Test • 3 cartes mères P67 Express signées Asus, Gigabyte et MSI |
————— 25 Avril 2011
Test • 3 cartes mères P67 Express signées Asus, Gigabyte et MSI |
————— 25 Avril 2011
En début d'année, Intel a lancé sa plate-forme Sandy Bridge venue remplacer la désormais caduque plate-forme Lynnfield. Qui dit nouveaux CPU dit aussi nouveaux chipsets, et celui qui est censé être le plus populaire se nomme P67 Express. Certes il est loin d'être parfait puisqu'il interdit l'usage de la puce graphique intégrée, mais autorise l'overclocking dans les restrictions délimitées par Intel, que l'on possède un CPU série K ou pas. C'est la puce qui est destinée à équiper le secteur "haut de gamme" de la flotte actuelle LGA 1155, en attendant le Z68 Express qui devrait combler une partie de ses lacunes. Nous avons voulu savoir ce qu'il valait au travers de 3 cartes mères, aux tarifs différents, mais venant des leaders que sont Asus, Gigabyte et MSI. Let's Go !

Proposée autour des 220€, la carte arrive dans un carton noir, avec des notes de bleu et de vert. Asus insiste sur son étage d'alimentation doublé et géré précisément via le module d'économie d'énergie EPU et le module d'overclocking TPU agissant sur les 16 phases CPU et 2 phases pour la mémoire.
Sur le verso de la boîte, tout le binz expliqué s'y retrouve, et sont présentées succinctement les technologies supportées, comme l'USB 3.0 et son rack 3.5", le Sata 6 Gbps supporté nativement par le P67 Express, ou encore le BT Go qui est un ensemble de fonctions permettant de synchroniser et échanger les données avec un appareil BlueTooth, tout ça "à la volée".
![Cliquédélique ! asus p8p67 deluxe box verso [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_asus/asus_p8p67_deluxe_box_verso_t.jpg)
![Enlarge your pe...icture asus p8p67 deluxe bundle [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_asus/asus_p8p67_deluxe_bundle_t.jpg)
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Le bundle quant à lui est riche, sans être extraordinaire, seule la présence du rack USB3.0 pour déporter 2 ports USB3.0 vers la face avant est remarquable dans cette version deluxe, le reste étant classique. Notons un pont CrossfireX, une réglette panel arrière, 6 nappes réparties en 4 x Sata 6 Gbps et 2 x Sata 3 Gbps, deux bouquins de présentation/installation, un CD de pilotes/utilitaires, et enfin les classiques, mais indispensables Q-Connectors.
La carte ne trahit pas le design Asus introduit depuis les cartes P55 Express, avec du noir et des bus "marron" imprimés sur le PCB, et des variantes de bleu/bleu ciel, voire des touches de blanc. Cela donne un résultat agréable sans être aussi attirant que les cartes ROG du constructeur ou certains de ses concurrents. Le layout est aéré, permettant du 3way SLi ou du "tri" CrossfireX s'il y a 3 cartes (en 16x8x8x), ou quad SLi/CrossfireX s'il y a 2 cartes ayant chacune 2 GPU. Dans ce dernier cas, l'espace entre les deux ports PCIE est même suffisant pour laisser un vide entre deux cartes doubles slot. Le 3e port noir est par contre câblé en 4x maxi s'il est occupé par une carte fille PCIE 4x.
Asus a repris son excellent système de clips de barrettes mémoire, seule une extrémité pivote et bloque le PCB de la barrette. À gauche des slots ram, on peut apercevoir le fameux bouton mem OK qui consiste à laisser la carte mère chercher les meilleurs réglages pour que votre PC démarre en cas de barrettes RAM quelque peu récalcitrantes. Il va de soi que ces réglages sont loin d'être optimaux, ils sont par contre les plus compatibles. Enfin au dessus du radiateur du chipset se trouve la prise externe standardisée USB 3.0, là où se branche le module rack fourni.
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Les ports Sata sont au nombre de 8 répartis comme suit : 4 x Sata 3Gbps gérés par le P67Express, 2 x Sata 6Gbps gérés par la même puce, et enfin 2 x Sata 6Gbps gérés par une puce Marvell 9128.
![Visionner en grand sur un magnifique pop-up asus p8p67 deluxe sata [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_asus/asus_p8p67_deluxe_sata_t.jpg)
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Sur cette photo, vous voyez la puce Nuvoton NCT6776F qui permet à la carte de monitorer tout ce qu'elle peut, des tensions aux températures. Juste au-dessous se trouve un afficheur LED qui affiche les codes de la carte mère lors du boot. Bien sûr à chaque code correspond un élément testé lors du boot, pratique pour déterminer quel est l'élément défectueux quand il y en a un.
Sur la droite de la pile se trouve la puce Asmedia qui gère les 2 ports USB 3.0 externes, contrairement à la puce NEC (à droite du 1er ports PCIE 16x) qui s'occupe des 2 ports USB 3.0 situés sur le panel arrière. Pour finir sur cette photo, notez les boutons Power On et Reset, mécaniques, pratiques pour démarrer quand on possède une table de bench, ou un châssis type Antec Skeleton.
![Ne pas appuyer ici asus p8p67 deluxe usb led [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_asus/asus_p8p67_deluxe_usb_led_t.jpg)
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Voici à présent le panel arrière, bien fourni au demeurrant. On peut voir dans l'ordre :
- une prise mixte PS2 clavier/souris et 2 ports USB2.0
- les sorties sonores SDPIF coaxiale et optique
- un port eSata géré par une puce JMicron JMB362, 2 ports USB2.0 et le module Bluetooth récepteur
- un autre port eSata géré lui aussi par JMicron, un port Firewire IEE1394 et 2 ports USB2.0
- un port réseau Gigabit Intel 82579 et 2 USB 2.0
- un autre port réseau Gigabit Realtek 8111E et 2 ports USB3.0 gérés par la puce NEC
- un petit switch Clear CMOS
- les sorties sonores gérées par la puce Realtek ALC889
C'est à présent terminé pour la description de la carte mère, passons au Bios et à l'offre logicielle page suivante.
Asus fait partie des marques à avoir adopté le "Bios" nouvelle génération, le fameux UEFI, qui permet une navigation à la souris, bien que le clavier reste utilisable. Dès l'entrée dans ce dernier, on est accueilli par une page graphique du plus bel effet reprenant en gros les principales fonctions de la carte, et ce de manière allégée, simplifiée et autrement plus esthétique que l'affichage 4 couleurs des antiques bios...
