Du bon iGPU, ma p'tite dame !

Enfin on va le savoir très vite hein...

 

Durant de longues années, nombre de fonctionnalités étaient gérées par la carte mère au travers de 2 puces principales : le Northbridge et le Southbridge. Si le dernier a survécu dans une version modifiée pour devenir "notre chipset contemporain", le premier était alors ni plus ni moins que le coeur de la carte mère, puisqu’intégrant le contrôleur mémoire, mais également sur certains modèles, une puce graphique (IGP). D'origine Intel ou VIA pour la plupart, ces dernières s'avéraient fort limitées jusqu'à l'avènement du premier nForce qui donna alors un avantage substantiel à la plateforme AMD à ce niveau (eh oui, le caméléon bossait main dans la main avec AMD à cette époque !). La concurrence suivit et ATi se mit lui aussi (non sans mal au niveau du southbridge) à faire d'excellents chipsets graphiques. AMD fut le premier à assimiler le contrôleur mémoire au sein de ses CPU (Athlon 64), puis eut l'idée d'un couple CPU + GPU, créant le projet Fusion lors de l'acquisition d'ATi qui aboutira aux APU. Intel jugeant probablement l'idée pertinente ne resta pas immobile de son côté et se lança lui aussi dans l'intégration d'un GPU au sein de ses processeurs : Sandy Bridge était né, en avance qui plus est sur l'initiateur de cette évolution majeure. Ces iGPU sont même devenus un argument commercial pour les deux grands et aujourd'hui, ils n'hésitent plus à parler de jeu occasionnel avec tous les effets qu'un GPU moderne dédié peut supporter. Voyons donc comment se comportent en pratique ludique les GPU des APU Richland et Godavari, ainsi que ceux d'Haswell, Broadwell et Skylake.

 

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