La direction de l'ARCEP évolue avec le départ de son ancien président, Sébastien Soriano, et sa succession est dorénavant décidée par les entités publiques compétentes - l'Exécutif, l'Assemblée et le Sénat - avec l'arrivée de Laure de la Raudière, ancienne cadre de France Télécom et députée du groupe politique Agir. Une nomination qui a été proposée par l'Exécutif, mais qui na suscité quasiment aucune contradiction auprès des parlementaires, puisque le passif de la future présidente est plutôt convaincant, avec l'étude de nombreux dossiers à l'Assemblée Nationale sur les télécommunications numériques, comme l'étude du dossier proposé par l'État sur l'objectif fibre 2025.

 

Cependant, cette nomination ne va pas faire des heureux partout, puisqu'il existe une relation légèrement tendue entre Laure de la Raudière et les grands opérateurs français, envers qui elle reproche de ne pas mener à bien les travaux d'entretien et d'installation des réseaux. En plus de faire appliquer à la lettre les directives gouvernementales et parlementaires sur les communications numériques, elle compte ajouter 3 dossiers supplémentaires à l'étude : l'impact environnemental, revoir la qualité préoccupante du réseau cuivre - état des câbles, des NRA, des connexions... - et mettre très possiblement fin au mode d'opération STOC pour les opérateurs, qui profitent de ce système. De quoi faire bouger l'écosystème des télécoms français, envers qui l'État a décidé de ne plus être tendre et souple. (source : Degrouptest)

 

laure de la raudiere arcep


Un poil avant ?

Valve se fait taper sur les doigts (encore) par la Commission Européenne

Un peu plus tard ...

Une framboise électronique à 4 $ ? C'est parti avec le Raspberry Pi Pico !

 La présidence de l'ARCEP change, mais cela ne veut pas dire que la vie des opérateurs en sera facilitée... 

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