Il reste possible de farfouiller dans les détails en cliquant sur le mode avancé et là c'est la boîte de Pandore qui s'ouvre, avec toutes les options que l'on peut découvrir façon Asus. Comprenez par là que la firme a conservé l'affichage par onglets de ses anciens Bios, avec le menu AI Tweaker pour tout ce qui touche au CPU, ram, tensions, et overclocking. Le menu Avancé permet d'activer ou non certaines fonctionnalités du CPU, comme les modes d'économie d'énergie, l'hyperthreading (quand le CPU le supporte of course), et autres joyeusetés. Ce dernier menu permet aussi de gérer les ports Sata et les périphériques associés.
![Enlarge your pe...icture asus p8p67 deluxe uefi accueil [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_asus/asus_p8p67_deluxe_uefi_accueil_t.jpg)
![Visionner en grand sur un magnifique pop-up asus p8p67 deluxe uefi ait [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_asus/asus_p8p67_deluxe_uefi_ait_1_t.jpg)
![Enlarge your pe...icture asus p8p67 deluxe uefi advanced tweaker [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_asus/asus_p8p67_deluxe_uefi_ait_3_t.jpg)
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Les menus matériel et démarrage quoi que toujours utiles ne sont pas intéressants en soi, car similaires à ceux des bios classiques : il s'agit d'activer ou de désactiver certains éléments comme la puce sonore, l'USB2.0 / 3.0, etc. En revanche le menu tool est autrement plus intéressant : on retrouve l'utilitaire de flashage EZ Flash, la liste des profils d'overclocking que vous aurez au préalable sauvegardés, ou encore l'utilitaire de lecture du Serial Presence Detect de vos barrettes mémoire, donnée importante pour faire des réglages conformes aux spécifications des constructeurs si vous ne souhaitez pas utiliser les fameux profils.
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Le gros logiciel d'Asus pour quasiment tout gérer est l'AI Suite. Pour tous ceux qui n'osent passer par l'UEFI par méconnaissance des paramètres, AI Suite est la solution facile logicielle faite pour les frileux. Pour ceux pour qui le Bios/UEFI reste le passage obligé pour tripoter la carte, la fonction CPU Call Parameters est présente et restaure les valeurs usine de la carte mère si vos choix étaient mauvais.
AISuite, une fois installé, se loge dans la barre des tâches à côté de l'horloge. Une fois lancé, AIS ouvre une barre d'outils ayant 6 cases :
- Auto Tuning permet de laisser la carte mère overclocker automatiquement le CPU et/ou la ram, on retrouve cette fonction dans le menu "outils" également dans la case Turbo V
- Outils permet d'avoir accès aux logiciels de monitoring comme Asus Probe II, de gestion de l'énergie, et même de transferts Raid.
- Surveillance permet de gérer les alarmes sur les tensions et températures
- Mise à jour va faire un tour sur le site Asus pour voir si la firme a mis à disposition de nouvelles versions d'UEFI, pilotes divers
- Informations Système vous renseigne sur le matériel compris dans votre tour, tout ce qui est branché sur la carte mère, GPU, barrettes, CPU, périphériques, lecteurs optiques
- Paramètres permet de restaurer aux valeurs d'origine usine tous vous changements effectués.
![La magie de la loupe, sans loupe asus p8p67 deluxe turbo v [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_asus/asus_p8p67_deluxe_turbo_v_t.jpg)
![Cliquédélique ! asus p8p67 deluxe auto tuning [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_asus/asus_p8p67_deluxe_auto_tuning_t.jpg)
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C'en est fini du tour du propriétaire de cette Asus, passons à la Gigabyte
Au tour de Gigabyte de nous envoyer une carte qui est la seconde la plus gradée de son catalogue. Certes elle est en révision B2, sa remplaçante se nomme P67A-UD5-B3, mais conserve tout à l'identique hormis le chipset qui n'est plus buggé. La boîte arrive, elle est épaisse, noir brillant, sur le recto on peut voir une image du socket en fondu, et la présence des 2 couches de cuivre incluses dans le PCB pour améliorer la dissipation de la chaleur induite par les courants électriques. Notez la présence du yéti sur cette photo, remercions les emballages brillants !
Le verso quant à lui est plus prolixe, puisqu'en un coup d'oeil on a accès aux technologies disponibles : 20 phases, de l'USB 3.0, la technologie USB Power qui augmente l'intensité afin de pouvoir charger certains appareils comme les mobiles, le Sata 6 Gbps, appelé à tort Sata III (cette appellation n'est plus compliante avec les vrais noms choisis par l'organisme, mais elle reste plus parlante), Smart 6 qui sert à bidouiller sa carte, ou encore Auto Green qui est une technologie qui permet de synchroniser votre PC à votre mobile via Bluetooth, sauf que le récepteur/émetteur n'est pas fourni chez Gigabyte contrairement à Asus..
![Cliquédélique ! gigabyte p67a ud5 box recto [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_giga/gigabyte_p67a_ud5_box_recto_t.jpg)
![Ne pas appuyer ici gigabyte p67a ud5 box verso [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_giga/gigabyte_p67a_ud5_box_verso_t.jpg)
![Ne pas appuyer ici gigabyte p67a ud5 bundle [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_giga/gigabyte_p67a_ud5_bundle_t.jpg)
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Le bundle quant à lui fait peur, et il est identique sur la version B3, inutile de dire que pour une carte à 280€, on a l'impression d'être vraiment pris pour un jambon ! Deux manuels, un CD de pilotes, quelques nappes Sata, un panel arrière, un pont CrossfireX, et c'est tout... Désolant. Contrairement à Asus, vous ne voyez pas de rack USB3.0, mais sur ce modèle de carte mère, les ports USB3.0 sont situés sur le panel arrière, et sont donc au nombre de 4, contre 2 devant et 2 derrière chez Asus. Par exemple toujours pas d'entretoises de connexions, en 2011, ce n’est pas possible de voir ça ! C'est un des pires bundle que nous ayons vus sur une telle carte mère de ce standing, d'autant qu'il s'agit d'une UD5.
Passons à présent à la carte en elle-même. L'impression de légèreté liée au bundle s'évapore très vite à la vue du PCB et du layout. C'est massif, les teintes sont harmonieusement choisies, le PCB est noir mat rappelant celui qu'utilise Asus pour ses cartes graphiques. Le noir donc domine outrageusement les autres couleurs, quelques teintes de bleu, un radiateur gris métal mat bien assorti, esthétiquement c'est très réussi.
Le layout quant à lui est correct, avec 3 ports PCIE 16x dont les deux plus importants espacés de 3 niveaux, permettant un SLi ou un Crossfire X aéré, à condition de ne pas avoir de carte fille PCI. Passons aux images plus ciblées pour décrire plus précisément le PCB.
