Test • AquaComputer AquagraFX/TiX |
————— 03 Septembre 2008
Test • AquaComputer AquagraFX/TiX |
————— 03 Septembre 2008
Watercooler sa GTX 2x0 ou 4870 avec brio?
L'été approche de son terme, la canicule de 2003 ne s'est pas reproduite, loin de là... Ceci-dit, s'il est un endroit qui chauffe réellement depuis quelques temps c'est bien l'intérieur des PC avec de nouvelles cartes graphiques (le pompon étant la 4870 X2) qui essaient tant que faire se peut de respecter notre précieux système auditif. Malheureusement, cela se fait généralement au détriment de la température des GPU qui bien que prévus pour supporter de fortes valeurs, échauffent par voie de conséquence l'intérieur du boitier. Il est souvent possible d'augmenter la vitesse de rotation des ventilateurs pour limiter cet échauffement au prix de nuissances sonores accrues, une autre méthode consiste à utiliser un refroidissement alternatif et pourquoi pas à base de watercooling? Voyons ce qu'AquaComputer propose à ce niveau pour les GTX2x0 et 4870.

• AquaComputer AquagraFX G200
Voici quelques temps que nous n'avions plus testé de produits relatifs au Watercooling sur Puissance-PC. Pour corriger cette infamie, nous avons décidé de tester une marque montante dans le domaine du Watercooling, à savoir AquaComputer. Comme bon nombre de ses concurrents, cette société est basée outre-Rhin et offre des produits dont la réputation du Made in Germany n'a pas à en souffrir. Le secteur le plus dynamique niveau Watercooling est sans conteste celui des Waterblocks destinés aux cartes graphiques vu le renouvellement constant de ces dernières, voyons tout d'abord ce que propose AquaComputer pour les GTX 260 et 280 (indifféremment vu l'utilisation d'un seul et même PCB pour les 2 cartes).
Le moins que l'on puisse dire lorsque l'on reçoit le Waterblock c'est que l'on est surpris et pas forcément dans le bon sens du terme par l'emballage, je vous laisse en juger par vous-mêmes :

Et oui, un vulgaire film plastique à bulle entoure le précieux contenu. Certes l'habit ne fait pas le moine, mais on aurait souhaité une petite boite cartonnée pas bien chère mais tellement plus "sérieuse" à l'image de celles d'Innovatek. Bref l'emballage n'est pas transcendant, mais ne restons pas sur cette impression décevante et voyons le contenu :

Ce n'est guère mieux, toutefois difficile de demander un bundle pléthorique pour accompagner un Waterblock. On notera l'absence de pâte thermique pour le GPU et les puces mémoires, cela dit si c'est pour se retrouver comme dans 99% des cas avec des composants de piètre qualité qui seront de toute façon remplacés par d'autres autant ne rien mettre oui! On note la présence d'un PAD thermique à découper pour les transistors de puissance de l'étage d'alimentation des cartes, une notice de montage en Allemand/Anglais avec des photos explicites en particulier concernant le démontage du ventirad d'origine (qui n'est pas une mince affaire) ainsi qu'une poignée de vis en nombre insuffisant ceci dit, 4 vis du ventirad d'origine (destiné au serrage du GPU sur le waterblock) devront être recyclées. Ce choix ne sera pas sans conséquence comme nous le verront plus tard. Pour finir, on ne retrouve pas le moindre embout, certes ces derniers varient nettement d'un circuit à l'autre mais 2 embouts à coiffe 8/10 très courants n'aurait pas déplu...
Bien sûr, on trouve également bien emballé le Block qui dispose à mon sens d'une esthétique fort réussie. Il est composé en grande partie de cuivre et dispose d'un "top" en acier inoxydable démontable permettant de nettoyer le maze dont voici un visuel d'Aquacomputer :

En retournant le block c'est "full" cuivre avec une zone plane très importante sur laquelle viendront en appui les puces mémoires et la puce NVIO gérant la connectique.

