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Compatibilité matérielle

La surcouche de compatibilité proposée par Steam se base sur DXVK, un composant permettant de traduire les appels DirectX (une bibliothèque de Microsoft permettant entre autres d’afficher du contenu 3D) en Vulkan, une autre API davantage bas-niveau, mais surtout multi-plateforme. Seul hic : il faut que votre carte graphique soit compatible. Une option magique permet d’utiliser l’ancien convertisseur se passant de Vulkan, mais au prix de performances et/ou compatibilité réduite. Si votre GPU n’apparaît pas dans la liste suivante, jouer sera probablement compliqué... mais pas impossible. Néanmoins, étant donné l’âge de votre machine, il est fort probable que vous observiez de fortes lenteurs sous Windows, et donc que Linux soit une bonne solution pour apaiser vos nerfs ! Sans plus de blabla, pour jouer dans des conditions optimales, mieux vaut avoir :

 

  • Chez Intel, un iGPU Broadwell ou plus récent, Haswell n'ayant qu'une compatibilité partielle (support apporté par les drivers intégrés au noyau)
  • Chez AMD, une carte à partir des Radeon HD 77xx–7790 et leurs dérivées, à savoir les R9 270, R9-280, R7 240, R7 250 R7 260 et R9 290, ou, bien entendu, n’importe quoi de plus récent (support apporté par les drivers libres AMDGPU intégrés au noyau), l'idéal étant une Polaris ou plus récent
  • Chez NVIDIA, une GTX à partir de Kepler, c’est-à-dire n’importe quelle puce plus récente qu’une génération 600, celle-ci comprise (support apporté par les drivers propriétaires NVIDIA) ; sachant que les options de configuration logicielles sont en général un cran en-dessous par rapport aux rouges, pour des prestations un cran au-dessus en jeu !

 

Pour les ordinateurs portables équipés de plusieurs GPU, la bascule entre les différentes puces graphiques est (bien) moins gérée que sous Windows. Il est possible que le plus simple soit de rester « coincés » sous la carte graphique dédiée (ce qui consommera plus de batteries), ou que le passage de l’un à l’autre réclame un redémarrage. Attention donc si vous êtes un adepte de la mobilité, il faudra peut-être retourner le web à la recherche d'une solution !

 

Pour le reste, tant que vous avez un Windows 7 ou 10 qui tourne, tout devrait être bon. En effet, il suffit de 20 Go d’espace disque (pour l’OS seul, vos jeux auront la même taille que sous Windows) et d’un processeur à 1 GHz assorti d’un unique Go de RAM pour réussir à lancer le bousin. Nous avons fait l’expérience avec un disque dur - le vieux, à plateaux - et, si la réactivité n’est pas vraiment au rendez-vous, Linux n’a pas eu de souci à s’installer et se lancer ; pour les jeux, c'est une autre histoire. Autant dire que, pour le coup, vous n’avez pas d’excuse.

 

Un disque dédié à Linux n’est pas obligatoire (bien que conseillé). Nous vous montrerons cependant également dans ce tutoriel comment réaliser un double boot et réorganiser votre disque système pour installer Linux conjointement à Windows. Il vous faudra par contre suffisamment d'espace sur le périphérique de stockage que vous souhaitez utiliser afin de laisser vos installations respirer (10 à 20 Go minimum), en particulier si'il s'agit d'un SSD. Si jamais vous êtes limités en espace, vous pouvez toujours jeter un coup d’œil chez Icy Dock qui a largement ce qu'il faut en matière de baies d'extension.

 

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Ce message vous était offert par le comité de propagande soutien de Linux Torvald



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