Une partition pour jouer, oui, mais pas de la musique !

Vous voilà à l’étape (tant redoutée) du partitionnement. Pour un petit rappel sur ce dont il s’agit, direction le tutoriel précédent ! Pour la plupart des usages, un disque dédié est recommandé (histoire que Windows n’écrase pas votre bootloader au passage) ; cas dans lequel la configuration par défaut suffira amplement.

 

Comment organiser son disque pour Manjaro [cliquer pour agrandir]

Attention, sélectionnez bien le bon disque (ici VBOX HARDDISK)

 

Néanmoins, si vous voulez quelque chose d’un peu plus personnalisé, vous pouvez passer par l’option « Partitionnement manuel », dans laquelle vous sélectionnerez la configuration qui sied le mieux à vos besoins. Notez le support par défaut des LVM, des groupes de volumes Linux permettant une attribution plus flexible de l’espace.

 

Attention, une partition swap de taille au moins égale à votre RAM est nécessaire pour le bon fonctionnement de la mise en veille / hibernation !

 

Un disque tout neuf ? Direction, le formattage ! [cliquer pour agrandir]La partition EFI [cliquer pour agrandir]La partition /home [cliquer pour agrandir]On n'oublie pas le swap ! [cliquer pour agrandir]

 

Une fois la disposition de votre disque à votre goût, vous pouvez passer à l’étape suivante : la création de votre utilisateur principal. Choisissez le vôtre, le nom affecté à votre machine ainsi que votre mot de passe. Contrairement à Mint, le mot de passe superutilisateur (administrateur) est également à définir ici. Si vous ne partagez pas votre machine, vous pouvez sans soucis opter pour un mot de passe commun utilisateur/superutilisateur (et un autologin histoire d’éviter les tapotages de mot de passe à chaque redémarrage).

 

Attention dans le choix de votre mot de passe ! [cliquer pour agrandir]

 

Une fois cela bouclé, l’installeur vous propose alors un petit récapitulatif. Vérifiez que tout vous semble correct, puis cliquez sur « Installer » : une dernière pop-up s’ouvre alors, avertissant de l’irréversibilité des opérations ; vous en êtes (normalement !) déjà informés, cliquez donc sur « Installer maintenant ».

 

Manjaro : le récap' des partitions [cliquer pour agrandir]

 

Armez-vous désormais de patience : l’installation s’effectue. Si vous avez un SSD, la chose devrait être rapide ; sans quoi, un bon café s’impose. Si les informations qui défilent ne brillent pas par leur intérêt — la liste des applications compatibles ? Waouh... –, vous pouvez toujours les parcourir des yeux, histoire de tuer le temps.

 

Manjaro en cours d'installation [cliquer pour agrandir]

 

Une fois la barre de chargement remplie, squalala, l’opération est terminée ! Un écran vous informe de la bonne nouvelle : Linux est (presque) paré. Retirez votre clef USB de boot et croisez les doigts : le moment du fatal reboot est arrivé !




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