En juillet dernier, on découvrait qu'une société de portefeuille japonaise comptait s'offrir ARM pour la somme colossale de 28 milliards d'euros et en septembre, c'était signé. Le constructeur anglais a vu ses parts prendre de la valeur en bourse par la suite et ses différents contrats prouvent que la firme a de quoi voir venir.

 

En plus d'être majoritaire sur le marché des smartphones (merci Qualcomm), le partenariat fraîchement annoncé entre Microsoft et Qualcomm sur le marché des centres de données (Data Centers) contribue à assurer de beaux jours à ARM. Pourtant, Softbank compte rapidement se séparer de 25% de ses parts de la société au profit du groupe d'investissement Saudi (via le Vision Fund un fonds d'investissement technologique de $100 milliards créé par Softbank et Saudi Investment), détenu pour la petite histoire par un demi-frère du malheureusement célèbre Osama bin Laden. Pourquoi se séparer de 25% d'une firme qui a le vent en poupe lorsqu'on est une société qui tourne sur ses crédits ? Pourquoi le faire avant que la valeur ait suffisamment grimpé (en fin d'année avec les Centriq 2400, la chose risque d'arriver) ? Les spéculateurs en tout genre y voient déjà des ficelles tirées par la concurrence, mais sans preuve, on ne peut que poser des hypothèses. (source : The New York Times)

 

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