On repart en voyage, à bord de divers coucous, dans ce jeu d'avions sorti par ASOBO pour le compte de Microsoft. En 2020, le retour de l'enfant prodigue, alors que plus personne n'y croyait, encore moins après l'échec cuisant Flight de la Raymonde, a ravi des millions de pilotes en herbe. Le jeu est beau, aucun doute là dessus, la technologie qui permet d'afficher les décors est impresionnante, Microsoft ayant engrangé la bagatelle de 2 Po de données via satellite pour restituer son globe. Nous avons voulu voir comment le jeu se débrouillait sans antialiasing, avec TAA, et DLAA, l'antialiasing NVIDIA basé sur l'IA des tensor cores. Il s'agit d'un DLSS qui se fait à image native, pour améliorer la qualité et non pour booster les performances. Et ça marche ?

 

 

C'est toujours la vaillante RTX 3080 Ti de GIGABYTE qui fait le travail, épaulée par un 5950X et 32 Go de DDR4. Les rushes ont été acquis en UHD et à 60 images par seconde, à 240 Mbps, pour pouvoir encaisser le mieux possible la compression YouTube. On constate que sans antialiaasing, le jeu scintille beaucoup, avec TAA, ce phénomène disparait complètement et améliore la qualité visuelle générale, le DLAA offre un mix des deux, il constitue un AA de bonne qualité, mais le fourmillement, réduit quand même, reste présent.

 


Un poil avant ?

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Un peu plus tard ...

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