Test • POV 8800 GT Exo

Une 8800 GT overclockée, parée pour la haute résolution ?

 

Que d’activité en cette fin d’année sur le segment des cartes graphiques. AMD qui revient en force sur le milieu de gamme avec des HD3800 intéressantes, et en face Nvidia qui écoule son stock de matière grise en nous proposant des 8800 assez racoleuses. C’est justement d’une 8800GT dont nous allons parler dans ce test, plus précisément de la 8800GT EXO de chez POV. Si la 8800GT est axée pour le milieu de gamme, affichant un ratio performances/prix plutôt sympathique, elle pêche néanmoins lorsqu’il s’agit de filtrer l’image en haute résolution. Un overclocking peut-il rattraper ce retard ? Cela vaut-il le coup pour les possesseurs de "vieilles" 8800GTS de caser leur carte sur un marché de l’occasion en ébullition et investir dans une demi-gamme ?

 


• Un mot sur le G92..Oops, le D8P

 

Lancée il y a plus d'un an, la gamme GeForce 8, et en particulier la famille 8800, aura marqué une année entière ce qui constitue presque un exploit alors que les deux protagonistes principaux de la guerre GPU grand public nous avaient habitué à un renouvellement de gamme très rapide. La gamme s’est déclinée en plusieurs version, 8800 ultra, 8800 gtx, 8800 gts 640, 8800 gts 320 ; et voila depuis peu les 8800 gts 512 et 8800 gt 512/256. Le moins que l’on puisse dire c’est que au pays des verts on rentabilise les efforts investis en recherche et développement. En bref côté G80, l’on trouve depuis un an une architecture efficace offrant des performances de premier ordre, le tout avec des cartes silencieuses bien qu’encombrantes et gourmandes en énergie. Ces nouvelles révisions du G80 rebaptisé D8P (ex G92… il va falloir s’y faire !) apportent une finesse de gravure de 65nm (contre 90 auparavant) et donc des dimensions réduites presque de moitié. Mais pas que physiques. Avec 754 Millions de transistors (oui, quand même), cette puce de 330mm² de surface (les G80 faisaient 484mm² pour 651millions de transistors) permet déjà de réduire les coûts de production, entre autres puisque Nvidia peut loger plus de puces sur un même wafer.

 

Un wafer (oui, il est coupé) de GPU Nvidia

 

En interne, la GT repose sur 112 processeurs scalaires à mi chemin entre la 8800 gtx/ultra et 8800gts 512 (128 processeurs) et la 8800gts 640 (96 processeurs). Au niveau des ROPs, cette GT en comprend 16, le tout sur 256bits; et c’est bien là une castration de la carte. Les fréquences de fonctionnement sont revues à la hausse, notamment grâce au 65nm, et les puces mémoire sont à la norme GDDR3 1ns.

 

famille 8800

ULTRA

GTX

GTS 512

GTS 640

GT

GPU

G80

G80

G92

G80

G92

Gravure

90nm

90nm

65nm

90nm

65nm

Unité de texturing/filtering

32/64

32/64

64/64

24/48

56/56

CPU scalaires

128

128

128

96

112

Fréquence GPU (Mhz)

612

575

650

500

600

Fréquence Shaders (Mhz)

1512

1350

1625

1200

1500

Fréquence gDDR3 (Mhz)

1080

900

970

800

900

gDDR3 embarquée (Mo)

768

768

512

640

512

Bus gDDR3 (bits)

384

384

256

320

256

BP gDDR3 (Go/s)

96.6

80.5

57.8

59.6

53.6

 

Au niveau de ces ROPS dont on parle beaucoup, faisons un petit éclaircissement. Les ROPs (pour Raster Unit Operation) sont des unités spécialisées dans le traitement du pixel à des fins de rendu final. C’est en gros la partie de la puce qui va calculer les filtres ou encore le positionnement des différents objets 3D affichés à l’écran. Suivant les cas, on parle de 4,5 ou 6 ou bien 16,20 ou 24 ROPs en fonction du GPU. Il s’agit en fait d’un petit abus de langage, puisque si l’on se confère aux spécifications de Nvidia sur l’architecture des Geforce 8, un ROPs représente en fait un ensemble logique composé de 4 ROPs et d’un contrôleur mémoire 64bits. Le service marketing serait-il passé par là ?