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À gauche des ports mémoire se trouvent les interrupteurs intéressants, à savoir les minuscules switch reset et ClearCMOS, et juste au-dessus d'eux le plus imposant bouton Power. Gigabyte aurait pu mettre le ClearCMOS sur le panel arrière, une telle carte pour bidouilleur aurait gagné à être plus simple d'usage encore. Mais les boutons sont là, c'est une bonne chose.
![Visionner en grand sur un magnifique pop-up gigabyte p67a ud5 usb3 connecteurs [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_giga/gigabyte_p67a_ud5_usb_connecteurs_t.jpg)
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Le bas de la carte est la zone qui renferme toutes les connectiques, et là, on peut être déçus des choix de Gigabyte vis-à-vis du bundle : la firme a prévu 2 ports USB3.0 externes en sus des déjà 4 présents, et n'a même pas pris la peine d'y inclure une réglette ou un rack. Vraiment nous pouvons donner l'impression de nous acharner, mais pour 280€, c'est un moindre mal ! Au moins ces ports ont le mérite d'être là, à vous de trouver, si besoin, de quoi brancher des ports externes, en ce sens la solution externe choisie par Asus est à notre sens plus judicieuse que celle de MSI que vous verrez juste après, question pratique surtout.
Autre point décevant, seulement 6 ports Sata, quand Asus et MSI, sur des cartes de gamme inférieure, en proposent 8. Allez comprendre ! Avec la facilité de brancher les périphériques en Sata, ces derniers se sont multipliés facilement au sein des PC, et donc 6 peu paraitre un tantinet mesquin sur cette gamme de cartes. Ils sont en revanche coudés à 90°, ce qui est une bonne chose, mais qui ne pèse pas bien lourd pour se consoler.
Terminons la description par le panel arrière. Il est très richement fourni, avec dans l'ordre en partant de la gauche sur la photo:
- un port mixte PS2 et 2 ports USB2.0
- les sorties sonores SPDIF coaxiale et optique
- un port mixte USB/eSata, un port USB2.0 et un port IEE1394
- un port mixte USB/eSata, un port USB2.0 et un port mini IEE1394
- 2 ports USB3.0 en bleu
- 2 ports USB3.0 en bleu et le port réseau Gigabit
- les sorties son classiques 7.1 contrôlées par une puce Realtek
Passons à l'offre logicielle et le Bios page suivante
Gigabyte, fidèle à sa tradition conservatrice, n'a pas cédé aux sirènes de l'UEFI, disons pas complètement. En effet, c'est un Bios hybride, qui a une partie UEFI qui permet de gérer le démarrage de l'installation, et donc de gérer les dédés de plus de 3To. En prenant le meilleur de l'UEFI, et en conservant une technologie certes vieillotte, mais archi maitrisée, Gigabyte a pris le pari de ne pas faire jouer ses clients comme bêta-testeurs avec les bugs de jeunesse de l'UEFI. Si ce choix est plus ou moins pertinent aujourd'hui, qu'en sera-t-il quand l'UEFI sera parfaitement maitrisé ?
Toujours est-il que Gigabyte conserve le classique Basic Input Outpout System d'origine Award, avec une navigation en pile. Pour ceux qui veulent d'emblée bidouiller, il faudra passer par le menu MIT Current Status, lui même divisé en 5 parties. Elles vous permettront de toucher précisément certains aspects du matériel, comme les fréquences, les réglages mémoire, les tensions et d'autres choses comme les technologies spécifiques du CPU (Hyperthreading, speedstep, turbo, ...)
![Ultra bouzotron HD max def gigabyte p67a ud5 bios accueil [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_giga/gigabyte_p67a_ud5_bios_accueil_t.jpg)
![Ne pas appuyer ici gigabyte p67a ud5 mit cpu [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_giga/gigabyte_p67a_ud5_mit_cpu_t.jpg)
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En fin de liste, puisque le reste est classique et ne propose rien de nouveau, hormis le choix dans la séquence bootable de déterminer l'UEFI comme mode de démarrage CD uniquement, on remarquera la présence de l'utilitaire de flash bios, qui se fait à partir d'une clé USB. Nous avons aussi noté une option Turbo de l'USB3.0, nous verrons ce qu'il en est lors de nos tests. Attention toutefois, car chez Gigabyte, les bios bêta doivent la plupart du temps être flashés à partir de l'utilitaire Windows @Bios. Cette mise en garde faite, passons à l'offre logicielle.
![Ne pas appuyer ici gigabyte p67a ud5 qflash [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_giga/gigabyte_p67a_ud5_qflash_t.jpg)
![Ne pas appuyer ici gigabyte p67a ud5 mit usb3 [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_giga/gigabyte_p67a_ud5_mit_usb3_t.jpg)
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Les deux gros softs utiles pour overclocker et contrôler l'épine dorsale CPU/carte mère/mémoire/GPU sont Smart 6 et surtout EasyTune 6. Le premier à son lancement cache 6 fonctions, plutôt "secondaires" finalement. Smart Quick Boot permet de désactiver certains processus lors du démarrage (bios et logiciels Windows) qui allongeraient le boot, tout ça pour gagner du temps. Smart Quick Boost permet de choisir comment on souhaite overclocker le CPU selon 3 modes déjà prédéfinis par la carte mère (Faster, Turbo et Twin Turbo).
Smart Recovery 2 est un utilitaire permettant de restaurer, ou sauver, la configuration de votre PC à un instant T que vous aurez préalablement créé. Smart Dual Bios permet de protéger vos bios par des mots de passe. Smart Recorder vous permet d'enregistrer l'activité de votre PC durant une période que vous déterminez, afin de monitorer et contrôler vos paramètres. Enfin Smart Time Lock est un utilitaire anti-fiston qui gruge le soir ! Il permet d'allouer des plages de fonctionnement de votre PC, et donc en interdire d'autres, pratique quand on ne veut pas que le fiston soit sur le PC pendant votre absence par exemple. Voilà les 6 logiciels de monitoring/gestion de votre PC, en mode "à la volée".