Au centre une dépression destinée à accueillir le HeatSpreader du GT200. Voyons l'état de surface de cette zone :

Correct mais sans plus. Au toucher on ne sens pas de différence de niveaux, par contre, l'effet miroir n'est pas poussé à son paroxysme comme sur les produits Zalman par exemple. Pour ce qui est de la connectique Watercooling, on retrouve les traditionnels filetages 1/4", petite déception ces derniers sont réalisés dans une pièce attenante au block en Plexiglas. Si ce matériau n'est pas inconnu dans le monde du Watercooling et ne pose pas de problème particulier (si ce n'est une fragilité certaine), on est un peu déçu de le retrouver sur un Block qui avait jusque là fait la part belle au cuivre, pourquoi ne pas avoir continué sur la lancée?

Dernier point notable de l'AquaGraFX G200, la présence d'une petite plaque avec le numéro de série apportant un effet "très classe" indéniable à ce dernier :

Voilà pour la description de notre Waterblock, passons à sa mise en oeuvre page suivante.
• Mise en oeuvre 1/2
Pour effectuer notre opération d'échange du système de refroidissement, MSI nous a fourni une GeForce GTX280 OC qui se caractérise par des fréquences boostés par rapport aux préconisations de nVIDIA. La première opération préalable à l'échange du dissipateur d'origine consiste bien sûr à retirer ce dernier hélas ce n'est pas si facile. Tout d'abord, on retire les 2 vis au niveau du bracket puis les 10 vis situées au dos de la carte :

Ensuite opération délicate, en s'aidant de la notice pour localiser de nombreux petits clips, il faut faire pression sur ces derniers afin de retirer la face arrière du refroidisseur :

Deux nouvelles vis à présent accessibles doivent elles aussi être retirées puis le plus difficile, retirer le ventirad à proprement parler. En fait vu la surface du HeatSpreader et la quantité de pate thermique présente, ce dernier est littéralement collé au GPU. Il faut donc fournir suffisammement de force pour retirer le radiateur sans arracher le GPU! En jouant par déplacement du ventirad dans diverses directions, on fini par le retirer sans casse :

Ensuite nettoyage des gros pâtés, pour cela un solvant très efficace est votre ami. Pour ce genre de tâche, l'éther est à mon avis le meilleur candidat, très efficace pour dissoudre la pate thermique, il a aussi l'avantage d'être extrêmement volatile ce qui permet de laisser en quelques instants une surface nickel et parfaitement sèche :

La mise en place du waterblock n'est alors qu'une formalité, après avoir enduit de pate thermique les puces mémoires et le GPU, découpé de petits pads thermiques adhésifs qui seront appliqués sur les composants de puissance indiqués dans la notice, reste à procéder à la mise en place et au serrage des vis. Les 4 entourant le GPU sont donc récupérées de la fixation d'origine et doivent être serrées en croix. Ceci dit, les vis d'origine sont de piètre qualité et dispose d'une encoche minuscule. Bref difficile d'appliquer un couple de serrage important ce qui n'est pas sans conséquence si comme dans notre cas il n'y a pas une planéité parfaite entre la surface du GPU et du block...

On continue notre montage page suivante.
• Mise en oeuvre : la suiiiite
Reste un dernier point à régler pour compléter notre montage, traiter le refroidissement des puces situées au dos de la carte. En effet Aquacomputer ne prévoit rien à cet effet et pourtant il y a bien 8 puces mémoires qui ne disposent plus d'aucun refroidisseur :

Pas d'autre choix que de se tourner vers des solutions alternatives : afin de "rester" dans une ambiance cuivrée nous utiliserons donc ici de petits radiateurs EnzoTech BMR-C1.

Ces radiateurs disposent à leur base d'un pad thermique adhésif qui permet le transfert de chaleur tout en assurant la fixation aux puces mémoires.

