COMPTOIR
  
register

Test • NUC 8 Islay Canyon

 • Protocole

Les machines testées étant vendues "complètes" dans notre cas, nous n'apportons aucun élément ni aucune modification à la configuration initiale. Le test proposé se compose de trois étapes. Lors de la première étape, nous faisons le point sur l'environnement de la machine, avec un relevé des températures, nuisances sonores et consommation selon l'activité de celles-ci. Nous enchainons ensuite par les performances globales sur des benchmarks synthétiques histoire de jauger nos machines. On passe enfin au ludique avec un coup de 3DMark 10, suivi de trois jeux : DOTA 2, Rocket League et Apex Legends benchés pour notre plaisir. Cette troisième et dernière partie se conclut par le relevé du taux d'occupation du PC lors de la lecture de vidéos 4K. Bien entendu, avant de procéder, nous nous assurons d'avoir la dernière version des logiciels, drivers et OS utilisés.

 

• L'environnement

 

 

On attaque par les relevés de consommation et de températures. Nos deux machines sont particulièrement économes en énergie. C'est bien l'un des avantages de ce type de machine. Les deux NUC n'excèdent pas les 65 W au plus fort de la charge, avec un petit excédent mesuré sur le NUC8i5INH, mais nous y reviendrons juste après. Au repos, nous sommes sous les 20 W sur les deux machines.

 

En ce qui concerne les nuisances sonores, les deux modèles sont équipés d'un système de refroidissement actif. Ils sont par conséquent audibles au repos. Le modèle i7 réalise une marque sous les 38 dB, ce qui reste raisonnable. L'i5 quant à lui est bruyant. Il se comporte beaucoup moins bien malgré les réglages modifiés dans le bios. On l'entend clairement fonctionner et il se montre gênant de nuit, lorsqu'il n'y a plus aucun autre bruit. Nous avons relevé près de 42 dB au repos. La lecture de vidéo n'est pas très contraignante et nous relevons 1 dB de plus sur chaque modèle lors de la visualisation. En jeu, la palme revient au NUC8i5INH qui passe allègrement les 48 dB, soit 3.2 dB de plus que le modèle équipé de l'i7. Les deux NUC sont bruyants à forte charge, mais nous constatons un problème sérieux sur la "petite" configuration.

 

Le NUC8i5INH en notre possession a clairement un problème. Quelques minutes de bricolage et une nouvelle pâte thermique plus tard, nous revenons à nos mesures. La manipulation nous permet de retrouver des valeurs en cohérence avec le modèle. Nous notons une nette amélioration sur les nuisances sonores, bien qu'elles restent un poil élevées par rapport à l'i7, et même un petit gain de température dans certains cas sur le processeur ou le GPU embarqué. Un second modèle nous a été fourni pour vérifier le comportement et nous retrouvons quelque chose de cohérent. 

 

 

Du côté des températures, nous retrouvons une certaine cohérence. L'i5 chauffe moins que l'i7, mais le fait que la ventilation du NUC8i5INH tourne plus vite de base, biaise un peu nos relevés. Quoi qu'il en soit, en l'état, nous n'excédons pas les 15 °C de delat T sur les processeurs au repos, avec un max qui grimpe à 58.5 °C pour l'i7 en jeu. Cette température sera d'ailleurs la limite atteinte sur ce CPU. En ce qui concerne l'i5, nous sommes sous les 13 °C au repos, mais rappelez-vous que la ventilation souffle fort. À pleine charge, lors de la session de jeu, nous atteindrons un delta T de 56.1 °C, ce qui reste convenable quand on sait comment est refroidi l'ensemble. En ce qui concerne le GPU, même phénomène. Il chauffera plus dans la version i7. Nous relevons une différence de 45.5 °C sur le NUC8i7INH contre 42.9 °C sur l'autre modèle.

 

• Quelques travaux

Pour cette seconde partie, nous effectuons quelques tâches du quotidien sur nos PC. La suite PCMARK 10 nous permet de simuler pas mal de situations et vous permettra de situer facilement la modèle qui vous intéresse, compte tenu de la popularité du benchmark. Nous effectuerons ensuite une série de petites tâches et un rendu sous Cinebench (R15 et R20), afin que vous puissiez aisément positionner les machines en test.

 

benchmark proto

 

 

 

Le premier benchmark nous permet de placer nos deux cobayes sur le marché. Il y a pas mal d'applications pour lesquelles vous pourriez utiliser un NUC, ceux-ci étant à l'aise dans un cadre domestique. Ils se comportent très bien dans les tâches légères comme la navigation internet, la consultation de messageries, l'utilisation d'une suite office (tableur et traitement de texte), en bref, pour les tâches du "quotidien". Pour des tâches plus créatives, les machines sont capables, mais demanderont de la patience. Un rendu est assez laborieux par exemple. Enfin, toujours dans cadre du traitement courant, compression ou chiffrement de données, se feront aisément, en cohérence avec les performances apportées par les quadcores qui équipent les deux modèles du jour.



Un poil avant ?

Comptoiroscope • Vulkan ou DX12 pour RDR2 ?

Un peu plus tard ...

GlobalFoundries et SiFive : une collaboration pour de la HBM2E 12 nm

Les 4 ragots
Les ragots sont actuellement
ouverts à tous, c'est open bar !