![3N C11QU4N7 C357 P1U5 6r4ND gigabyte p67a ud5 smart boost [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_giga/gigabyte_p67a_ud5_smart_boost_t.jpg)
![Cliquédélique ! gigabyte p67a ud5 smart time lock [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_giga/gigabyte_p67a_ud5_smart_time_lock_t.jpg)
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Pour ceux qui veulent faire du précis, il faudra passer par Easytune6, qui s'il tente de banaliser les pratiques d'overclocking et d'économies d'énergie, reste plus pointu que Smart Quick Boost. ET6 est un ensemble de 6 utilitaires affichés par onglet dont voici le détail :
- CPU : une sorte de CPU-Z avec même interface ;
- Memory : idem, CPU-Z version mémoire ;
- Tuner : raccourci qui ramène à Smart Quick Boost, mais ajoute les versions easy et advanced pour des réglages de plus en plus fins ;
- Graphics : permet d'overclocker votre carte graphique en ajustant uniquement fréquences core et mémoire, rien pour la ventilation
- Smart : vous permet d'ajuster la ventilation de votre CPU en fonction de sa charge, avec une valeur minimale température/tpm et une une valeur maximale. A vous de créer le bon compromis pour vos oreilles et votre CPU ;
- HWMonitor : monitore toutes les tensions, CPU, ram, +5V, +12V, etc.
![3N C11QU4N7 C357 P1U5 6r4ND gigabyte p67a ud5 easytune6 cpu [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_giga/gigabyte_p67a_ud5_et6_cpu_t.jpg)
![3N C11QU4N7 C357 P1U5 6r4ND gigabyte p67a ud5 easytune6 tuner [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_giga/gigabyte_p67a_ud5_et6_tuner_t.jpg)
![Ultra bouzotron HD max def gigabyte p67a ud5 dynamic saver [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_giga/gigabyte_p67a_ud5_dynamic_saver_t.jpg)
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Enfin pour les plus écolos, pour consommer moins d'énergie, il faudra passer par Energy Dynamic Saver 2. Cet utilitaire vous autorise à choisir les éléments pour lesquels vous allez imposer une réduction d'activité parmi la ventilation, le CPU, le GPU, les dédés, le chipset ou encore la mémoire. Soit vous le faites à la main (comme Flo) soit vous choisissez parmi 4 modes, 3 prédéfinis et un plus fin nommé Advanced. Difficile de dire ce qui est gagné en réalité tant le logiciel est assez fouillis et affiche des valeurs "arbitraires".
Passons à présent à la dernière carte de notre dossier, la MSI P67A GD65.
Passons donc à la dernière candidate du jour, la MSI P67A-GD65. Elle est proposée à 160€ à peu près, et n'est dominée en gamme que par la GD80. Le carton de la carte affiche d'emblée la couleur : les composants de classe militaire de seconde génération ont été incrustés, la carte gère, comme ses concurrentes, l'USB 3.0 et le Sata 6Gbps. Le brillant du recto du carton légèrement pailleté ne saurait faire oublier qu'il y a d'autres technologies embarquées, c'est ce qui est rapidement explicité sur le verso. On retrouve l'OC Genie 2, l'instant OC, le mode Super Charger pour recharger vos mobiles plus vite que Han Solo aux commandes du Millenium Falcon, un double bios, comme chez Gigabyte, et le Winki 3 qui est l'équivalent de l'Express Gate d'Asus (un système d'exploitation simplifié pour faire mumuse sur le net).
![3N C11QU4N7 C357 P1U5 6r4ND msi p67a gd65 box recto [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_msi/msi_p67a_gd65_box_recto_t.jpg)
![Enlarge your pe...icture msi p67a gd65 box verso [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_msi/msi_p67a_gd65_box_verso_t.jpg)
![Si vous cliquez, vous cliquez. msi p67a gd65 box bundle [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_msi/msi_p67a_gd65_box_bundle_t.jpg)
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Le bundle quant à lui fait plaisir, surtout quand on a vu celui, honteux de la Gigabyte, proposée quasiment une centaine d'euros en plus ! On trouve 3 manuels d'installation, une plaque arrière, 2 nappes Sata 3Gbps et 2 nappes Sata 6Gbps, un CD de pilotes, les fameux M-Connectors pour brancher les câbles châssis sur votre carte mère, idéal quand on a des palmes à la place des mains, une alimentation molex vers Sata, et enfin un sachet de câbles qui permettent de lire les tensions appliquées sur votre voltmètre. Nous verrons ce détail plus bas. Enfin, une équerre USB 3.0 est ajoutée, proposant ainsi 6 USB3.0 sur cette carte mère (2 via équerre et 4 via panel arrière).
La carte mère ne diffère pas de ses soeurs MSIennes, en effet au premier coup d'oeil, on reconnait la patte design inauguré avec les cartes AMD série 7 il y a plus de deux ans déjà. D'un aspect général, elle ressemble plus à l'Asus avec son PCB noir parcouru par les divers bus marron foncé, les ports bleu mémoire et PCIE se croisent avec les ports noirs. On remarque que les radiateurs font "sous dimensionnés" par rapport aux deux autres cartes, ceci étant MSI a simplifié son dispositif de refroidissement et n'a notamment pas jugé que les puces électriques médianes situées sous le socket avaient besoin d'être marketo-refroidies.
Chez MSI, au contraire des deux autres, on n'utilise pas 36 millions de phases, juste celles jugées utiles par la firme, ici 8. Du reste, le constructeur beugle que ces super phases sont équivalentes à un système à 24+4 phases : hors overclocking extrême, il sera assez difficile d'aller vérifier la véracité de cette info côté stabilité, vu la facilité à Sandy Bridge à monter dans les MHz. On peut voir 8 ports Sata de couleur différente, mais aussi 3 emplacements entre les deux ports PCIE 16x, cette carte n'est donc pas compatible tri-GPU avec 3 cartes (par contre une carte bi-GPU avec une carte mono GPU, ça reste possible bien entendu).
![Même pas cap' de cliquer msi p67a gd65 [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/msi_p67a_gd65_b3_t.jpg)
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On retrouve en bas à gauche sur la carte mère les interrupteurs Power, reset et OC Genie, ce dernier restant enfoncé quand on presse dessus, montrant de ce fait l'activation des fonctions qui y sont associées. La puce Asmedia, branche dérivée d'Asus spécialisée dans l'USB3.0, et les deux bios sont visibles juste au dessus.
![Si vous cliquez, vous cliquez. msi p67a gd65 usb3 nec [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_msi/msi_p67a_gd65_usb3_nec_t.jpg)
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On peut voir sur la seconde image 2 puces NEC, chargées de l'USB3.0, chacune gérant 2 sorties du panel arrière de manière à avoir un plein débit sur chacune, et la puce VIA qui s'occupe de la partie sonore 8.1. En bas, on peut voir le port du branchement de l'équerre USB3.0, et celui IEE1394 externe (pour votre boîtier par exemple).
Les ports Sata sont au nombre de 8, 2 blancs Sata 6 Gbps gérés par le P67E, 2 autres blancs gérés par une puce additionnelle Marvell 9128, et 4 noirs gérés par le P67E.