La mise en place est donc un jeu d'enfant et on arrive à un résultat concluant visuellement, en tout cas en harmonie avec le block :

On ajoute les embouts à coiffe 8/10 pour s'adapter à notre Watercooling et il ne reste alors qu'à peser la bête :

On constate que l'utilisation massive de cuivre à une incidence notable sur le poids, la carte avec le waterblock monté et équipée dépasse alors le kilogramme contre 950g avec le ventirad d'origine. L'embonpoint est donc limité et l'encombrement bien moindre! Voilà notre GTX280 est prête pour le grand bain (c'est le cas de le dire) passons au modèle dédié à la 4870.
• AquaComputer Aquagratix 4870
Pas de surprise, l'emballage de notre Waterblock est tout aussi minimaliste que le précédent à savoir un film protecteur à bulles enroulé autour du bundle et scotché :

Au risque de paraitre radoteur, le bundle est lui aussi de la même veine, à savoir un Pad thermique à découper pour les composants de puissance, une notice illustrée et un sachet de vis pour la fixation. Pas de recyclage des vis du refroidisseur d'origine cette fois, pas plus que le moindre embout non plus...

Le Waterblcok reprend le style du modèle dédié à la GTX et fait donc la part belle au cuivre, toutefois, la forme diffère en toute logique, le PCB des deux concurrentes n'ayant que peu de point commun. La encore le top en inox est démontable pour l'entretien du maze. Par contre plus de plaque de numérotation, juste un 4870 gravé dans le cuivre.

On retourne la bête et là surprise, eh bin non pas de surprise mais j'avais envie d'écrire ça!
A l'image du modèle GTX, ce dernier propose une large surface en cuivre pour l'appui des puces mémoires et composant de puissance, le décroché permet le passage du GPU.

L'état de surface de cette zone de contact est à l'image de ce block, très semblable au modèle précédent c'est à dire correct mais sans plus avec un polissage à effet miroir très (très) léger. A noter un impact inexpliqué sur notre modèle, fort heureusement loin du contact GPU/Block.

Vous l'aurez compris, le traitement a été le même pour ces deux Waterblocks, voyons le montage sur une 4870.
• Mise en oeuvre AquaComputer Aquagratix 4870
Autant c'est une véritable galère que de démonter le rad d'origine des GTX, autant celui des 4870 est une simple formalité. Voyons l'opération avec une Palit 4870. Tout commence de manière similaire à savoir les 2 vis du Bracket puis celles en face arrière.

Mais la différence notable c'est que l'opération s'arrête là, le die du GPU étant beaucoup plus petit que le HeatSpreader du GT200 et la quantité de pate thermique beaucoup plus raisonnable, le ventirad se retire donc pour ainsi dire tout seul...

On passe au nettoyage les éléments souillés et la carte nous revient toute belle :

Pour la mise en place du waterblock à nouveau l'histoire se répète, on applique la dose de pate nécessaire sur les puces mémoire et le GPU, on découpe des pads thermique que l'on applique sur les composants indiqués dans la notice et il ne reste plus qu'à aligner carte et waterblock et serrer ce dernier avec les vis fournies.

Tout les éléments chauffants étant refroidis, pas besoin d'adjoindre quelques autres accessoires si ce n'est bien sur les embouts à coiffe pour correspondre à notre circuit. On passe alors à la pesée :