 

 

Les différences entre le G80 et le G92 ne sont d’ailleurs pas vraiment claires, et ce fort logiquement puisque Nvidia ne les a pas dévoilées au public, pas plus qu’à nos espions ayant tenté le dialogue sur le sujet. La communication sur ces ‘nouvelles’ puces est plutôt focalisé sur les + du produit que sur les aspects techniques qui cachent les quelques millions de transistors de différence par rapport au G80. Ainsi techniquement, le circuit NvIO chargé de gérer des sorties vidéo des cartes est intégré au GPU; l’on note le support du PCI Express 2.0, du PureVideo 2 (gérant en hard le décodage du H264), l’amélioration du répartiteur de charge interne, et une restructuration des unités de texturing suivant le modèle déjà opéré sur les déclinaisons du G80, les G84 et G86 ; conférant au GPU plus d’efficacité dans le traitement de textures non filtrées. Mais y a t-il autre chose ?

 

 

 

Le schéma des unités de calcul du G92… Y’en aurait il d’avantage ?

 

 


• La carte et sa concurrence du jour

 

La carte que nous vous présentons aujourd’hui nous est fournie par Lord POV, jeune intégrateur des Pays Bas reconnu pour toujours proposer une plus value intéressante avec ses cartes au travers des bundles proposés.

 

 

 

 

Il s’agit de la 8800GT EXO Edition, la version sur-cadencée ‘d’usine’ de la 8800GT classique. En lieu et place de 600 / 1500 / 900 Mhz (core / shaders / mémoire) nous avons 650 / 1625 / 1000 Mhz, ce qui constitue un overclocking somme toute classique pour une GT. Cela lui confère 64 GB/s de bande passante et 10,4 Gpixel/s de filrate contre 57,6 et 9,6 sur une GT aux fréquences normales. Au niveau bundle, puisque nous en parlions un peu plus haut, il semble que POV veuille me faire mentir en offrant avec cette carte un unique jeu, Settlers VI : Rise Of An Empire. Au niveau connectique, l'on retrouve un classique DVI > VGA et un moins classique DVI > HDMI -enfin !- en plus d'un lui aussi classique connecteur d'alimentation Molex > PCIe à 6 broches.

 

Galerie de la bête :

Le D8P vu de prêt

 

La carte est équipée du dissipateur single slot préconisé sur le design de référence par Nvidia, et de son ventilateur de 65mm. A noter que le système de refroidissement de la carte recouvre intégralement cette dernière, et que même si la carte n'affiche pas une longueur démentielle, cela pourra poser problème sur certains lay-outs de carte mère, notamment chez Asus, grands spécialistes du positionnement des ports sATA !

 

Le ventilateur 65mm à 15 pâles et le ventirad coté contact

Le ventirad single slot vu sur ses tranches avant et arrière

La carte vue de dessus et le problème que cela peut pose sur certaines carte mères

 

 


• Configuration de test

 

Pour illustrer les capacités en haute résolution de la carte, nous allons la mettre face à deux de ses grandes sœurs, les GTS 640 et GTX, toutes deux overclockées également. Nous utilisons la configuration suivante, plutôt costaud puisque nous allons étudier le comportement des cartes dans des cas ou ces dernières sont fortement sollicitées :

 

Core 2 Quad Q6600 @3.5Ghz
Asus P5K-e (P35)
4Go Crucial @520Mhz cas5
Enermax Infinity 650W
Seagate 7200.11 sATA 500Gb
Creative Labs Audigy 2
Antec Nine Hundred
Dell 2407WFP-hc
POV 8800GT EXO 650/1625/1000
Asus 8800GTS 640 612/1458/945
Asus 8800GTX 648/1512/1026

 

Les 3 cartes vues sous GPU-Z

 

Les 3 cartes monitorées sur Rivatuner

 

Au niveau logiciel, l’ensemble des mesures sont réalisés sous :

 

Windows vista x64
Forceware 169.09
Fraps 2.9.2

 

Nous allons au cours des différents tests utiliser des moteurs graphiques très différents, certains basés sur une puissance de calcul brut, d’autres sur le stockage massif de textures en mémoire, ou encore un mix des deux. Notre choix de comparer des cartes overclockées repose sur le fait de vouloir en tirer le meilleur avec des overclocking facilement atteignables pour chaque type de carte. Lorsque ce n'est pas précisé, nous paramétrons les jeux dans leur configuration visuelle maximale.