![Même pas cap' de cliquer msi p67a gd65 tensions ram [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_msi/msi_p67a_gd65_tensions_t.jpg)
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Sur la gauche des ports mémoire se trouvent deux prises ventilateurs, mais à vrai dire on s'en fout un peu, puisque c'est ce gros truc bleu bizarroïde qui retient l'attention. C'est là que viennent se fixer les câbles du bundle dédiés à la lecture directe des tensions à l'aide d'un multimètre, du CPU, des barrettes RAM et encore du PCH P67E.. Pour les bidouilleurs, ce n'est qu'une transposition sur carte mère de ce que faisait la marque sur certaines de ses cartes graphiques. Mais on apprécie le geste, souvent réservé au très haut de gamme.
Le panneau arrière quant à lui, est bien dans la mouvance actuelle, très riche. Souvenez-vous de la puce USB 3.0 Asmedia qui s'occupait du port USB3.0 externe via l'équerre, vous allez me dire qu'il y a 2 puces NEC USB 3.0. En fait une des deux gère 2 ports USB 3.0 du panneau, et l'autre gère les ports mixtes USB 3.0 / eSata. On retrouve donc :
- un port PS2 mixte et 2 ports USB2.0
- un switch ClearCMOS, petit mais situé sur l'endroit le plus pratique pour un usager
- les sorites son SPDIF coaxiale et optique
- Un port IEE1394, 2 ports USB2.0 et un port mixte USB3.0/eSata
- 2 ports USB2.0 et un port mixte USB3.0 / eSata
- 2 ports USB2.0 et le port réseau géré via une puce Realtek
- 2 ports USB3.0
- les sorties son classiques 8.1
Pas de surprises, donc, plutôt des bonnes d'ailleurs, même si la carte, du fait de l'absence d'une certaine surenchère de radiateurs, donne un aspect un peu dépouillé, mais elle n'en est pas moins équipée !
Tout comme Asus, MSI a opté pour un Bios type UEFI, les 2 puces "Bios" sont entièrement programmées avec cette nouvelle génération. Dès le lancement, on a le choix entre 5 catégories : green Power qui permet de régler rapidement le mode des phases d'alimentation, le mode utilitaires qui renferme 4 logiciels à visée pratique (test mémoire intégré type memtest, mise à jour live, sauvegarde des données de dédé, et choix de l'écran de boot), OC qui concerne tout ce qui touche à l'overclocking, Jeu qui propose quelques jeux rapides, et paramètres qui permet de régler/monitorer la carte mère selon 6 applications (Situation du système, Avancé, M-Flash utilitaire de flashage du Bios via clé USB, sécurité pour protéger le bios avec mot de passe, boot qui permet de sélectionner la séquence bootable, et Sauvegarder et Quitter quand on a tout fini.)
L'impression générale est assez bonne, c'est coloré, même parfois un peu enfantin dans le design des icônes, mais on a surtout l'impression d'une plus grande latence quand on clique que sur l'UEFI Asus. Il faut être très précis dans le clic sinon ça n'ouvre pas l'action demandée, la navigation s'en trouve par conséquent assez lente alors que l'on serait en droit d'attendre un gain de temps et de praticité avec l'UEFI : copie a améliorer.
![Enlarge your pe...icture msi p67a gd65 uefi accueil [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_msi/msi_p67a_gd65_uefi_accueil_t.jpg)
![3N C11QU4N7 C357 P1U5 6r4ND msi p67a gd65 uefi green power [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_msi/msi_p67a_gd65_uefi_green_power_t.jpg)
![Cliquédélique ! msi p67a gd65 uefi utilitaires [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_msi/msi_p67a_gd65_uefi_parametres_t.jpg)
![Ultra bouzotron HD max def msi p67a gd65 uefi parametres [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_msi/msi_p67a_gd65_uefi_utilitaires_t.jpg)
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On passe au menu qui intéresse plus particulièrement les overclockeurs, le menu OC. C'est complet, pas bien différent de chez Asus, les tensions majeures sont gérées, la navigation en pile contrairement à celle en onglets d'Asus ne dépayse pas. Hormis le lifting graphique, rien à signaler en particulier. On overclocke toujours via le coefficient Turbo activé, et quand on peut on essaye de bidouiller le baseCLock affreusement bridé par le P67 qui synchronise toutes les autres fréquences par rapport à ce baseClock, et elles n'ont pas la même tolérance que le CPU !
![Visionner en grand sur un magnifique pop-up msi p67a gd65 uefi overclocking [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_msi/msi_p67a_gd65_uefi_overclocking_1_t.jpg)
![La magie de la loupe, sans loupe msi p67a gd65 uefi overclocking baseclock [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_msi/msi_p67a_gd65_uefi_overclocking_2_t.jpg)
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Il y a 4 grands logiciels qui se détachent dans l'offre logicielle de MSI : l'Audio genie, le Video Genie, le Live Update 5 et enfin le plus important le Control Center.
Les deux premiers permettent d'affiner les paramètres musicaux et vidéo en fonction de vos goûts, de vos activités multimédias, et installent alors un raccourci dans la barre des tâches, à côté de l'horloge Windows. Ca fait bien entendu penser à un équalizer géant type Realtek, avec des environnements prédéfinis, mais en un peu plus poussé.
Le Live Update 5 permet de mettre à jour tous vos matériels d'origine MSI, comme la carte mère, la carte graphique, etc. Est identique dans le principe au @Bios de Gigabyte, mais en un peu plus glamour.
![Ne pas appuyer ici msi p67a gd65 audio genie [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_msi/msi_p67a_gd65_audio_genie_t.jpg)
![Ne pas appuyer ici msi p67a gd65 live update5 [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_msi/msi_p67a_gd65_live_update5_t.jpg)
![Si vous cliquez, vous cliquez. msi p67a gd65 control center [cliquer pour agrandir]](/images/stories/articles/mb/3_mobos_lga1155/tofs/tofs_msi/msi_p67a_gd65_control_center_t.jpg)
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Le Control Center permet d'overclocker votre CPU, et votre RAM, à partir d'une interface graphique assez dépouillée, mais laissant apparaitre les mêmes options de réglages que dans l'UEFI. Certes vous pourrez toujours au démarrage du PC enclencher le bouton OC Genie sur le PCB et laisser la nature faire le reste, mais vous pouvez aussi bidouiller par l'UEFI, ou par Control Center : 3 façons de booster le CPU donc. Une fois vos réglages appliqués, il suffit de sauver et redémarrer. À vous ensuite de tester votre OC comme il se doit. Dans l'ensemble, on reste, comme Asus, sous une interface plus complexe que celle de Gigabyte et son Smart Quick Boost.
Voilà la description de nos trois cartes mères effectuée, passons à présent au protocole et aux matériels & logiciels utilisés.
