• À Plague Tale : Innocence

Ce jeu développé par le studio Bordelais Asbobo est un véritable coup de cœur vidéoludique comme on en retrouve peu. À l'image de Ghost of a Tale ou Hellblade Senua's Sacrifice, l'ambiance est l'élément moteur d'une histoire passionnante, bien servi par une réalisation technique de haut niveau, s'appuyant sur un moteur maison, confectionné au fil du temps par le studio. On notera aussi que les quelques correctifs sortis ne font que quelques Mo, bien loin des Go souvent requis pour d'autres jeux. L'histoire prend place au XIVème siècle dans le sud-ouest de la France, et il faudra guider Amicia et Hugo, 2 orphelins poursuivis par l'inquisition. Le jeu est maintenu à jour via STEAM, et nous utilisons pour mesurer les performances, un déplacement reproductible à partir d'une sauvegarde personnelle, toutes les options au maximum, couplées au TAA.

 

visuel A Plague Tale : Innocence [cliquer pour agrandir]

Un moment de répit, dans un monde hostile...

 

Ce moteur particulièrement exigeant tous les détails au maximum, semble avoir une petite préférence pour le vert, tout du moins hors Navi, car les 5700 s'en sortent plus que bien, mettant à mal TU106 et devançant les RX Vega, la Radeon VII conservant un très léger avantage sur la XT. Face au TU104 c'est plus difficile, y compris dans sa déclinaison RTX 2070 SUPER, mais c'est plus cher.

 

 

 

• ANNO 1800

Le dernier-né de la célèbre franchise Anno, développée par le studio allemand Blue Byte Ubisoft (ex Relative Design), effectue un retour salvateur vers le passé, à l'aube de la révolution industrielle plus exactement. Alors que les conflits entre factions concurrentes avaient été éradiqués et remplacés par des escarmouches dispensables face à un groupe terroriste sur le précédent opus, rendant le jeu trop facile et lassant, ce n'est plus le cas de 1800. Techniquement, le jeu s'appuie sur une évolution du moteur InitEngine, supportant cette fois DX11 et DX12. Visuellement, le jeu progresse encore par rapport à son devancier, et s'avère très joli y compris sans utiliser les détails au niveau le plus élevé. À ce sujet, le preset Maximum porte mal son nom, puisqu'il existe les profils Super Maximum et Ultra plus gourmands ! Le jeu est maintenu à jour via Uplay et nous utilisons pour mesurer les performances un déplacement reproductible à partir d'une sauvegarde personnelle, preset Ultra couplé au MSAA 4X et nous reportons le score du mode (D3D11 ou D3D12) le plus performant pour chaque carte.

 

Deux comptoiroscopes : à droite, nous comparons les presets graphiques, à gauche DX11 vs DX12

ANNO 1800 [cliquer pour agrandir]

Ah, l'air pur du XIXème siècle !

 

Alors que le précédent opus donnait un avantage très significatif à Turing par rapport à Pascal, c'est moins vrai avec ANNO 1800 qui voit Pascal reprendre des couleurs. Les verts dominent, mais à nouveau nos deux RX 5700 s'en sortent avec les honneurs, la XT devançant même la RADEON VII. Trop juste toutefois pour atteindre la RTX 2060S. À noter que le mode DX12 entraîne des performances en légère baisse chez les 2 concurrents.

 

 

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