 

La 8800GT exo et l'une de ses grandes soeurs, une GTS 640Mb.

 

 

 


• 3D MARK 2006 & le test de la têêête

 

 

Commençons par la traditionnelle session 3D mark 2006, qui va nous donner d’emblée une idée des performances globales des différentes configurations en lisse. Nous lançons le bench sur deux résolutions, la première étant celle par défaut du benchmark en 1280x1024 et la seconde en 1920x1200, dans les deux cas avec et sans anti-aliasing 4x .

 

 

Les résultats sont sans appels mettant en évidence la puissance de calcul de la petite 8800GT. En moyenne, la 8800 va se révéler être 10% plus performante face à la GTS 640, tandis qu’elle sera en gros 10% moins performante que la grosse GTX. D’emblée, la petite sœur se positionne donc pile poil entre les deux sœurs de la première heure ; voyons voir si cette tendance se confirme.

 

 

 

 

Notre deuxième bench est basé sur la démo « Human head » proposée par Nvidia pour afficher la toute puissance de son Ultra à l’écran (oui, bon…), avec la reproduction de la tête d’un acteur, D.Jones (non, pas le patron du craken) qui pourrait avoir son rôle dans le film tiré de la série Hitman, composée de 40 millions de pixels et de 17 textures (off screen) en 4096x4096, donnant au GPU la bagatelle de 1.2 milliard de pixels à traiter par seconde. Sur ce test, le GPU est donc mis a rude épreuve au point de vue calcul et usage de bande passante.

 

 

Oula ! Bon cette carte n'est visiblement pas prévue pour faire claquer les spots de Mr Jones en haute résolution (oui car nous autres testeurs avons reçu une version non censurée, où la reproduction du visage pousse le vice à la barbe naissante et surtout d'immondes boutons graisseux... Comment ca vous ne me croyez pas ?). Même la GTS 640 peine à la tâche. Si le résultat était prévisible, il préfigure néanmoins un avenir pas si éloigné que ça en matière de traitement visuel; au moins l'on sait que cette révision du G92 n'est pas taillé pour l'avenir... Mais que nous réserve donc le grand caméléon vert ?


• Crysis & Sega Rally

 

 

Passons à la star du moment. Crytek à frappé un coup avec son Crysis attendu depuis quelques années, annoncé comme une tuerie interstellaire, le coup n'aura pas été aussi puissant qu'escompté avec un Cryengine 2 technologiquement un gros cran en avance sur la concurrence (y compris sur l'Unreal Engine 3), mais colportant bien le marketing clinquant effectué sur DX10.

 

 

Commençons par les options graphiques poussées sur medium, exception faite des shaders qui sont en high pour permettre l'activation de l'anti-aliasing. Si la GTX est toujours loin devant, la GT ne se fait devancer qu'en 1920x1200 et à l'instar de la GTS 640, les performances s'effondrent lorsque les filtres sont activés. A priori, c'est mal barré pour le couple GT + Crysis en haute résolution...

 

 

Avec tous les paramètres sur high, ces premiers résultats se confirment sans pour autant être catastrophiques, sauf bien entendu lorsque les filtres sont utilisés, le mode slideshow est alors en route. On peut néanmoins jouer de manière assez convenable en solo en high avec une GT, surtout si l'on applique les optimisations de petits malins qui améliorent sensiblement le framerate.

 

 

Enfin le very high. Le haut du virtuel, le flatteur de rétine. Et surtout le tueur de GPU. En de telles conditions, en oublie GT, GTS et GTX et l'on pense aux prochaines cartes et aux solutions multi GPU. Merci, au revoir *clac* (reste que la puissance brute de la GT parvient à afficher une grosse dizaine de FPS sans filtres, c'est quand même pas mal !).

 

 

 

Je me demande ou est passé la vignette du contrôle technique ?

 

Passons maintenant à un autre moteur, celui de Sega Rally. Attrayant, voila un qualificatif qui lui irait bien. Techniquement, il n'utilise pas de grosses quantités de mémoire, et sera par conséquent sensible à un gros GPU tatoué bien balèze capable d'additions en base 34 sur le bout des doigts... Enfin, des shaders.