Pour tester nos cartes mères, nous avons fait quelques tests pratiques, synthétiques, et ludiques, afin de voir si on pouvait mettre en avant des failles chez l'une ou l'autre des cartes mères. Il est, hors situations particulières de jeunesse de bios, acquis que ces cartes ayant le même chipset délivreront peu ou prou les mêmes performances.
Par contre nous avons décidé de tester la consommation, l'overclocking manuel et automatisé par softs propriétaires, de contrôler la température lors de charges CPU+GPU, et c'est grâce à cela plus les "à côté" que nous pourrons établir une conclusion personnalisée sur chacune des cartes mères. Les tarifs s'étalant de 160 à 270€, nous en tiendrons également compte au moment de conclure.
Matérielle :
Intel Core i7 2600K + Noctua NH U12P + Arctic Silver 5
Asus P8P67 Deluxe
Gigabyte P67A-UD5
MSI P67A-GD65
Corsair Vengeance 2x4 Go DDR3 1600 cas 9-9-9-24
Asus HD 6970 Direct CU II
Crucial C300 256Go (tests USB 3.0)
Velociraptor 150Go
Antec Quattro 1200W
Logicielle :
Windows Entreprise x64 avec toutes les mises à jour
Derniers Bios mis à jour au moment des tests (1204 pour Asus, F6 pour Gigabyte et 1.7 pour MSI)
Intel Installation Chipset Utility 9.2.0.1021

On débute nos tests avec la suite logielle Aida64. Les résultats sont exprimés en Mo/s pour les tests de Lecture/Ecriture/Copie. Pas de bouleversements dans les résultats, les 3 cartes mères affichent des performances quasi identiques. Ce cas de figure risque bien de se reproduire plusieurs fois !
Parlons latences si vous le voulez bien, et si vous le voulez pas tant pis, on en parle quand même. Elles sont exprimées en ns, et plus la valeur est faible, plus rapide est la carte mère. Du moins en théorie, car comme vous allez le voir, y a pas de quoi fouetter un canard comme dirait notre Eric national.
Les résultats parlent d'eux-mêmes, égalité parfaite, rien à signaler sur ce point entre nos concurrentes. Zou ! On passe à deux autres tests plus pratiques.
Nous avons abandonné Winrar finalement assez peu optimisé pour 7Zip qui est plus efficace et entièrement gratos. Nous avons comprimé une archive de presque 2.4Go composée d'une pléthore de fichiers, images, vidéos, et MP3 confondus, et nous avons chronométré le temps mis pour effectuer le travail de compression.
Certes la limitation vient en partie du Velociraptor, déjà une belle bête de course niveau dédé, mais on n'en attendait pas moins une égalité entre les 3 cartes mères. C'est chose faite, passons à autre chose.
A présent, nous mesurons les performances de nos CPU lors d'une opération de retouche vidéo. Nous employons pour cela Adobe After Effects CS5 et nous appliquons des effets de notre composition sur une vidéo en 1080P de 123 Mo. A nouveau les résultats sont exprimés en secondes, le score le plus faible possible est le meilleur. Nous activons le traitement multiprocesseur dans les options pour paralléliser les tâches et profiter des 8 gigots mis à notre disposition.
Etonnant tiens ! Rien à voir allez hop !
On poursuit avec Cinebench R11.5 toujours dans sa version 64 bits qui permet d'évaluer nos CPU lors des opérations de calcul d'un rendu 3D. Le test est parfaitement capable de réaliser un rendu parallélisé, mais n'utilise pas les 8 gigots mis gracieusement à la disposition de la petite Sandy !
Y a pas à dire, c'est excitant le métier de testeur quand on se retrouve dans de telles conditions... !
Fritz Chess Benchmark intègre nos tests synthétiques et permet de paralléliser les calculs d'un jeu d'échec et ce jusqu'à 8 threads maxi. De quoi occuper la belle Sandy, mais saura-t-elle se servir de chaque carte mère convenablement ? (ça, c'est pour le suspense)
Rien, que dalle, tchimoni, aucun enseignement à en tirer hormis que pour l'instant le choix de telle ou telle carte mère semble se faire sur les "à côté" et non sur les performances pures. On peut toujours dire que Sandy colle une raclée monumentale au Pentium III, de douze ans son aîné. Quelle éducation ces jeunes !
Nous avons voulu mesurer les débits USB3.0 avec l'aide d'un dock USB3.0 Icy Box et d'un SSD Crucial C300 256Go. Les résultats ont été mesurés, par Sandra, la copine de Sandy, entre filles elles se comprennent. Tout d'abord nous avons mesuré les performances en lecture du SSD sur un port natif Sata 3Gbps et Sata 6Gbps, puis via les ports USB3.0 de nos divers protagonistes. Notez que Gigabyte propose un mode Turbo en sus du mode normal, ce qui explique sa double présence dans le graphique.
En lecture la norme USB 3.0 semble plafonner à 200Mo/sec, ce qui permet surtout de voir que les contrôleurs NEC / Asmedia que l'on retrouve sur nos trois cartes est loin de saturer les performances théoriques de l'USB 3.0 .
Dernier opus de S.T.A.L.K.E.R., Call of Pripyat utilise la version 1.6.0.2 du célèbre moteur X-Ray Engine animant depuis ses origines cette série. Nous avons testé en 1024 en conditions basses pour ne charger que le CPU, et en 1920 pour satisfaire les joueurs !
C'est une moyenne faite des 4 sous-scores, autant en 1024 on voit une mini ébauche de différences avec la MSI qui est 1,5 ips derrière, autant quand on pense que cela ne représente que 0.6%, alors là de suite ça détend !
Passons à l'EGO Engine à présent. Dirt 2 a été testé ici 2 fois, une fois en 1024x768 détails bas, et une autre fois en 1920x1200 détails uuuuultra. Bien entendu DX11 exclusivement, la première situation permet de voir comment se comportent les cartes mères avec le même CPU en ne se concentrant que sur lui, la seconde est là pour rassurer le gamer qui n'a pas envie d'avoir une carte mère qui traîne du pied.
Bon ben, la messe est dite. Tout est identique, quasiment, aux imprécisions de mesure près. N'attendez pas de telle ou telle carte qu'elle vous offre plus en termes purs de performances.
Le protocole est relativement simple quant aux mesures des consommations. D'abord nous avons mesuré à l'aide de notre wattmètre les consommations sur le bureau depuis 20 minutes, sans activité annexe lancée, et avec tous les modes d'économie d'énergie qui sont permis par les cartes mères, que ce soit par le bios / UEFI ou par les offres logicielles.
