• C'est quoi qu'on essaie et c'est comment qu'on fait

 

gigabyte p35 ds3rFinalement la question était de savoir comment mettre en évidence les performances de notre papi. Muni d'une Gigabyte P35-DS3R, et de 4x1Go de DDR2 8500 Corsair en cas 5, nous nous sommes demandés quels seraient les usages que l'on peut qualifier de courants qui pourraient permettre de dire que le Q6600 est désormais un CPU du passé. Tout compte fait on a considéré que les jeux et un peu d'encodage sont suffisants pour voir l'utilité, ou pas, de changer de plateforme.

 

Mais qui dit jeu en 2013 dit aussi carte graphique contemporaine, et c'est vers une GTX 660Ti de MSI que nous nous sommes orienté. Elle constitue un bon équilibre financier vis-à-vis des performances, elle n'est ni trop en haut ni trop en bas de l'échelle des valeurs des GPU, et elle ne manque de rien, en deux mots c'est une excellente candidate comme l'aurait été la HD 7950 également. La définition retenue est le 1920x1080, incontournable et minimum syndical pour un gamer.

 

Pour avoir une idée des performances, en face se retrouve une configuration LGA1155 constituée par un Core i7 2600K, 2x2Go de DDR3 1333 et tout ça sur une carte mère P8Z68-V-Pro. Pourquoi un 2600K ? Et bien la raison est simple, c'est le CPU qui "techniquement" ressemble le plus au Q6600. Certes il possède l'Hyperthreading, mais il se désactive pour les besoins des tests. Ils possèdent surtout tous les deux 8Mo de cache, L2 pour le Q6600 et L3 pour le 2600K. C'est cette particularité qui a coûté sa place au 2500K, possédant moins de cache. Pourquoi la DDR3-1333 ? Pour éviter d'optimiser les performances qui ne seraient pas imputables au CPU, en deux mots on a voulu éviter d'autres facteurs qui pourraient augmenter les résultats autrement que par le processeur lui-même.

 

Alors certes on aura deux CPU différents, aux architectures différentes, au nombre de threads différents, mais nous avons décidé dans un premier temps de passer les 2 CPU à 2.4 GHz, avec 4 threads, ce qui revient à baisser le coefficient du 2600K et de supprimer l'hyperthreading pour "émuler" un Q6600. Mais comme nous disposions d'un G0 sympathique, nous l'avons overclocké afin de voir si cette montée de fréquence lui permet de jolis gains, rendant encore plus inutile son remplacement par une plateforme actuelle. Á ce moment-là le Q6600 mouline à 3.6 GHz, et le 2600K également, mais il récupère son hyperthreading pour coller au marché de 2013.

 

Pour terminer, nous avons donc sélectionné 6 jeux, et deux tests d'encodage pour différencier les 4 cas de figure qui correspondent aux réglages CPU décrits plus haut. Ainsi on espère mettre en avant des différences, suffisamment importantes pour justifier de renvoyer dans ses pénates ce valeureux Q6600. Étant donné son apport visuel indiscutable, et son petit appétit technique, l'aniso 16x est systématique activé dans les jeux. Prêts pour les tests ?

 

• Configurations

Matérielle :

Socket LGA775 :

Gigabyte P35 DS3R

Core2Quad Q6600 65nm

4x1Go DDR2 8500 Corsair cas 5

 

LGA1155 :

Asus P8Z68 V Pro

Core i7 2600K

2x2Go DDR3 1333 Kingston cas 9

 

Commun :

Alimentation Thermaltake Toughpower 1350W

GTX 660 Ti MSI TF3

Noctua NH-U12P + 2xNF-F12P push/pull

SSD Intel 330 240Go

Lecteur BR LG

 

Logicielle :

Windows 7 Entreprise SP1 avec MAJ effectuées

Piltes Intel 9.3.0.1021

Pilotes Geforce 306.93

Fraps 3.4.7

 

q6600 c2q intel 65nm




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