 

 

Aucun soucis ici pour la GT, qui affiche une quantité de FPS dans la norme haute pour un jeu de course, filtres ou pas filtres. Suivant svp !


• World In Conflict & Enemy Territory : Quake Wars

 

 

 

Faisons une petit incursion dans le monde des jeux de stratégie / tactique. Visuellement vraiment abouti, le titre est un véritable gouffre à CPU et à mémoire graphique. Une GTS320 est larguée sur des résolutions élevées, voyons voir ce qu'il en est de madame la GT.

 

 

Et bien madame se la pète sans anti-aliasing, mais avec, elle fait nettement moins sa maline, surtout en 1920x1200. 15 fps, même sur un jeu de stratégie, ca fait un peu court. Il faudra ainsi sacrifier quelques agréments visuels pour retrouver plus de fluidité dans ce mode.

 

 

 

Le test suivant sera réalisé sur le petit dernier d'ID software, introduit avec Doom3, baptisé originalement Doom 3 Engine puis amélioré au fil du temps et dont le dernier titre en date à s'en servir est le fameux multijoueurs Enemy Territory : Quake Wars. Profitant des raffinements de DirectX9, l’usage du megatexturing pompe allégrement dans la mémoire de la carte.

 

 

Le résultat est assez étonnant, puisque pour un moteur utilisant massivement de la bande passante mémoire, la GT ne se fera distancer par la GTS640 qu'en 1920x1200 anti-aliasing activé. En définitive, cela signifie simplement que le moteur ne stocke que peu d'informations en gDDR, mais qu'il y accède très fréquemment. Bref, c'est du tout cuit pour notre star single slot.


• Unreal Tournament 3 & L'appel du Devoir 4, la vengeance du retour de la trahison

 

Unreal Tournament 3, ou le seul jeu hi-tech où on peut surfer, la classe!

 

On ne pouvait naturellement pas se passer du second moteur star de cette fin d'année, le Moteur Irréel 3, exploité sur bon nombre de titres sortis depuis le milieu d'année 2007, parmi lesquels le fantastique Bioshock, ou les non moins fantastiques Gear Of Wars, Medal Of Honor Airborne, etmême par la NASA ! Là encore, initialement auditionné pour faire prévaloir directX10 (la hola pour le marketing siouplait), le moteur offre au final un rendu superbe aux éclairages étincelants faisant la part belle aux pipelines. Une grosse license trèèèèès chère que l'ont risque revoir dans une sacrée platrée de titres dans l'avenir proche.

 

 

Ca passe encore comme une lettre à la poste pour la 8800GT Exo, y compris dans les modes filtrés où les 1650 Mhz de fréquence des processeurs scalaires font des merveilles, là où une GTS 320 commence sérieusement à se faire plomber les ailes. La GT se permet même le luxe de resserrer l'écart avec la GTX en 1920.x1200 AN8+AA4 à une petite dizaine de fps seulement.

 

 

 

Avant avant dernier moteur à passer par les ROPs de nos cartes en présence, Call Of Duty 4. Peu d'informations ont filtré sur le moteur développé en interne par Activision, mais si l'on regarde ce qui est affiché à l'écran, tout laisse à penser que les textures utilisées ne sont pas traitées et retraitées des centaines de fois avant d'être envoyées à votre écran. Un bon mélange en tout cas, car l'action étant très prenante dans la série des Call Of Duty, pas besoin de s'attarder sur moult détails. En toute logique, la GT devrait faire des étincelles, non pas parce que je viens de renverser mon verre de vin dans mon PC toutes entrailles dehors, mais parce que dynamic lighting, bloom et depth of field sont des fonctions que devrait gérer le G92 fingers in the nose, tandis que les effets de réflexions utilisées dans le titre sont de la poudre à l'oeil (et puis d'abord, mon PC est très pudique).

 

Sans trop de surprises, tout filtre dehors, le GT fait jeu égal avec le GTS640, et reprend un peu le large sans anti-aliasing. Trop facile ce jeu !


• Team Fortress 2 & Call Of Juarez

 

Oui je plaide coupable : c'est moi sur la gauche !