A peine plus de 650g soit près de 150g de moins que le dissipateur d'origine! Pourquoi? Et bien contrairement au dissipateur de la GTX qui fait la part belle à l'aluminium, celui d'origine de la 4870 est full cuivre et bien plus imposant que le Waterblock, bref si sur la GTX le passage du ventirad au waterblock ne changeait pas grand chose au poid global de la carte, avec la 4870 c'est régime Slim Fast niveau poids et encombrement bien sur! Reste à voir l'efficacité, étudions donc pour cela le protocole de test page suivante.
• Protocole de test
Attaquons par la partie Hardware de notre configuration :
Core 2 Quad Q6600 @ 3.6Ghz (9x400)
Asus Maximus Formula (bios Rampage 0403)
Corsair Dominator Twin2X 4096-8500C5DF 4GB @ 533Mhz 5/5/5/15
MSI GeFORCE GTX 280 / Palit Radeon HD 4870
Western Digital VelociRaptor 300Go (OS)
Western Digital Caviar SE16 640Go
LG GGW-H20L
Corsair TX650w
Dell UltraSharp 2407WFP (A03)
Au niveau du refroidissement, les GTX 280 et 4870 équipées de leur Waterblock respectif seront insérées dans le circuit de Watercooling suivant :
Pompe Laing DDC Ultra (DDC1+ & Top Alphacool)
Réservoir Innovatek Tank-o-Matic
Waterblock CPU Alphacool NexXxos X2+Highflow
Waterblock NorthBridge Asus Fusion
Sonde Température Innovatek
Radiateur HWLabs BlackIce GT Xtreme 480
Liquide Feser One Tec Protect+
Le CPU et le NorthBridge sont donc refroidis par Watercooling en sus des cartes graphiques. Le débit assuré par une pompe Laing 18w et le radiateur HWLabs BIX GT 480 supportant 4 Noctua NF-P12 devraient permettre à nos blocks de s'exprimer pleinement. Pour finir, une petite photo souvenir de notre montage avec la GTX 280...
Cliquez pour voir la version originale
... et pas de jaloux, celui avec la 4870.
Cliquez pour voir la version originale
Il reste à préciser que les mesures sont réalisées dans une pièce maintenue à une température constante de 22°c par climatisation. Voilà, nous y sommes, qu'ont-ils dans le ventre ces fameux waterblocks?
• Performances
Nous mesurons dans un premier temps les températures données par les diodes internes des GPU lors d'une très forte stimulation GPU via le Stability Test de Furmak durant 30mn. La température au repos correspond à celle mesurée lorsque la carte n'a pas été sollicitée après là aussi 30mn sous le bureau de Windows.

Avec la 4870 le résultat est excellent, l'écart séparant le Rad Stock du Waterblock étant vertigineux. Notons toutefois que les performances de refroidissement de ce Ventirad sont exécrables uniquement par choix d'AMD qui a réduit au maximum la ventilation dans le but de rendre silencieuse sa carte. Cela n'enlève toutefois rien aux performances du Waterblock qui prouve ici tout son utilité pour coupler performance de refroidissement et silence.
Coté GTX280 c'est par contre bien moins bon en particulier en full. Certes le waterblock surpasse la solution d'origine mais par une marge bien maigre pour un tel refroidisseur, pourquoi donc? Limitation du Waterblock ou radiateur insuffisant? Peu probable vu le monstre mais jetons un coup d'oeil aux températures du liquide de refroidissement de notre circuit avec les 2 cartes pour tenter d'y voir plus clair.

