En conséquence directe des tensions entre les USA et la Chine, plusieurs constructeurs américains seraient en train d'explorer des pistes pour délocaliser leur production hors des frontières chinoises, en espérant ainsi se mettre à l'abri autant que possible des dommages collatéraux de ce conflit commercial (et politique).  C'est en tout cas ce qu'avait affirmé un rapport initial du journal Nikkei, suggérant que Microsoft, Dell, HP ou encore Amazon planifieraient, voire auraient même déjà débuté, l'exode de leurs lignes d’approvisionnement vers des pays comme Taïwan, Thaïlande, Malaisie et d'autres pays limitrophes.

En fin de compte, de telles décisions seraient assez peu étonnantes, ces bruits courent maintenant depuis un moment, au moins aussi longtemps qu'a déjà duré ce bras de fer entre puissances mondiales. Mis à part les motifs de conflit commercial ou de crainte d'espionnage, il faut également noter que les coûts de la main-d’œuvre ont également progressivement décollé en Chine ces dernières années, un mouvement qui devrait s'accentuer encore à l'avenir. En tout cas, parmi les intéressés, ASUS et Acer auraient bel et  bien confirmé à Nikkei considérer le déménagement au moins d'une partie de leurs usines hors de la Chine. De son côté, HP n'aurait pas souhaité commenter la rumeur, mais aurait toutefois affirmé garder un œil sur l'évolution de la situation et son impact sur les tarifs de son catalogue.

 

Par contre, Microsoft aurait quant à lui réfuté la nouvelle et précisé qu'il ne compte absolument pas déménager ni maintenant ni dans un avenir proche, tout le contraire de ce qu'avait affirmé le journal Nikkei, qui mentionnait alors spécifiquement une délocalisation partielle de la production Xbox vers la Thaïlande et l'Indonésie. On rappelle aussi que l'ensemble des produits Surface sont aussi assemblés en Chine pour le moment. Bref, a priori rien ne devrait changer pour la Raymonde et l'autocollant made in China resterait de mise.

Ce serait peut-être aussi un signe que la direction de Microsoft préférerait plutôt tempérer ses actions et bien évaluer la situation avant d'opter pour une décision qui serait certainement très coûteuse, avec sans aucun doute l'espoir d'une amélioration porté par la reprise des négociations entre Trump et Xi Jinping après leur rencontre fin juin, après laquelle fut par ailleurs (temporairement) suspendu la proposition d'une taxe supplémentaire de 25% sur près de $300 milliards d'imports en provenance de la Chine (dont laptops, tablettes, claviers, SSD, écouteurs, etc.). (Source)

 

didier bourdon raymonde chine cdh "Ah non ! La Chine, j'y suis, j'y reste !"

 Le sauve qui peut général de la Chine ? Pas si vite !  

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