 

Basé sur le Source Engine, déjà emblématique au travers des titres prestigieux comme Half Life 2 & dérivés ou Dark Messiah Of Might And Magic, Team Fortress 2 opte pour un design très cartoon, avec des décors et éclairages simplistes. Toujours en développement, le moteur source accuse de son âge face aux ténors récemment arrivés, mais a le mérite d'être stable et optimisé aux oignons. Une simple vérification de routine pour nos 3 cartes graphiques, qui devraient s'exprimer en adéquation avec leurs spécifications techniques;ne vous y trompez pas cependant, HDR, motion blur, shaders complexes sont des features capables de mettre à mal du monde, tandis que les avatars des joueurs bénéficient d'un traitement complet (dans le détail : clamped lambertian+warped diffuse+ambiant cube+albedo+phong terms+rim term !).

 

 

Bilan sans appel. La GT en rigole encore d'ailleurs. tout de suite, la suite!

 

 

Hey l'oiseau, méfies toi du sniper qui dort en chaque joueur

 

Et la suite et fin d'ailleurs, en l'absence d'un F.E.A.R. (pas de huées svp!) , se fera sur un Call Of Juarez dans sa mouture DX10 (attention aux trompettes) basée sur le Chrome Engine. Ce dernier est lui reconnu pour être... relativement instable, buggué et mal optimisé. Rien que ça ! La version DX10 n'arrange ce tableau en rien, greffant des fonctions sur une base branlante. Même si au final le résultat est correct, il requièrt une puissance de traitement colossale en haute résolution en plus de quelques sièges dans le compartiment mémoire.

 

 

Pas de miracles ici, le faible bus mémoire pénalise énormément la GT, mais en dehors de l'anti-aliasing elle montre bien qu'elle en a sous le capot.


• Bilan & conclusion

 

 

Alors, qu'obtenons-nous au final après avoir fait tourner des moteurs bien différents ? Une carte homogène, la carte couteau suisse tout droit sortie d'un chapeau de Santa Clara ; une sorte de nouvelle GeForce 4 Ti4200. Faisant jeu égal en moyenne avec une GTS 640Mo en hautes résolutions filtrées, et la dépassant de +/-10% sur ces mêmes résolutions non anti-aliasées, le résultat a de quoi être flatteur.

Au final, le gain obtenu par overclocking est moins bénéfique sur 8800GT que sur sa grande soeur, la GTS 640. La GTX quant à elle, brille encore dans tous les tests et une poussée de fréquence lui donne des ailes... On attend avec impatience le renouvellement du haut de gamme !

 

Un petit mot sur les nuisances sonores des cartes présentées. Si les GTS et GTX disposent de ventirads parfaitement adaptés les rendant réellement silencieuses en conditions réelles (notez que notre configuration de test est bâtie dans un antec nine hundred, réputé pour offrir une circulation d'air optimale), le design single slot de la 8800GT brille un peu moins, et lorsque la carte est fortement sollicitée, le petit ventilateur de 65mm aura tendance à prendre des tours en émettant un bruit pas vraiment agréable à l'oreille, rappelant vaguement les sèches cheveux que furent les X19x0 d'ATI. Face à ce constat, Nvidia et/ou les partenaires ont déjà réagit et les cartes basées sur le design de référence que vous trouverez sous peu (pas de délais annoncé par contre dans le commerce devraient être équipées d'une nouvelle révision du ventirad surmonté d'un ventilateur de 75mm (confirmation faite auprès de POV). A vérifier donc lors de votre achat. Un énième bon point pour cette carte dont il va falloir se lever tôt pour lui trouver des défauts !

 

Pour vous donner une idée de ce que 45dBA représentent.

 

• Récompense et remerciement

 

 

 

 

Aux vues des prestations générales de la 8800 GT EXO edition, affichant un gain honorable pour un surcoût de 10€ pour ceux désireux de ne pas risquer une mise à mal de la garantie, nous lui attribuons un Puissance-PC d'Or amplement mérité !

MAJ. POV nous a communiqué le prix public conseillé de ses cartes :

• 8800GT : 239€ • 8800GT+bundle : 249€ • 8800GT EXO : 259€

 

Nous remercions SESAMA pour le prêt de la carte.