En cabine • ASUS ROG Strix Morph 96 Wireless |
————— 29 Avril 2026
En cabine • ASUS ROG Strix Morph 96 Wireless |
————— 29 Avril 2026
Nous ne nous attarderons guère sur l’emballage et les différents éléments de la boîte : tout est parfaitement rangé et l’essentiel est là . Plus que l’essentiel, même, en tout cas pour le clavier, puisque comme évoqué précédemment, on retrouve des keycaps translucides (les deux touches Entrée et Échap), ainsi qu’une clé Torx et des autocollants. Il n’y a en revanche pas de repose-poignet.
Ce qui surprend le plus, c’est le poids du clavier au regard de sa compacité. Cette densité et le contact froid du châssis gomment toute sensation de fragilité. En matière d’agencement, il faut prendre un peu ses marques en venant d’un modèle full size. Les écarts entre les différents blocs sont logiquement plus réduits, mais rien ne manque à l'appel. L’espacement entre chaque touche est de 7 mm (bord à bord). Le pavé numérique jouxte la touche Entrée — seule une fine bande d’indicateurs fait office de séparation — tandis que la flèche de droite empiète directement sous le pavé. Sur ce dernier, le 0 est traité comme les autres chiffres et perd donc sa largeur double.
Certaines touches (Del, Ins, Page Up, Page Down) sont déportées en haut à droite du clavier, là où la plupart des modèles placent plutôt des touches multimédias.
L’astuce d’Asus pour compenser ? Une molette et un bouton de fonctions sur la tranche gauche du clavier. Quant à la rangée des touches de fonction, ces dernières affichent, à l’instar de celles de la rangée des chiffres, leurs fonctions secondaires directement sur leur tranche inférieure.
Sinon, comme beaucoup d'autres, le clavier autorise trois hauteurs différentes. Au mieux, le sommet est à 3,5 cm du sol (sans compter la hauteur des touches).

À l’usage, après un court temps d’adaptation, nous nous sommes parfaitement habitués à ce format. Si, à l’instar d’un rédacteur habitué à saisir quelques caractères via les combinaisons Alt + XX, vous avez bien du mal à apprécier un clavier TLK, ce modèle 96 %, qui conserve son pavé numérique, est clairement viable.

RGB statique en blanc
La frappe est plaisante. Les touches répondent bien, avec un rendu relativement sonore mais pas désagréable. La touche Entrée, talon d’Achille de bon nombre de modèles, ne souffre ici d’aucun flottement.
Les légendes bénéficient d’un marquage en relief, rugueux, très perceptible au toucher. Les touches ne sont pas lisses mais accrochent subtilement. Soyons clairs : il n’est pas question d’identifier chaque caractère à la main dans une lecture tactile type braille. Du moins, si c’est le cas, c’est hors de portée de notre perception digitale. Le marquage le plus palpable est celui de la touche Espace, avec sa sentence « Republic of Gamers » sur la gauche et le logo gravé sur la droite. Il va s’en dire que ces motifs incitent au contact à la moindre pause. RAS côté typographie ; après plusieurs claviers MSI fantaisistes en la matière, nous retrouvons d'authentiques N, M et autre W.
Les keycaps translucides de remplacement sont, pour leur part, totalement lisses. Nous avons également constaté qu’ils s’intègraient moins bien avec les stabilisateurs que les touches d’origine.

Faute de place pour une panoplie complète de touches multimédias, Asus a opté pour une molette associée à un bouton. Ils sont positionnés en haut de la tranche gauche. Chaque pression sur le bouton permet d’alterner entre quatre fonctions : multimédia, volume, RGB et une quatrième personnalisable (par défaut, fonction souris). Le mode sélectionné est indiqué par un voyant LED via la bande lumineuse séparant la touche Entrée du pavé numérique. Les contrôles passent ensuite par la molette, laquelle est également cliquable.
| Fonction | Molette vers le haut | Molette vers le bas | Pression verticale de la molette |
|---|---|---|---|
| Volume | Volume + | Volume - | Muet / Réactiver le son |
| Multimédia | Piste précédente | Piste suivante | Lecture / Pause |
| Éclairage RGB | Luminosité + | Luminosité - | 100 % / 0 % |
| Personnalisation souris | Défilement vers le haut | Défilement vers le bas | Clic molette |

La zone en question
Mieux vaut préalablement consulter la notice que de tenter la manipulation empirique. Mais dans un cas comme dans l’autre, le résultat est le même : ce système devient rapidement intuitif. Il est ingénieux et parvient à offrir, avec seulement une molette et un bouton, davantage que certains blocs multimédias concurrents, parfois justement limités aux seules fonctions multimédias.
En matière de RGB, le manque de transparence des touches du MSI Strike Pro Wireless nous avait gênés lors des sessions nocturnes. Le ROG Strix Morph 96 Wireless devrait souffrir du même défaut, mais l’impact est en fait plus mesuré. Le marquage reste globalement lisible même dans la pénombre ; le revêtement blanc semble mieux capter et diffuser la lumière, y compris celle qui émane de sources extérieures à commencer par l’écran.


Layout standard vs touches transparentes fournies
Dans l’absolu, nous restons partisans des légendes translucides, mais l'opacité s'avère ici moins délétère. Rien à signaler sur les effets RGB, à la fois variés et configurables.
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| 1 • Préambule |
| 2 • |
| 3 • Software, démontage et verdict |
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