D'après une étude menée par l'institut Ponemon, structure indépendante spécialisée dans la protection des données, et avec le concours d'IBM, il semble qu'une accalmie sur les coûts engendrés par les calfeutrages divers soit de mise avec des chiffres en recul par rapport à l'année 2016. Il faut dire que cette dernière aura été riche en la matière, des piratages classiques d'identités bancaires aux piratages supposés des élections américaines, en passant par les failles liées aux objets connectés, au pire ratage de Yahoo, les exemples ne manquent pas... Sans parler de l'explosion du ransomware dont nous vous parlions d'un exemple de taille pas plus tard que jeudi dernier.

 

Pour l'édition 2017 de son étude, l'institut estime que seulement aux États unis, les coûts liés au masticage d'une faille atteint une moyenne de 7,4 millions de $. On pourrait penser que la France est nettement dernière, légitime puisque bien que la French Tech ait le vent en poupe on est loin d'avoir des acteurs aussi balèzes qu'outre Atlantique, mais le chiffre donné reste très lourd : 3,5 millions de $, quand les causes relevées elles n'évoluent guère : près de la moitié sont des attaques criminelles, et un quart des bogues bien pourris. Un sujet qui aura mis du temps pour être au centre des préoccupations des entreprises, des particuliers ou encore des institutions, et qui soulève naturellement un gros problème d'offre et de demande. Si d'aventure vous songiez à une reconversion, la cyber-sécurité devrait vous assurer de longues années de boulot et bien payé avec ça !

 

failles sécuritaire : coût estimé en 2017

 

 L'institut Ponemon publie son rapport annuel sur le coût lié à la cybersécurité, avec une tendance à la baisse par rapport à l'année précédante 

Sur le comptoir, au même sujet

 
 
 
 
 

afficher plus de prixAffichez donc moi tout, nom de nom

Plus d'infos avec le comptoir de l'info

Voir plus de news
Les 11 Ragots
   
Les ragots sont actuellement
ouverts à tous, c'est open bar !