Quant à la charge, un bon OCCT des familles en version 4.0 bêta qui tire sur le CPU et le GPU, et on regarde tout ça après 30 minutes de test :
Branlebas de combat en effet, pour la première fois les résultats ne sont pas identiques. Au repos on voit une différence de 8 watts entre la plus consommatrice (la Asus) et la plus calme (la Gigabyte). La MSI vient se loger entre les deux, même si au final ça fait très peu de différence sur la facture EDF en fin d'année.
En charge par contre ça bouge un peu dans notre classement puisque cette fois c'est la MSI qui se retrouve première, devant la Gigabyte et la Asus qui finit dernière une fois encore. Ça se tient quand même franchement, et cela n'a que peu d'impact puisqu'un PC n'est pas dans cet état de charge en permanence, ce qui fait relativiser ces résultats.
Elles sont relevées en parallèle au test de consommation en charge. En effet la carte graphique, sur les 3 cartes mères, recouvre en partie le radiateur du P67Express, et donc peut avoir une influence sur les températures de ce dernier. Aucun intérêt en revanche de faire un relevé en idle !
Comme on le voit, la MSI s'en tire le moins bien, avec 2°C de plus que la Asus, et presque autant sur la Gigabyte. Il faut avouer que ces températures "fraîches" peuvent surprendre, mais tout s'explique : la Asus HD 6970 Direct CU II du test jouit d'une bonne ventilation dont profite le P67E via le ventilateur le plus éloigné de l'équerre de fixation. Le gros de la chaleur étant dégagé sur la face exposée au ventirad CPU, le P67E ne subit donc un réchauffement massif lié à la chauffe de Cayman.
De plus Sandy ne consomme pas beaucoup si vous avez lu notre test consacré, et ceci associé au fait que le P67E est déporté sur la carte mère dans une zone éloignée de celle où la chaleur créée est la plus grande (VRM, ...) aide à obtenir des températures excellentes. Le fait que MSI ait monté un système de refroidissement moins complet que sur les 2 modèles concurrents lui coûte la dernière place. Maintenant pour 2°C et quelques euros en moins, le jeu en vaut peut-être la chandelle, c'est selon vos avis.
Il a été mis en évidence par 2 biais. Le premier est lié à notre bidouillage via le bios/UEFI. En effet nous nous sommes limités à 1.35V pour le CPU, et overclocké uniquement via le coefficient, nous n'avons pas touché le baseclock dont on sait d'expérience qu'il ne dépassera pas 8 MHz dans le meilleur des cas celui de référence. Pour valider, 30 minutes d'OCCT.
Ensuite nous avons utilisé les logiciels et technologies maison que les constructeurs ont mis en place pour faciliter cette pratique auprès des "nouveaux" et des "frileux". Sandy montant naturellement bien haut, est-ce qu'on observe des différences entre les cartes avec le même CPU ?
La P8P67 semble mieux tolérer la fréquence d'overclocking de 4900MHz que ses concurrentes, puisqu'elle seule a accepté un OCCT à cette fréquence, les deux autres tests se soldant par un beau BSOD/reboot sauvage. Quoi qu'il en soit, il est sûrement possible d'obtenir plus, mais au prix de tensions plus élevées ce qui n'est pas recommandé par Intel qui préconise 1.35/1.38V en aircooling.
Par contre via les modes automatisés, c'est la MSI qui a été la moins timorée, ce qui nous a été aussi confirmé par OCCT. La Gigabyte finit dernière avec une bonne centaine de MHz de moins, ce qui n'est pas rien. Pour obtenir ces chiffres, l'overclocking automatique par contre joue sur les coefficients et le baseclock, dans la mesure du possible. Mais rien ne vaut un bon passage dans le bios/uefi pour tirer la quintessence de votre matériel. Notez que ces résultats ne préfigurent en rien les valeurs que vous obtiendrez de votre côté, il n'y a pas deux cartes mères qui se ressemblent sur ce secteur "opifomètre" de l'overclocking.
Voici venir la fin de cet article consacré à 3 cartes mères LGA 1155 pour CPU Sandy Bridge. Tout d'abord, revenons sur l'historique du chipset P67 Express. Intel a découvert un bug qui a nécessité un retour de toutes les cartes, alors que 5 à 15% pouvaient être affectées sur les 3 ans, c'est le prix à payer pour réhabiliter son image de marque et la confiance des consommateurs.
Mais là n'est pas vraiment le problème. Le manque de concurrence à cet instant T a laissé à Intel le choix de faire un peu n'importe quoi sur les fonctionnalités à intégrer au chipset. Alors que le P67 permet l'overclocking mais pas l'exploitation des puces intégrées aux CPU, le H6x lui permet le contraire. Mais que penser alors quand un 2600K qui incorpore un HD Graphic 3000 se retrouve sur sa plate-forme P67 rendant inutilisable cette dernière, tandis qu'un CPU type i3 2100 qui est tout destiné au H6x doit se contenter d'un HD Graphic 2000 plutôt faiblard face a son aîné ? C'est un non-sens et Intel revient dessus de 2 façons : le Z68 qui arrive le 8 mai corrigera cette hérésie, et enfin les CPU entrée de gamme type i3 2100 vont voir une déclinaison équipée de HD Graphic 3000 arriver.
En ce sens le P67E n'a plus vraiment d'avenir, et pourtant : si vous n'avez cure de la puce intégrée, alors les cartes P67 devraient baisser de tarif et devenir très intéressantes, et ce d'autant plus qu'elles sont annoncées officiellement comme compatibles Ivy Bridge 22nm. À moins qu'Intel décide de facturer plus cher le Z68, auquel cas le P67E devrait rester un choix pertinent à considérer.
Quoi qu'il en soit, le Z68 devrait être plus souple niveau overclocking, et s'il n'améliore pas fondamentalement les performances chipset, il intègrera quelques technologies qui pourraient vous intéresser comme le SSD Caching. À voir ce que fera Intel donc pour vous décider.

Asus a livré une carte mère complète, sans faille dans ses performances, tout juste peut-on noter une consommation un pwal (mais alors très petit pwal, type cheveu de Pascal) plus élevée, mais avec ça un overclocking manuel plus intéressant. La carte en elle-même ne souffre d'aucun défaut, et le bundle est bien fourni pour un modèle que l'on trouve autour des 210/220€ (MAJ 26/04 14:30 : elle est tombée sous les 200€). L'idée du rack USB3.0 à placer en façade avant est l'idée la plus pertinente et pratique, celle qui tombe sous le sens, et l'écart de 3 équerres arrière en cas de SLi/CrossfireX est une bonne idée pour la gestion de la chaleur. Enfin, pour rester dans le bundle, l'émetteur / récepteur Bluetooth intégré est aussi une bonne chose, quitte à supporter la synchronisation BT, autant fournir tous les éléments à l'acheteur pour en profiter
Le système de refroidissement est conséquent, peut-être un peu too much pour cette gamme de CPU, mais Asus en donne pour votre argent. Il n'y a pas de gros reproches à faire à cette carte équilibrée, peut-être un peu trop chère encore, une vingtaine d'€ en moins et elle sera farpaitement à sa place.
