• glorious aussi dedans ?

On a déjà causé de la forme standard, bombée et légèrement incurvée, typique d’une souris conçue pour les mains droites. La prise en main ne réserve aucune surprise, l’adhérence est bonne, le revêtement agréable et les orifices ne se font pas tant remarquer. La Model D est fabriquée principalement à partir de plastique ABS, qui sera au choix recouvert d’une couche de peinture mate ou glossy, noire ou blanche — on rappelle que la version brillante fait 1 g de plus. Dans notre cas, vous l’aurez déjà remarqué (on l’espère…), c’est bien la déclinaison mate que nous avons aujourd’hui sous la main.

 

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Accessoirement, pour ceux qui se posaient la question, un indicateur de DPI est bien présent, mais celui-ci se trouve dans le ventre de la souris adjacent au capteur optique. Autant dire qu’il est peu pratique à l'usage, on oublie d'ailleurs son existence assez rapidement, à moins d'en faire une habitude de retourner le mulot à chaque changement de DPI pour un p'tit coup d’œil furtif, et encore ! Malgré cela, sachez qu’à chaque niveau de DPI (4 de base, 6 au maximum) peut être attribuée une couleur spécifique, c’est ainsi que vous saurez en principe où vous en êtes, pour peu que vous prenez la peine de bien mémorisez vos réglages... Bref, l’intérêt est très limité, pour ne pas dire complètement nul.

 

Le démontage est très simple et assez représentatif de la volonté d’une fabrication à bas coût, il suffit de retirer deux vis situées sous les patins du train arrière et de déboîter délicatement les deux parties de la souris, et voilà. On a ensuite sous les yeux tout ce qu’il y a d’intéressant à voir. L’assemblage et les soudures (certaines supplémentées avec de la colle) paraissent relativement propres, et le PCB fait bien habillé avec son revêtement de protection en noir.

Le PCB principal tient en place avec 3 vis et deux crochets en plastique, la portion de la molette est également vissée et celle des boutons latéraux est solidement emboîtée sur le PCB principal. Sous réserve d’un traitement normal, on verrait assez mal la Model D tomber en morceau du jour au lendemain — il semblerait que de ce point de vue là, la marque a tenu sa promesse de « qualité », au moins en matière d’assemblage et autant que l’ABS le permet.

 

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À gauche, la partie supérieure et ses 2 ;bandes RGB intégrées.

 

Par contre, si la fiche technique fait mention uniquement de la présence d’interrupteurs Omron certifiés pour 20 millions de clics (l’argument marketing par défaut avancé par la majorité des constructeurs), sur la Model D, seuls les boutons principaux droite/gauche profitent réellement d’un hardware Omron. Pour les autres — les deux boutons latéraux, le bouton de la molette et celui au centre —, il s’agit d’interrupteurs de marque Huano. Sans être mauvais, ils sont généralement réputés pour être un peu plus durs, plus audibles et moins endurants qu’une alternative Omron, mais de ce fait, ils sont probablement aussi moins chers. En soi, ce n’est pas un drame pour des boutons auxiliaires qui seront de toute façon, en théorie, moins sollicités que les deux autres.

Niveau sonore, pratiquement aucune différence entre boutons dans le cas de la Model D, qui n’est pas une souris que l’on qualifiera de très silencieuse (hormis pour sa molette), sans vraiment être beaucoup plus bruyante qu’une autre équipée d’Omron. Standard, quoi !

 

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Sinon, quoi d’autre ? Le capteur optique PixArt PMW3360, bien entendu ! Il s’agit de l’une des références de PixArt probablement encore la plus répandue en ce moment, présente dans de nombreuses souris gaming milieu et haut de gamme, parfois aussi déclinée en version custom/modifiée avec un nom différent (par exemple, le PixArt PMW3361 ou encore l’Owl-Eye de Roccat). Bref, tout ça pour dire que c’est du bon capteur que l’on trouve quasi partout, aux performances déjà éprouvées maintes et maintes fois, très précis tant que l’on reste à des niveaux raisonnables de DPI et capable de monter haut dans les tours s’il le faut !

 

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Contrairement à d’autres constructeurs, GPCGR n’a pas opté pour l’« overclocking » à 16 000 DPI comme beaucoup le font avec le PMW3360 pour embellir la fiche technique, il s’est contenté des 12 000 ppp d’origine du capteur — déjà laaaaaaargement suffisants ! D’ailleurs, il serait peut-être intéressant de faire un sondage auprès des joueurs pour savoir s’il y en a vraiment beaucoup qui dépassent souvent les 2000 DPI à l’usage. À défaut, n’hésitez pas à nous partager votre avis dans les ragots (et au moins comme ça, on saura aussi que vous avez au moins lu cette partie du texte).

En tout cas, le PMW3360 à 12 000 DPI de la Model D conserve évidemment tous les autres avantages du capteur de PixArt, à savoir une accélération jusqu’à 50G et un tracking d’une vitesse approximative de 250 pouces par secondes. À ce jeu, la Model D ne sera pas en retrait ni ne sortira du lot, elle est aussi réactive qu’une autre équipée du même capteur, et les mouvements du curseur sont fluides et précis, que ce soit en jeu ou pour les activités bureautiques.

 

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On range tout, et hop ! Comme si rien ne s’était passé.



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