Ah voilà la surprise du chef! La température du liquide de refroidissement est bien moindre sur GTX280 que sur 4870 alors que la première (si on se réfère à nos mesures réalisées lors du test de la 4870 X2) consomme bien plus en charge. Le waterblock ne transmet donc pas correctement les calories du GPU au liquide de refroidissement, est-ce un défaut de conception ou fabrication? Le problème est en fait rapidement identifiable, en pressant au dos du GPU de toutes ses forces on perd 6-7°c preuve que le contact n'est pas optimal entre le block et le GPU, ceci à cause d'un serrage insuffisant...
La planéité n'est certainement pas parfaite, par contre avec un serrage plus conséquent ce petit défaut serait réglé. C'est là que le choix d'Aquacomputer de recycler les 4 vis de serrage du ventirad d'origine coute cher car ces dernières sont si fragiles qu'il est impossible de serrer fort sans les arrondir avec pourtant un tournevis parfaitement adapté. On comprend d'autant moins que paradoxalement le block de la 4870 dispose de vis dédiées permettant un bon serrage alors que le die du RV770 est plus exposé à un "surserrage" car non protégé par un HeatSpreader comme le GT200, dommage c'était presque parfait et ceux qui sont affectés par ce problème devront se mettre en chasse de 4 vis adaptées et dignes de ce nom, pas une mince affaire... Avec 4 vis correctes et donc un serrage efficace, la température en full n'excède plus les 52°csur la GTX 280 soit là aussi un excellent résultat! A noter que les radiateurs mémoire additionnels sont tièdes prouvant que les puces ne chauffent que peu et que le gain à les watercooler est plus que limité pour ne pas dire inutile même en cas d'overclocking (c'est déjà le cas sur cette MSI OC).
Un mot sur l'overclocking, peut on gagner en fréquence en Watercoolant nos cartes graphiques? Je vais en décevoir mais pas beaucoup... En effet nous avons retrouvé des limites très proches de celles obtenues en aircooling, alors certes il s'agit ici de stabilité max sur de courtes périodes en jeu (10mn) et au final certaines fréquences restent parfaitement stables sur WC durant de longues séances de jeu, la température restant plutôt constante pour peu que le radiateur suive derrière alors qu'en aircooling, l'échauffement généré à l'intérieur du boitier conduit à une augmentation progressive de la température rendant instables les mêmes fréquences sur de longues périodes.
Reste qu'en l'état, à moins de pratiquer un Vmod permettant d'augmenter notablement les fréquences en contrepartie de calories que le Waterblock saura dissiper plus efficacement que le radiateur d'origine, le watercooling ne permet pas de transcender les fréquences maximales de nos cartes graphiques. Il est temps de passer en page suivante au verdict.
• Verdict et Récompense
Il est temps de conclure et avant de détailler produit par produit notre verdict quelques remarques d'ensemble. Globalement la qualité des produits testés est indéniable, le corps des waterblock en cuivre apporte performance et esthétisme, ce matériau noble étant très séduisant visuellement. Si on regrette l'absence d'un bundle plus généreux (pate thermique de qualité, embout), c'est malheureusement commun dans le monde du watercooling et on passe rapidement l'éponge sur ce point. Au niveau tarif, les Waterblock sont facturés généralement 95€ (G200) et 70€ (4870) bref des tarifs qui paraitront élevés au profane mais tout à fait raisonnables pour ce type de produit. Voyons à présent les récompenses attribuées individuellement.

• AquagraFX G200
Des deux produits c'est celui qui laisse la moins bonne impression et ce pour plusieurs raisons. D'une part son prix, certes compréhensible vu la complexité du waterblock par rapport au modèle destiné à la 4870, reste qu'il vous soulagera de 25€ supplémentaires. Second point, à ce prix le refroidissement n'est qu'incomplet, rien n'étant prévu pour les puces disposées sur la face arrière de la carte, bref encore 10€ pour compenser ce manque. Le démontage de la GTX280 n'est également pas une partie de plaisir et s'il est difficile de le reprocher directement à ce refroidisseur, reste que cette étape délicate mais indispensable limitera les ardeurs de certains. Enfin et beaucoup plus gênant les performances peuvent êtres excellentes ou ... justes correctes! Certes notre problème est peut être isolé, mais nous ne comprenons toujours pas le choix d'aquacomputer de faire l'économie de 4 vis dignes de ce nom pour assurer un serrage optimal du Waterblock au niveau du GPU.

Du coté positif le look d'enfer procuré par ce cuivre si bien usiné et donc les performances lorsque l'on arrive à les obtenir. Pour toutes ces raisons, nous avons décidé d'accorder la plus faible distinction à savoir un Puissance-PC de Bronze à ce waterblcok qui demandera de mettre quelque peu la main à la poche voir de bricoler pour en tirer la quintessence ce qui est dommageable.
• Aquagratix 4870
La situation est cette fois plus simple, pas de complément à prévoir si ce n'est la pate thermique et les embouts (tout comme précédemment), les performances sont "d'origine" de très haut niveau et le poids de l'ensemble monté en nette baisse. Que du bonheur si ce n'est qu'à 70€, un prix certes raisonnable pour un block VGA intégral, mais important pour un refroidisseur dans l'absolu, on s'attend à un emballage et un bundle moins chiche.

Ces reproches s'appliquent bien sûr à la version dédiée à la GTX280 mais comme il y avait déjà beaucoup à dire sur cette dernière et peu pour celle-ci c'est pourquoi ils se retrouvent ici. En un mot, on était proche du sans faute mais ces petits manques coûtent la première place du podium à ce Waterblock qui ne décroche finalement que l'argent.

Nous remercions naturellement AquaComputer pour la mise à disposition des 2 Waterblocks.
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