• Un oeil (ou deux) sur la chose

Et c'est parti pour l'analyse de la bestiole. Le tour du propriétaire est relativement vite fait puisqu'on est sur une esthétique similaire à celle du K70 RGB que nous avions déjà testé (et espérons que les DEL RGB de ce nouveau venu seront de meilleure qualité que les K70 et K95 de sombre réputation). Le TKL offre un format réduit, mais coûte quelques options à l'engin puisque la molette de réglage du son disparait, au profit de trois boutons (plus, moins, silence) accompagnés d'un bouton de réglage du rétroéclairage (0%, 30%, 60%, 100%) et d'un autre permettant de bloquer les combinaisons de touches et raccourcis de Windows.

 

Corsair K65 RGB RAPIDFIRE [cliquer pour agrandir]

Le K65 RGB RAPIDFIRE de face (on clic !)

 

Un format TKL standard donc (355mm de long sont assez confortables dans les plus petits espaces), avec tout de même un repose-poignet très sympathique, même s'il allonge le tout (165mm de profondeur). Le tout est confortable avec un rétroéclairage RGB qui va bien et dont on parlera plus en détail dans la vidéo. Les keycaps sont fermement enchâssés sur les commutateurs Cherry MX Speed, assurant que le nomade n'en perdra pas en route. Pour parler des commutateurs, imaginez un MX Red qui n'a pas percuté depuis trop longtemps et vous aurez l'image du commutateur précoce qu'est ce Speed. 1,2mm pour l'activation ça n'est vraiment pas beaucoup et les risques de fausse frappe sont élevés. Il suffit littéralement d'effleurer une touche pour l'activer (on a essayé de souffler fort dessus, ça ne suffit heureusement pas !). A noter que la touche permettant de bloquer les raccourcis Windows n'a pas le droit à une DEL RGB, mais à un rétroéclairage rouge fixe (permettant de savoir si elle est activée ou pas).

 

Corsair K65 RGB RAPIDFIRE [cliquer pour agrandir]

Le même de dos (du clic !)

 

De dos, on peut voir sur quoi se repose le K65. C'est toujours le même châssis que sur les précédentes versions, avec quatre patins principaux d'une taille suffisante pour le maintenir en place. Le repose-poignet en ajoute trois et même une fois relevé, grâce à ses pieds escamotables recouverts de gomme, l'ensemble reste stable (un peu moins qu'à plat, mais cela reste très correct). Petit coup d'oeil sur les pieds escamotables pour le coup.

 

Corsair K65 RGB RAPIDFIRE [cliquer pour agrandir]Corsair K65 RGB RAPIDFIRE [cliquer pour agrandir]

Profil avec pieds rentrés et relevés (clic-clic)

 

On retrouve quelque chose d'assez standard, gagnant en inclinaison. Le repose-poignet n'étant pas fixé sur l'ensemble, il n'empêche pas le mouvement tout en restant confortable. Le système le rattachant au clavier est par contre assez léger (deux tiges en plastique avec ergo de chaque côté, comme vous pouvez le voir sur l'image de dos) et pourra être un point faible de l'ensemble en déplacement. Faisons un tour à l'arrière de l'appareil pour voir ce qu'il cache.

 

Corsair K65 RGB RAPIDFIRE [cliquer pour agrandir]

La tranche arrière (et ça se clique)

 

Sur la tranche arrière de l'appareil, on trouve un port USB 2.0 (qui fait que le câble tressé est épais et se termine par deux connecteurs USB) et un commutateur permettant de gérer le temps de réponse du K65. Vous pourrez le régler sur 8ms, 4ms, 2ms 1ms ou laisser le BIOS gérer la chose à votre place. Intéressons-nous maintenant à l'intérieur du bestiau.

 

Corsair K65 RGB RAPIDFIRE [cliquer pour agrandir]

Corsair K65 RGB RAPIDFIRE [cliquer pour agrandir]

Tout nu, de dos et le câblage (toukiceclic)

 

On a donc une plaque en aluminium sur le dessus et deux PCB dessous, enchâssés dans une base en plastique d'assez bonne facture. L'ensemble est assez bien emboité, tenu par de nombreuses vis et ne devrait pas trop souffrir les déplacements. C'est toujours le câble qui pourra poser problème, comme sur de nombreux TKL, même si vu sa section, son gainage et la façon dont il est relié aux composants, il sera difficile à véritablement pincer.

 

Le petit PCB du haut a la charge des boutons non mécaniques, du port USB 2.0 et du commutateur pour le temps de réponse et le PCB principal s'occupe de tout le reste. On y trouve une puce ARM, de la mémoire et tout ce qui va bien sur ce genre de produit destiné aux joueurs. Si la connectique entre les deux semble bien pensée, on notera des pattes justes mises en contact par pression entre le bouton de verrouillage des touches Windows et celles de gestion du son. Un choix étrange, certainement dû à la présence d'une cavité dans le châssis, prévue pour le rangement des pieds rétractables. Passons à la présentation vidéo du clavier, pour écouter ses clics et voir ce que son rétroéclairage peut offrir.

 



Les 19 ragots
Les ragots sont actuellement
ouverts à tous, c'est open bar !