Après mûre réflexion, nous attribuons l'or à cette carte mère solide, au layout bien pensé et aux phases bien refroidies, très équilibrée dans ses performances, et qui offre le bundle le plus astucieux avec notamment les Q-Connectors et le rack USB3.0 externe. Elle est destinée au segment haut de gamme, et affiche un tarif désormais en baisse, de 220€ elle passe sous les 200€, nous n'avons aucun reproche à formuler à son égard, surtout qu'elle embarque du dual réseau Gigabit Intel + Realtek, même si ça ne s'adresse qu'à quelques personnes. Une carte donc pour ceux qui cherchent une certaine tranquillité d'esprit et accessoirement un certain potentiel en overclocking, bien aidé en cela par une Sandy très docile !

C'est la déception, relative, du dossier. Elle n'est d'ailleurs pas à mettre au compte de la fabrication de la carte, mais plutôt aux choix peu malins de Gigabyte. D'abord son bundle : une honte pour une carte de ce tarif-là, autour des 280€ ! C'est simple, une carte entrée de gamme à 60€ vous proposera plus, ou au moins autant. L'idée de mettre 1 port USB3.0 externe sans proposer ni d'équerre ni de rack est inadmissible pour le placement haut de gamme, et ce ne sont pas les 4 ports USB3.0 sur le panel arrière qui font passer la pilule. Et que dire de l'absence d'entretoises pour raccorder sa carte mère aux câbles de votre tour ? Si on peut tolérer ce manquement pour une carte entrée de gamme, c'est plus difficile sur une carte de cet acabit.
Ensuite 6 ports Sata dont deux uniquement Sata 6Gbps, ça fait là aussi bien pingre, quand la concurrence, on pense de suite à la MSI proposée 100€ moins cher, en propose 8. Même le eSata ne justifie pas à lui seul ce choix, puisque là aussi les autres en font autant. Pour parachever cela, Gigabyte propose un logiciel Green Power pour synchroniser votre mobile Bluetooth avec la carte mère, tout cela pour échanger des fichiers, mais ne fournit pas le dongle bluetooth en standard : ça majore encore plus le tarif.
Estampillée UD5, elle représente le haut du plateau de la gamme P67 chez la marque, et on comprend mal que Gigabyte se soit loupé sur l'équipement, car côté performances et stabilité elle ne manque pas de qualités. Une telle carte proposée à 200€, elle sera reconsidérée. Mais à 280€, son intérêt est plus que discutable, peut-être que les fans de la marque y trouveront leur compte... C'est la somme de petits manques qui fait la différence !
Après mûre réflexion, nous attribuons le bronze à cette carte mère qui souffre de mauvais choix de la part de Gigabyte. En soi la carte est réussie et est très stable, il n'y a rien à lui reprocher sur ce point-là clairement. En revanche pour une carte de 280€ au moment de la rédaction de l'article, et qui a vu son prix tomber à 255€, baisse également répercutée chez les cartes concurrentes, le bundle est un scandale, il n'y a pas d'extension USB3.0 externe alors que les prises sont présentes, il n'y a que 6 ports Sata dont 2 seulement 6Gbps, le bios est hybride avec l'UEFI, et donc ne présente aucune nouveauté hormis le support des disques durs 3To, les nappes se comptent sur les doigts d'une main, et d'autres détails satellites qui nuisent au final à l'ensemble. Elle est par conséquent trop chère pour ces raisons, et c'est bien dommage, car elle a un look d'enfer, des performances en overclocking qui peuvent être bien exploitées, et un système de refroidissement efficace. Certes elle ravira son acquéreur, mais la pilule du prix est dure à avaler face à des concurrents bien plus agressifs sur ce plan.
Il faut avouer qu'à la fin de ce dossier, elle nous a laissé une très bonne impression générale, surtout qu'elle est proposée à 160€ à peu près. Certes MSI a fait des concessions et a joué la carte du presque minimaliste sur le superflu, mais l'essentiel est bel et bien là. Même l'UEFI new gen, s'il n'a pas la réactivité ni l'esthétique de celui de la P8P67 Deluxe, est présent.
Pas de doute, MSI a réussi son coup de proposer une carte complète et qui n'oublie rien, à un tarif plaisant. Si les 8+1 phases peuvent faire peur face aux blablas marketings habituels, elles sont suffisantes et étant donné que Sandy n'est pas un monstre dévoreur de Watts, l'étage d'alimentation ne sera même pas mis à rude épreuve. L'overclocking a été du niveau de ses concurrentes, et notre sample de test est même sorti numéro 1 de l'overclocking automatique. Tout cela devrait rassurer les inquiets, MSI a fait sa révolution, et la continue avec une carte au look réussi, même si ce point est laissé à l'appréciation de chacun. Autre singularité, la carte propose des points de relevés des tensions (mémoire, chipset et processeur) pour les bidouilleurs de tous bords.
Avec cette carte mère, MSI a atteint l'objectif d'une carte complète, n'ayant rien à envier à la concurrence niveau technologies, ayant un bundle bien fourni, des capacités d'overclocking au niveau, une consommation contenue ce qui n'est pas mal puisqu'à ce niveau de gamme on aurait pu penser qu'elle serait plus faiblarde. A 160€, que reste-t-il aux autres ?
Après mûre réflexion, nous attribuons l'or à cette carte mère qui dans son ensemble propose le meilleur du haut de gamme, mais adapté pour son secteur tarifaire, c'est-à-dire 160€. A ce prix vous aurez un bundle conséquent avec une équerre USB3.0 externe, 8 ports Sata, toutes les technologies MSI qui ont des équivalents chez les concurrents, et d'autres choses encore. La firme a fait par contre des choix qui peuvent inquiéter comme seulement 8 phases mais qui switchent 4x plus vite que ses concurrentes, ou un système de refroidissement qui parait un peu sous-dimensionné, surtout au niveau de ses phases. Pour autant rien n'y fait, la carte se montre solide, et à son tarif, elle est une incontournable qui ravira son acquéreur à n'en pas douter.
Nous remercions Asus, Gigabyte, MSI, Intel, Crucial, Antec et Noctua et Corsair pour la mise à disposition du matériel de test
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