : le heatsink [cliquer pour agrandir]

 

La tranche, dépouillée de son tour de plastique, n’a rien de plus que l’enveloppe supérieure : tant que vous aimez l’aluminium brossé, c’est bon ! Notez toutefois la présence d’un autocollant indiquant les numéros et fonctionnalités des broches du GPIO. Si vous n’êtes pas un grand habitué de la framboise, cela se révèlera rapidement utile.

 

Pi Case 40 : le GPIO déporté [cliquer pour agrandir]

 

Le déport du GPIO à 90° s’effectue via un PCB additionnel, qui, au passage, intègre également le bouton personnalisable (reliant les broches 5 et 6 — GPIO3 et GRND — sur une simple pression). L’ensemble est maintenu par une vis standard ainsi que deux entretoises servant à fixer deux des quatre vis de fixation traversantes.

Attention, notez que les broches du GPIO sont par contre disposées en miroir par rapport à la disposition originelle du Pi : le branchement de certains modules devra donc s’effectuer via un adaptateur maison.

 

Pi Case 40 : PCB du GPIO et système de fixation [cliquer pour agrandir]

 

Le châssis, quant à lui, se pare d’un costume trois-pièces : la face inférieure, en plastique, vient sandwicher avec la partie supérieure en aluminium un bumper en polyuréthane. À l’assemblage, aucun couac n’est à déplorer : le Pi se fixe simplement et solidement à son emplacement, la carte mémoire est protégée par le bumper, mais demeure accessible, et ce dernier, en dépit de l’absence de mécanisme de fixation permanente, tient en place sans broncher.

 

Pi Case 40 : le bumper [cliquer pour agrandir]Pi Case 40 : le dessous en platique [cliquer pour agrandir]Pi Case 40 : On fait rentrer la framboise... [cliquer pour agrandir]Pi Case 40 : tout est monté, chef ! [cliquer pour agrandir]

 

Enfin, notez que toutes les dimensions et spécifications de la boîte sont disponibles librement et gratuitement sur le site de fabricant, si jamais vous avez des idées et une imprimante 3D à portée de main. Pour notre intégration, cela n’a pas été nécessaire, comme vous pouvez le constater à la page suivante.



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